Le Journal

Honda CB 1000 GT 2026 : même moteur que la Hornet rappelée, lancement déjà menacé ?
<p>Une moto qui fait parler d’elle avant même d’avoir posé un pneu en concession, ce n’est pas banal. <strong>C’est pourtant ce qui arrive à la Honda CB 1000 GT, la nouvelle crossover / sport-GT de la marque, dévoilée en grande pompe à l’EICMA 2025 et annoncée comme grosse nouveauté pour la saison 2026.</strong></p> <p>Sauf qu’entre les promesses de lancement au printemps, les précommandes déjà ouvertes et un moteur commun avec la nouvelle Hornet, un grain de sable est venu se glisser dans la mécanique. Rappel de motos, problèmes moteur, calendrier qui glisse : <strong>de quoi se demander si la CB 1000 GT n’a pas déjà un dossier compliqué avant même son arrivée en concession…</strong></p> <h2>Honda CB 1000 GT : une sortie très attendue… et déjà repoussée</h2> <p>Présentée à Milan à l’automne 2025, la Honda CB 1000 GT devait débarquer en concessions pour le printemps 2026. Une sorte de "gran turismo" sur base de CB 1000 (SP) Hornet, avec un quatre-cylindres en ligne de 150 ch et une dotation pensée pour le long cours, le tout affiché autour de 13 999 € en France, bagagerie comprise.</p> <p>Depuis janvier 2026, le discours officiel a changé. Interrogée par le magazine allemand MOTORRAD, Honda Allemagne a indiqué : "Il est actuellement prévu de lancer la production au deuxième trimestre 2026", a indiqué Honda Allemagne à MOTORRAD. Comme les CB 1000 GT sont fabriquées au Japon et doivent ensuite traverser la planète par bateau jusqu’en Europe, cela renvoie très probablement les premières livraisons à l’été 2026, et non plus au tout début de la saison moto.</p> <h2>Un moteur commun avec la CB 1000 Hornet… au cœur d’un rappel</h2> <p>Si ce retard fait autant parler, c’est parce que la CB 1000 GT partage l’essentiel de son bloc avec la Honda CB 1000 (SP) Hornet, déjà sur le marché depuis 2025. Les deux motos utilisent un quatre-cylindres dérivé de la Honda CBR 1000 RR Fireblade (SC59), retravaillé pour la route. <strong>Sur la Hornet, la puissance dépasse les 150 ch, sur la GT la cartographie est ramenée à 150 ch, et sur la CB 1000 F à 124 ch. Un seul "cœur" mécanique donc, décliné en plusieurs personnalités.</strong></p> <p>C’est justement ce moteur qui fait l’objet d’un rappel sur la CB 1000 (SP) Hornet. La raison : une consommation d’huile anormalement élevée, qui peut atteindre plusieurs centaines de millilitres pour 1 000 km selon les médias spécialisés. Si le niveau baisse sans être surveillé, le moteur manque de lubrification, des dégâts internes peuvent apparaître, avec à la clé un risque de casse et donc potentiellement de chute. <strong>Aux États-Unis, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) supervise une campagne qui concerne 452 motos produites entre le 30 septembre 2024 et le 22 août 2025, avec envoi des courriers aux clients prévu à partir du 16 février 2026.</strong></p> <p>En Allemagne, Honda annonce 2 577 CB 1000 (SP) Hornet concernées, avec un processus précis de diagnostic et de réparation encore en cours de définition avec l’autorité fédérale des transports, le Kraftfahrt-Bundesamt (KBA). Les explications techniques avancées par la presse spécialisée évoquent un possible défaut de fabrication ou des tolérances trop larges sur les pistons et segments, sans confirmation détaillée du constructeur. <strong>Aucune description officielle de la réparation n’a encore été publiée : les scénarios vont d’une intervention lourde à l’intérieur du moteur jusqu’au remplacement complet de certains blocs.</strong></p> <h2>Des livraisons suspendues !</h2> <p>Dans ce contexte, Honda a décidé de suspendre provisoirement les livraisons de CB 1000 (SP) Hornet et de geler la production des nouvelles CB 1000 GT et CB 1000 F. Les trois modèles partagent en effet le même ensemble moteur, avec seulement des réglages de puissance…

