Le Journal

JuniorGP Valence J1 : Une qualification une seconde plus vite qu’en Grand Prix !

Street : la BMW R100GS qui revient du passé… Avec 70 ch, 188 kg et 30 000 € sur la table !

MotoGP sous influence : Liberty Media rêve de circuits urbains façon F1, Ezpeleta ouvre la porte
Depuis le rachat du MotoGP par Liberty Media, le paddock retient son souffle. Les idées fusent, les comparaisons avec la Formule 1 s’accélèrent, et une nouvelle proposition secoue désormais les coulisses : faire courir les prototypes de Grand Prix sur des circuits urbains empruntés à la F1, ces monstres d’acier sinueux et ultratechniques qui ont transformé les Grands Prix automobiles en véritables superproductions internationales. Carmelo Ezpeleta est ouvert à l’idée. Le passage sous pavillon Liberty Media a été accueilli comme une révolution attendue, tant la société américaine a métamorphosé la F1 en machine mondiale à spectacle. Le MotoGP doit désormais se réinventer — ou accepter d’être réinventé — et certaines propositions ont déjà déclenché de vives oppositions. Un plafond de coûts, réclamé ardemment par KTM, a ainsi immédiatement crispé Honda, farouche défenseur du modèle historique. Pit Beirer, le patron de KTM Motorsport, est allé plus loin encore, appelant de ses vœux un « week-end méga », dans lequel fans de F1 et de MotoGP se réuniraient pour un événement commun à haute valeur ajoutée : une hypothèse impensable il y a encore deux ans. Et voici que débarque l’idée la plus explosive : exporter le MotoGP sur certains circuits urbains du calendrier F1. Carmelo Ezpeleta, en direct de Las Vegas, ne ferme aucune porte Présent à Las Vegas — vitrine absolue du savoir-faire F1 moderne — Carmelo Ezpeleta a été interrogé en bord de piste par DAZN sur la possibilité de voir un jour les MotoGP débouler sur ce type d’enceintes urbaines spectaculaires. Sa réponse a surpris par sa franchise : « Nous n’avons aucun problème à courir sur des circuits urbains ; la seule chose dont nous avons besoin, ce sont des zones de dégagement. » « Ici, il est difficile de prévoir des zones de repli, mais il existe des circuits urbains de Formule 1 que nous pourrions utiliser. » Ezpeleta ne dit pas oui — mais il ne dit surtout pas non. Il dit « possible ». Et dans le MotoGP post-Liberty, « possible » signifie souvent « en discussion ». Le message est clair : avec les aménagements de sécurité adéquats, certaines pistes urbaines F1 pourraient accueillir le MotoGP. On pense immédiatement à Jeddah, Bakou, Miami… ou à un Shanghai réaménagé, alors que la Chine prépare son grand retour au calendrier. Le MotoGP version Liberty oscille entre fascination et inquiétude. Les pistes urbaines ? L’arrivée de patrons F1 ? Les week-ends communs ? Le plafond budgétaire ? Le MotoGP s’apprête peut-être à vivre l’un de ses plus grands bouleversements structurels depuis son passage au 4-temps en 2002. Pour les puristes, le risque est clair : transformer un sport basé sur la performance brute, le pilotage pur et l’ADN mécanique en un show plus “marketé”. Pour d’autres, c’est une opportunité : stabiliser les finances des équipes, attirer des sponsors premium, remplir les tribunes, et surtout — enfin — amener le MotoGP à un niveau d’exposition comparable à celui de la F1. Ezpeleta, qui reste pragmatique, semble avoir compris l’équation : adapter sans renier. Innover sans trahir. En acceptant l’idée des circuits urbains — avec la nuance des zones de dégagement — il envoie un message : le MotoGP ne restera pas figé. Il s’apprête à muter. Le MotoGP entre dans une nouvelle dimension, et la seule question qui demeure est simple : jusqu’où Liberty Media est-elle prête à aller ? Cet article MotoGP sous influence : Liberty Media rêve de circuits urbains façon F1, Ezpeleta ouvre la porte est apparu en premier sur Paddock GP.

