Le Journal

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Bornes SOS en voie de disparition sur autoroutes : smartphones et eCall suffisent-ils ?
<p>Vous aussi, sur la route des vacances, vous avez remarqué ces bornes orange bâchées, avec un petit panneau "hors service" au-dessus ? Un lecteur, raconte avoir croisé "de nombreuses bornes SOS désactivées" en descendant vers le sud, au point de se demander si ce dispositif n’était pas tout simplement en train de disparaître. Une impression qui n’a rien d’isolé, tant ces silhouettes familières se font rares le long des grands axes.</p> <p>Il faut dire que pendant des décennies, ces postes d’appel d’urgence ont incarné<a href="https://www.autoplus.fr/actualite/insolite/assistance-conduite-sauve-vie-autoroute-1417403.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"> la sécurité sur les <strong>autoroutes</strong></a> : en cas de panne ou d’accident, on marchait jusqu’à la borne la plus proche, on soulevait le clapet, et l’on était mis en relation avec les secours. Les textes recommandaient alors une implantation "tous les 2 km" sur les axes à fort trafic. Aujourd’hui, entre smartphones, applis et systèmes embarqués, le paysage a bien changé… et la question se pose franchement : jusqu’où ira cette disparition tranquille des <strong>bornes SOS</strong> ?</p> <h2>Ces bornes SOS orange qui se raréfient sur autoroutes et routes</h2> <p>Premier constat chiffré : personne ne suit vraiment au boulon près le parc de ces bornes d’appel d’urgence, mais les ordres de grandeur parlent d’eux-mêmes. On estime qu’il y en a eu jusqu’à 10 000 en France à leur apogée, contre moins de 3 000 aujourd’hui, tous réseaux confondus, qu’ils soient concédés ou non. Entre 2011 et le milieu des années 2010, le nombre de bornes sur le réseau secondaire est déjà passé d’environ 7 000 à un peu plus de 3 000, soit quasiment une division par deux en quelques années. Une pente lourde, qui ne s’est pas inversée depuis.</p> <p>Sur les grandes <strong>autoroutes</strong> payantes, les concessionnaires continuent d’entretenir ces équipements, globalement tous les 2 km sur les portions ouvertes et de façon systématique dans les tunnels. En revanche, sur le gigantesque réseau de routes nationales et départementales, les bornes en panne sont de moins en moins remplacées : on les bâche, puis on les démonte, et la section reste sans poste fixe. Le ministère des Transports lui-même a reconnu "qu’il n’existe pas d’obligation réglementaire d’équiper les routes d’un réseau d’appel d’urgence", ce qui laisse aux gestionnaires une grande marge de manœuvre pour laisser filer le dispositif.</p> <h2>Smartphone, applis et eCall : ce qui remplace les bornes SOS</h2> <p>Si ces bornes disparaissent, c’est d’abord parce qu’elles ont été doublées, puis largement supplantées, par d’autres moyens d’alerter les secours. La généralisation du <strong>smartphone</strong> permet aujourd’hui d’appeler <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/policies/112?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown#:~:text=Besoin%20d&#039;aide%3F,gratuitement%20partout%20dans%20l&#039;UE." target="_blank" rel="noopener">le <strong>numéro 112</strong></a> depuis quasiment n’importe quel point du réseau routier. Plus besoin de marcher jusqu’au poteau orange, il suffit de composer le numéro unique d’urgence européen, qui offre en plus une géolocalisation de plus en plus précise. Les sociétés d’autoroutes ont ajouté leur brique, avec des applications comme "SOS Autoroute" ou "Ulys" qui transforment le téléphone en borne mobile : un appui sur l’écran, et le centre d’exploitation reçoit à la fois l’appel et la position du véhicule.</p> <p>Dernier étage de la fusée : <a href="https://www.autoplus.fr/pratique/comment-fonctionne-le-systeme-ecall-1415480.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"…
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