Une autonomie de 1 500 kilomètres par -30°C : cette voiture électrique s'annonce révolutionnaire
<p>Les constructeurs chinois multiplient les innovations à un rythme effréné. Alors que leurs voitures, qu’elles soient électriques, hybrides ou à <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/stellantis-les-prolongateurs-dautonomie-de-leapmotor-pourraient-interesser-dautres-marques-du-groupe-1419791.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">prolongateur d’autonomie</a>, sont de plus en plus abouties, Chery compte frapper un grand coup cette année. <strong>Le groupe va lancer la production de sa première voiture électrique dotée d’une batterie à semi-conducteurs.</strong> Celle-ci affichera une autonomie de plus de 1 000 kilomètres, peu importe les conditions météorologiques.</p> <h2><strong>Exeed ES8 : le futur fleuron de Chery</strong></h2> <p>Chery est encore relativement discret en France. <strong>Le groupe chinois déploie actuellement deux de ses sept marques en France : Omoda et <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/nouveau-jaecoo-7-2026-un-suv-premium-abordable-1413711.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Jaecoo</a>.</strong> Si l’offensive progresse en Europe, il est en revanche très bien implanté sur son marché natal. Là-bas, Chery multiplie les nouveautés. <strong>En 2026, l’une de ses marques, Exeed (la firme de luxe de Chery), lancera la production d’un break de chasse électrique : l’ES8.</strong></p> <p>Ce modèle avait été présenté l’an dernier, sous la forme d’un concept-car baptisé Liefeng. Les premières images de la version de série permettent de mesurer les légères évolutions. <strong>L’Exeed ES8 reprend les lignes ultra-modernes du concept, avec un capot court et plongeant et une face avant agressive.</strong> L’habitacle n’a pas encore été révélé.</p> <p>Mais, comme le rapporte le média <a href="https://carnewschina.com/2026/01/19/cherys-liefeng-shooting-brake-will-be-equipped-with-solid-state-battery-in-2026-1500-km-range-in-30%e2%84%83-environment/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">CarNewsChina</a>, c’est surtout sur la fiche technique que cette Exeed ES8 s’annonce impressionnante. Le break de chasse se dotera <strong>d’une architecture 800V.</strong> La marque annonce également<strong> un 0 à 100 km/h abattu en moins de 3 secondes, et une vitesse de pointe de 260 km/h.</strong></p> <div id="attachment_1420050" style="width: 970px" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1420050"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1420050" itemprop="thumbnailUrl" class="size-full wp-image-1420050 img-responsive " src="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838.jpg" alt="Exeed ES8 : la première voiture électrique de Chery dotée d'une batterie à semi-conducteurs" width="960" height="514" srcset="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838.jpg 960w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838-300x161.jpg 300w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838-768x411.jpg 768w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838-736x394.jpg 736w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2026/01/1000036838-750x402.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></span><p id="caption-attachment-1420050" class="wp-caption-text">Le concept Liefeng (ci-dessus), préfigurait la version de série de l'Exeed ES8.</p></div> <h2><strong>La première voiture électrique dotée d’une batterie à semi-conducteurs ?</strong></h2> <p>Plus encore que les chiffres…

Les droits de douane européens pourraient bientôt concerner les hybrides
<p>On le sait, les <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/le-succes-des-constructeurs-automobiles-chinois-continue-de-croitre-1419972.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">constructeurs automobiles chinois</a> sont de plus en plus nombreux en Europe. Et le succès ne se dément pas, alors qu’ils inondent le marché avec leurs autos abordables. Or, cela ne plaît pas du tout à l’Union Européenne, qui les accusent de concurrence déloyale. Et ce car ils sont soupçonnés de <strong>bénéficier de subventions</strong> de la part du gouvernement. C’est donc dans ce contexte que Bruxelles avait décidé de mettre en place des<strong> droits de douane</strong>. Cette taxe concerne alors toutes les voitures électriques produites en Chine. Mais l’Union Européenne pourrait encore frapper plus fort. Et ce alors que les constructeurs misent désormais sur les voitures hybrides.</p> <h2>De nouveaux droits de douane</h2> <p>Ainsi, Bruxelles pourrait bientôt élargir son arsenal commercial contre l’industrie automobile chinoise. Et cela en visant désormais les <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-hybride?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">modèles hybrides</a>. Jusqu’ici concentrée sur les véhicules électriques à batterie, la politique tarifaire européenne s’apprête à franchir une nouvelle étape. Et ce alors même que Bruxelles et Pékin viennent de s’entendre sur des engagements de prix. Cette perspective alimente les<strong> débats au sein de la Commission</strong> et inquiète déjà les constructeurs concernés. C’est ce que révèlent des informations révélées par le média européen <a href="https://www.euractiv.com/news/exclusive-eu-mulls-tariffs-on-chinese-hybrid-cars/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Euractiv</a>. Désormais, la Commission européenne discute activement d’une extension des droits de douane aux voitures hybrides importées de Chine.</p> <p>Cette mesure viendrait compléter les <strong>taxes</strong> déjà appliquées aux véhicules électriques, qui peuvent<strong> atteindre 35,3 %</strong>. Les discussions restent ouvertes, mais plusieurs responsables européens poussent clairement en ce sens. Au cœur de ces échanges se trouve un commissaire européen français. Egalement vice-président de la Commission, il insiste depuis plusieurs mois sur le cas des<a href="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-hybride/2-000-km-dautonomie-byd-prepare-une-offensive-hybride-qui-risque-de-faire-tres-mal-en-europe-1419880.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> hybrides chinois</a>. Il estime en effet qu’il est incohérent de cibler uniquement les véhicules électriques à batterie. Et ce alors que les modèles hybrides reposent sur des chaînes de production similaires.</p> <h2>Une mesure pas encore actée</h2> <p>Selon lui, les constructeurs européens subissent une concurrence comparable et méritent donc <strong>une protection équivalente</strong>. L’argument central repose sur la notion de concurrence loyale. Les responsables européens soulignent que les hybrides chinois bénéficieraient, comme les électriques, d’aides publiques importantes. Or, ces soutiens pèseraient sur les coûts de production et fausseraient les <strong>conditions du marché européen</strong>. Dans ce contexte, exclure les hybrides du dispositif des droits de douane créerait une distorsion difficilement justifiable. De plus, la dynamique des échanges commerciaux renforce cette inquiétude.</p> <p>Les exportations chinoises de véhicules hybrides vers l’Union européenne ont<strong> progressé de 155 %</strong> l’an dernier. Dans le même temps, les ventes de…