Parlons MotoGP : Voici le plus gros problème de notre sport actuellement

MotoGP, Affaire Massa : la justice britannique ouvre une brèche en F1 faisant planer sur le MotoGP l’ombre du cas Rossi 2015

MotoGP, VIDEO Pedro Acosta mis au défi par la nouvelle génération : Uriarte prend date dans un duel explosif orchestré par Red Bull
Pedro Acosta a accepté un défi qu’aucun pilote établi n’oserait prendre sans hésiter : descendre de son trône MotoGP pour affronter, en duel direct, les meilleurs jeunes loups de la Red Bull Rookies Cup. Le décor était parfait : le Parcmotor Castellolí, un dispositif XXL signé Red Bull Racing, et cinq talents affamés, déterminés à se faire un nom en renversant la star montante du MotoGP. Red Bull n’a rien laissé au hasard : les candidats – Leo Rammerstorfer, Zen Mitani, Carter Thompson, Christian Daniel Jr. et Brian Uriarte – avaient une mission simple : survivre à une série d’épreuves éliminatoires pour gagner le droit de défier le double champion du monde et pilote officiel KTM en MotoGP. Mais la sélection ne passait pas uniquement par la vitesse. Les rookies ont dû se livrer à des exercices ultra-techniques : tenir le wheeling le plus longtemps possible, freiner le plus tard sur une distance réduite, contrôler parfaitement la moto en sortie de courbe. Une véritable école de gladiateurs, où chaque erreur éliminait un prétendant. C’est finalement lors d’une course au ralenti, un test d’équilibre et de sang-froid où le dernier à franchir la ligne sans poser le pied gagne, que Brian Uriarte a montré qu’il était fait d’un autre métal. Le Cantabrique, fraîchement sacré champion de la Red Bull Rookies Cup 2025 et déjà signé par Ajo Motorsport pour 2026, a dominé l’exercice avec une maturité glaçante. C’était acté : il serait le challenger officiel du Requin de Mazarrón. Un duel final électrique : le prodige de MotoGP Acosta contre le futur de Moto3 Uriarte Acosta et Uriarte se sont présentés pour une finale de cinq tours sur des KTM Cup identiques. Mais un détail n’a pas échappé aux observateurs : Acosta, désormais athlète complet de MotoGP était plus lourd, plus massif. Uriarte, jeune, léger, explosif était parfaitement adapté à cette catégorie. À l’extinction des feux, la bataille a éclaté instantanément. Uriarte, numéro 51 fièrement affiché — son clin d’œil signature, « B51AN » — n’a montré aucune crainte. Il a pris l’avantage, exploitant son poids plume et sa précision chirurgicale. Acosta a dû sortir l’artillerie lourde pour rester au contact : freinages au cordeau, motos côte à côte, carénages qui se frôlent. Un combat féroce, digne d’une finale mondiale. Le duel s’est transformé en un ballet agressif : Acosta plongeait dans les virages, cherchait des failles, tentait des dépassements impossibles. Uriarte répondait immédiatement, refermant la porte avec une maturité hallucinante. Le vétéran de 20 ans a tout tenté, allant jusqu’à toucher le carénage de son jeune rival dans des manœuvres insensées. Mais Uriarte tenait bon, imparablement. Au drapeau à damier, Brian Uriarte a franchi la ligne en tête, signant une victoire éclatante face à l’un des pilotes les plus talentueux de l’ère moderne. Acosta, loin d’être abattu, a retiré son casque en souriant, admettant simplement : « j’ai tout donné. » Uriarte, insolent de fraîcheur, a lâché une réplique qui résonne déjà dans tout le paddock : « maintenant, il faut essayer ça en MotoGP. » Cette défaite spectaculaire rappelle une vérité cruelle en sport moto : il n’y a pas de place pour la complaisance. Uriarte et sa génération arrivent à toute vitesse, et même les plus grands champions doivent constamment se réinventer pour rester au sommet. Cet article MotoGP, VIDEO Pedro Acosta mis au défi par la nouvelle génération : Uriarte prend date dans un duel explosif orchestré par Red Bull est apparu en premier sur Paddock GP.

