Le Journal

Les données personnelles de 100 000 jeunes proposées à la vente en ligne après une cyberattaque contre le site de la carte avantage jeunes en Bourgogne

En Asie, la police adopte l’humour pour adapter son discours antidrogue aux jeunes
Face à une consommation de drogues qui touche des publics toujours plus jeunes, plusieurs gouvernements d’Asie du Sud-Est réinventent leur communication.
Recette carpaccio de bœuf maison : fondant, savoureux et prêt en 20 minutes

Quand une princesse d’Instagram bouscule le storytelling de Jordan Bardella

Vrai ou faux. Attention à ces fausses vidéos de l'historien Emmanuel Todd
Une douzaine de vidéos d'Emmanuel Todd ont été publiées ces derniers jours sur YouTube, il y analyse l'état du monde. Mais il s'agit en réalité de deepfakes de l'historien anthropologue.

Chine: le taux de natalité en 2025 au plus bas jamais enregistré

Incendies au Chili: au moins 19 morts

Le président du Guatemala déclare l'"état de siège"
Horoscope du 19 janvier : Une décision importante vous attend
Ce lundi 19 janvier marque un tournant pour plusieurs signes avec des décisions importantes qui se profilent. L'influence de Vénus en mouvement direct apporte une clarté bienvenue dans les relations et les projets personnels. Les énergies terrestres dominent cette journée, favorisant les choix pragmatiques et les actions concrètes. Le Taureau se trouve particulièrement favorisé aujourd'hui, […]

Espagne: bilan provisoire de 39 morts dans la collision de trains
L'arrivée attendue lundi d'engins lourds pour déblayer les lieux de la collision entre deux trains en Espagne pourrait permettre aux secours de découvrir de nouveaux corps. Le bilan de cette catastrophe ayant déjà fait au moins 39 morts pourrait s'alourdir. Un bilan en hausse Le bilan du drame survenu dimanche soir en Andalousie a grimpé en flèche au cours de la nuit, s'établissant, selon une porte-parole du ministère de l'Intérieur, à 39 morts lundi matin. "Dans les prochaines heures, les engins lourds commenceront à travailler et soulèveront les wagons les plus touchés du train Alvia. Il est malheureusement fort possible que d'autres personnes décédées soient découvertes sous les amas de ferraille. L'objectif est d'identifier les victimes au plus vite", a averti le président régional andalou Juan Manuel Moreno. La catastrophe a également fait plus de 120 blessés. 48 étaient encore hospitalisés, dont 12 en soins intensifs, lundi à la mi-journée, selon les services d'urgence. Que s'est-il passé ? La collision entre deux trains à grande vitesse a eu lieu à 19h45 (18h45 GMT) près d'Adamuz, à environ 200 km au nord de Malaga. En cause: un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) à destination de Madrid transportant quelque 300 personnes, qui a déraillé et s'est déporté sur la voie parallèle, heurtant un autre train de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, circulant dans l'autre sens et en direction, lui, de Huelva (sud), avec à son bord 184 passagers. Les wagons à l'arrière du train Iryo ont déraillé et percuté les deux premiers wagons de l'autre train, projettant ceux-ci "hors des rails", tant la violence du choc était forte, selon le ministre des Transports Oscar Puente. Selon Iryo, la dernière révision de la rame accidentée avait eu lieu jeudi dernier. Sur des images aériennes diffusées par la garde civile, les deux rames apparaissent assez éloignées l'une de l'autre. Complètement sortis des rails, les quatre wagons du train de la Renfe se sont retournés, et deux d'entre eux semblent même avoir été écrasés par l'impact. Plusieurs centaines de mètres plus loin se trouve le train Iryo rouge, qui a probablement continué sur sa lancée après le choc, avec la plupart de ses wagons encore dans les rails et ses deux dernières voitures couchés sur le flanc. Des causes encore inconnues Le ministre des Transports a évoqué un accident "extrêmement étrange". "Comment est-il possible que sur une ligne droite, sur un tronçon de voie rénové, avec un train quasiment neuf, un événement de cette nature puisse se produire ?", s'est interrogé dans la nuit Oscar Puente: "Tous les experts en matière ferroviaire (...) sont très surpris par cet accident". "L'erreur humaine est pratiquement écartée", a aussi assuré le président de la Renfe Álvaro Fernández Heredia sur la radio publique RNE. "Cela doit être lié au matériel roulant d'Iryo ou à un problème d'infrastructure", a-t-il estimé. Sur cette portion de voie ferrée, en ligne droite, limitée à 250 km/h, la vitesse n'était pas en cause dans l'accident, a-t-il aussi assuré, soulignant qu'un des trains circulait à 205 km/h, et l'autre à 210 km/h. "Pour l'instant la Garde civile se concentre sur l'identification des victimes et le travail de criminalistique. A ce stade, l'enquête, elle, est menée par la Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires", a déclaré à la presse dans le village d'Adamuz Rosa Reina, une porte-parole de la Garde civile. L'Espagne sous le choc Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annulé tous ses rendez-vous lundi pour se rendre sur place, où il est attendu dans la journée. La famille royale espagnole devrait de son côté se rendre à proximité des lieux de l'accident mardi. Plusieurs responsables européens dont Emmanuel Macron ou le chancelier allemand ont présenté leurs condoléances. Le pape Léon XIV s'est dit "profondément attristé". A la gare d'Atocha, à Madrid, les conséquences de cet accident ont d'importantes répercussions sur le trafic,…