Cette Opel Corsa a des airs de WRC… et Irmscher veut lui donner jusqu’à 300 ch
<p>Une Opel Corsa, on l’imagine plutôt sage, pratique, passe-partout. La <a href="https://www.opel.fr/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><strong>petite citadine de Rüsselsheim</strong></a> en est déjà à sa sixième génération, proposée en essence, mild-hybrid ou électrique, avec un style discret qui plaît justement parce qu’il ne cherche pas à se faire remarquer.</p> <p>Et puis arrive <strong>Irmscher</strong>, préparateur installé à Remshalden depuis plus de 50 ans, qui prend cette base très sérieuse et la retourne comme une crêpe. Résultat : la <strong>Irmscher Opel Corsa iRC Sprint</strong>. Une étude de style qui transforme la petite allemande en mini bolide façon spéciale du championnat du monde des rallyes.</p> <h2>Irmscher Opel Corsa iRC Sprint : la Corsa qui se prend pour une WRC</h2> <p>Sur le plan du look, la <strong>Irmscher Opel Corsa</strong> iRC Sprint n’a presque plus rien à voir avec le modèle de série. La caisse est élargie à l’extrême, posée très bas, avec des ailes gonflées.<br /> À l’avant, un énorme bouclier intègre une prise d’air béante habillée d’une grille en nid d’abeille, soulignée par un liseré jaune. Les <strong>jantes noires de 18 pouces</strong> remplissent entièrement les passages de roue, elles aussi rehaussées de petits détails jaunes. Sur les flancs, des éléments d’aérodynamique anguleux et des bandes décoratives rappellent clairement l’univers de la Rallye-Weltmeisterschaft, tandis qu’un gros aileron arrière aux extrémités jaunes domine la poupe.</p> <p>Irmscher ne sort pas ce délire de nulle part. Le préparateur, qui revendique plus de cinq décennies de transformations et plusieurs centaines de milliers de voitures individualisées, s’est forgé une solide réputation dans le sport auto, avec des noms comme <strong>Walter Röhrl</strong> associés à son histoire. Pour la iRC Sprint, l’inspiration directe s’appelle Corsa Sprint C. Une version très typée sport du milieu des années 80, déjà travaillée par Irmscher avec éléments anguleux et déco voyante.</p> <p>En comparaison, ce modèle de 1985 apparaît aujourd’hui presque "niedlich" et timide à côté de la iRC Sprint, qui reprend l’idée mais la pousse beaucoup plus loin, dans un langage de design bien plus agressif.</p> <h2>Jusqu'à 300 ch pour la iRC Sprint</h2> <p>Reste la grande question. Qu’est-ce qui se cache derrière cette carrosserie de mini WRC ? Irmscher ne donne pas encore de fiche technique complète, mais fixe déjà des objectifs. Pour la Corsa iRC, la barre a été placée à 200 ch pour un moteur thermique préparé. Avec la <strong>Corsa iRC Sprint</strong>, le préparateur va plus loin en annonçant <strong>jusqu’à 300 ch </strong>grâce à une mécanique hybride, dont 200 ch pour la partie thermique. De quoi transformer la citadine en vrai petit missile, au moins sur le papier. Pour l’instant, la iRC Sprint reste toutefois une étude de style. Une éventuelle production en petite série est évoquée comme une possibilité, mais rien n’a été décidé.</p> <p>En attendant, les propriétaires de Corsa n’ont pas besoin d’attendre un hypothétique feu vert pour s’offrir une dose de look Irmscher. Le préparateur propose déjà tout un programme pour la génération actuelle Opel Corsa. Kits de carrosserie complets, rabaissement d’environ 30 mm sur châssis, jantes jusqu’à 18 pouces au dessin Turbo Star, et <strong>augmentations de puissance d’environ 20 à 25 ch sur les motorisations essence et mild-hybrid</strong>, avec une puissance maximale actuelle autour de 150 ch.</p> <p>Même la <a href="https://www.autoplus.fr/essai/opel-corsa-electric-restylee-citadine-survoltee?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"…