MotoGP, Valence, Jack Miller conclut sa saison sur un top 10 : « Maintenant on met cette moto au placard »
Jack Miller a terminé sur une note positive à Valence une saison en dents de scie, et se concentre désormais sur la nouvelle Yamaha qui arrive en 2026. Le week-end dernier, Jack Miller a disputé son dernier Grand Prix au guidon de la Yamaha équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne. Il aura à peine eu le temps de s’y adapter que le constructeur a fait le choix audacieux de passer au V4, malgré des tests qui ne sont pas encore pleinement concluants. Le pilote australien conclut donc une première saison en demi-teinte au guidon de la M1. S’il est parvenu à faire quelques coups d’éclat comme sa première ligne décrochée lors des qualifications du GP d’Australie ou son top 5 en course à Austin, il n’est dans l’ensemble pas parvenu à dompter cette moto qui s’est révélée être particulièrement capricieuse cette année. Néanmoins, pour sa dernière course, il a fini dans le top 10 avec une neuvième place décrochée après s’être qualifié au huitième rang. Une façon de bien terminer cette saison, avant d’entamer la prochaine, qui a déjà commencé mardi avec le premier test. Miller s’est montré mesuré dans ses commentaires sur le V4, et il faudra évidemment attendre de voir où les pilotes Yamaha se situeront lors du prochain test, qui se tiendra début 2026 en Malaisie. « Maintenant, on va mettre cette moto au placard et commencer à travailler sur la nouvelle pour voir ce qu’on peut faire. Ce ne sera pas un changement aussi radical que celui que j’ai dû faire cette année, en passant de la moto que je connaissais à celle-ci », a-t-il déclaré. « La saison a été en dents de scie, avec de bons mais aussi de mauvais moments, mais depuis l’Australie, on a réussi à mieux comprendre le train avant. On a peut-être légèrement perdu en performance pure, mais on a beaucoup appris sur la stabilité et la gestion des pneus. Je comprends de mieux en mieux cette moto. Celle de l’an prochain sera différente, mais son ADN reste le même. » De l’autre côté du box, il retrouvera désormais Toprak Razgatlioglu et a tenu, pour terminer, à adresser un mot à Miguel Oliveira, qui a quitté le MotoGP après 14 années passées en Championnat du monde, dans les trois catégories. « Je tiens à saluer et à remercier Miguel, qui a disputé sa dernière course en MotoGP. Il a été un pilote fantastique pour ce sport, et on a partagé de grands moments parce qu’on roule ensemble depuis notre enfance. C’est triste de le voir quitter le paddock, mais j’ai hâte de suivre son parcours en Superbike. Et je suis prêt à travailler avec Toprak : c’est un autre pilote fantastique, et je suis impatient de voir ce qu’il peut faire », a-t-il ajouté. Résultats du Grand Prix de Valence MotoGP 2025 : Crédit classement : MotoGP.com Cet article MotoGP, Valence, Jack Miller conclut sa saison sur un top 10 : « Maintenant on met cette moto au placard » est apparu en premier sur Paddock GP.

MotoGP, Marc Marquez voulait rouler aux tests de Valence : « Ils m’ont dit que si je ne tombais pas, je pouvais le faire »
On connaît tous la passion de Marc Marquez pour la course. Forcément, rester à la maison depuis sa chute dans les premiers instants du Grand Prix d’Indonésie n’a pas dû être facile pour un compétiteur dans son genre, qui doit désormais avoir des fourmis dans le poignet droit. Pourtant, pour la suite de sa carrière, les médecins ont clairement expliqué que cette période de repos était essentielle, qu’elle ne pouvait en aucun cas être négligée. Marc Marquez aurait voulu courir à Valence pour les tests, mais la raison l’en a empêché. C’est l’anecdote du jour, partagé par Marc Marquez himself dans un nouvel épisode de Ducati Inside. Marquez voulait disputer les essais de Valence pour se remettre en jambes. « J’ai demandé si je pouvais faire le test, et ils m’ont dit que non. Ils m’ont dit que si je ne tombais pas, je pouvais le faire, mais je ne peux pas faire de la moto sans penser à ça. » déclarait-il sur Crash.net. Already at work 💪🔴#ForzaDucati #DucatiLenovoTeam pic.twitter.com/YplnYCG0SY — Ducati Corse (@ducaticorse) November 15, 2025 Marquez n’abandonne jamais Dans le box Ducati, il a également été question de sa vis tordue dans le bras, qu’il garde depuis un bon moment maintenant. En effet, son état n’avait rien à voir avec son dernier accident en date. « Ne vous préoccupez pas de l’histoire de la vis tordue. C’est quelque chose que j’ai depuis 2020, avant ma blessure à l’humérus. Quand je me suis cassé l’humérus, une vis a sauté et l’autre est maintenant tordue. Mais c’est normal » poursuivait-il. Marc Marquez sera donc de retour en MotoGP début 2026, probablement lors des cruciaux essais de Sepang. Il devra s’employer pour essayer de faire progresser la Ducati Desmosedici, car cette dernière s’est faite rattraper par les autres en termes de performance. Que pensez-vous de la détermination de Marc Marquez ? Dites-le-nous en commentaires ! Photo : Michelin Motorsport Photo de couverture : MotoGP Cet article MotoGP, Marc Marquez voulait rouler aux tests de Valence : « Ils m’ont dit que si je ne tombais pas, je pouvais le faire » est apparu en premier sur Paddock GP.

MotoGP, Toprak Razgatlioglu n’aurait pas été admirable mais méconnaissable à Valence selon Kenan Sofuoglu : « ce n’est pas notre Toprak », alors ça promet !

Interview Jacques Bolle : Passion, quand tu nous tiens…

MotoGP, Jorge Lorenzo balance un diagnostic implacable sur Pecco Bagnaia : « il a perdu la flamme, il est éteint et négatif »