Présidentielle au Portugal: candidat socialiste en tête du 1er tour
L'élection présidentielle au Portugal se décidera lors d'un rare second tour entre le candidat de centre gauche et le leader de l'extrême droite, qui a atteint dimanche un nouveau palier en se qualifiant pour le vote décisif prévu le 8 février. Selon des résultats partiels quasi-complets, le socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé en tête du premier tour avec 31% des suffrages, contre 23,5% des voix pour le candidat populiste André Ventura, 43 ans. "J'appelle tous les démocrates, tous les progressistes et tous les humanistes à se joindre à nous pour, tous ensemble, vaincre l'extrémisme et ceux qui sèment la haine et la division parmi les Portugais", a réagi M. Seguro dans son discours de victoire. Alors que l'élection d'un président portugais n'avait pas requis un second tour depuis 1986, ce scénario témoigne des bouleversements provoqués par la montée de l'extrême droite dans le pays ibérique. "La droite s'est fragmentée comme jamais, mais les Portugais nous en ont donné le leadership", s'est félicité M. Ventura, en demandant aux électeurs de ne pas avoir "peur du changement". "Pas de consigne de vote" Contrairement à ce que prévoyaient les sondages publiés avant le vote, M. Ventura, un député de 43 ans, ne remporte pas ce premier tour mais franchit un nouveau palier dans sa progression électorale des dernières années, alors que son parti Chega ("Assez") est déjà la première force d'opposition au gouvernement de droite. Le Premier ministre Luis Montenegro, reconduit en mai dernier à la tête d'un exécutif minoritaire, devra en tout cas cohabiter avec un chef de l'Etat qui n'est pas issu de son camp contrairement au président sortant, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa. "Moins d'un an après la victoire de la droite de Luis Montenegro, tout indique que le prochain président sera un socialiste", a commenté auprès de l'AFP la politologue Paula Espirito Santo, en se référant aux sondages publiés avant le vote de dimanche, selon lesquels M. Seguro remporterait un éventuel duel contre M. Ventura. "Il s'agit d'une défaite pour le gouvernement lui-même", a ajouté cette analyste de l'Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l'Université de Lisbonne (ISCSP). Face aux résultats de dimanche, M. Montenegro a lui refusé de choisir entre M. Seguro et M. Ventura. "Notre espace politique ne sera pas représenté au second tour (...) et nous ne donnerons pas de consigne de vote", a déclaré le chef du gouvernement, qui s'est tantôt appuyé au Parlement sur l'opposition d'extrême droite, tantôt sur celle des socialistes. "Signal d'alerte" Au bout d'une campagne électorale à grand suspense, avec un nombre record de onze candidats, le candidat soutenu par le gouvernement, Luis Marques Mendes, est arrivé en cinquième position, avec moins de 12% des voix. Elu au suffrage universel, le président portugais ne dispose pas de pouvoirs exécutifs, mais il peut être appelé à jouer un rôle d'arbitre en cas de crise, disposant du droit de dissoudre le Parlement pour convoquer des élections législatives. Toujours selon ces résultats partiels quasi-complets, c'est l'eurodéputé libéral Joao Cotrim Figueiredo qui a fini troisième, avec près de 16% des suffrages. L'indépendant Henrique Gouveia e Melo, un amiral à la retraite qui avait dirigé avec succès la campagne de vaccination contre le Covid-19, a terminé quatrième, en obtenant un peu plus de 12% des voix. La popularité croissante d'André Ventura constitue "un signal d'alerte" pour le Portugal "car les gens désespèrent de voir du changement", a témoigné Irina Ferestreoaru, une électrice de 33 ans d'origine roumaine. Ayant fait le choix d'un vote utile à gauche, Alexandre Leitao, un biologiste de 50 ans, a dit assister avec "une grande inquiétude" à "une dérive vers l'extrême droite très négative". Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