Il cache des millions de cigarettes dans un camion avec des pièces de Bentley !

Stellantis prépare une petite révolution et plusieurs modèles seraient en sursis

Trois BMW réduites en cendres dans une concession à Niort !

Donald Trump prêt à accueillir les constructeurs chinois aux États-Unis, mais non sans quelques conditions

Ce que les Chinois jugent impossible, cette batterie européenne le fait déjà
<p>Quand une petite entreprise finlandaise vient bousculer les certitudes des mastodontes chinois, ça fait du bruit. Donut Lab a présenté au CES de Las Vegas sa dernière création : <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-electrique/batterie-a-semi-conducteurs-pour-1-300-km-dautonomie-la-chine-sur-le-point-de-tout-chambouler-1418387.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">une batterie à état solide</a> aux caractéristiques pour le moins... ambitieuses. Jugez plutôt : 400 Wh/kg de densité énergétique, <strong>une charge complète en 5 minutes</strong>, et surtout, une durée de vie annoncée à <strong>100 000 cycles de charge</strong>. De quoi faire pâlir d'envie n'importe quel constructeur automobile.</p> <p>Mais c'est surtout la résistance aux températures extrêmes qui fait bondir CATL. Les Finlandais affirment que leur batterie fonctionne sans broncher <strong>de -30°C à plus de 100°C</strong>, sans dégradation ni formation de ces fameuses dendrites responsables des incendies. Pour couronner le tout, Donut Lab assure que sa technologie ne nécessite pas de terres rares et coûte moins cher à produire qu'une batterie lithium-ion traditionnelle.</p> <h2>La riposte cinglante du fabricant chinois</h2> <p>Ulderico Ulissi, directeur des investissements chez CATL, <a href="https://www.linkedin.com/posts/tomboetticher_donutlabs-solidstatebattery-batteries-ugcPost-7414444098549596160-PSYZ/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">n'a pas mâché ses mots sur LinkedIn</a>. Pour lui, ces affirmations relèvent tout bonnement de l'<em>"escroquerie"</em>. Une charge complète en cinq minutes et 100 000 cycles de vie ? <em>"Physiquement impossible"</em>, tranche-t-il, appelant l'industrie à <em>"ignorer ces déclarations insensées"</em>.</p> <p>Cette virulence interroge. Faut-il y voir la défense légitime d'un expert face à des promesses marketing exagérées, ou la réaction épidermique d'un leader qui voit son monopole technologique menacé ? La Chine domine largement le marché des batteries électriques, et l'émergence d'un concurrent européen capable de proposer une technologie supérieure ne peut que déranger.</p> <h2>Entre promesses et réalité : le test du terrain approche</h2> <p>Heureusement, nous n'aurons pas à attendre longtemps pour départager les camps. Le constructeur de motos électriques <a href="https://www.autoplus.fr/deux-roues/cette-moto-electrique-promet-600-km-dautonomie-1417118.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Verge Motorcycles</a> a annoncé que ses modèles TS Pro embarqueront <strong>ces fameuses batteries dès la fin 2026</strong>. Avec une recharge permettant <strong>300 km d'autonomie en seulement 10 minutes</strong>, ces motos deviendront un véritable banc d'essai grandeur nature.</p> <p>Reste à savoir si Donut Lab tiendra ses promesses. L'histoire de l'industrie automobile regorge d'annonces fracassantes qui n'ont jamais dépassé le stade du prototype. Mais elle compte aussi des David qui ont su terrasser des Goliath. La technologie à état solide représente effectivement le Saint Graal de la mobilité électrique, et si une start-up européenne parvenait à la maîtriser avant les géants asiatiques, ce serait un sacré camouflet.</p> <p>D'ici là, cette querelle publique révèle surtout l'intensité de la bataille technologique en cours. Quand les accusations fusent avec autant de véhémence, c'est généralement que les enjeux sont colossaux. Et dans la course à la batterie du futur, manifestement, tous les coups sont permis.</p> <meta name="original-source"…

Le succès des constructeurs automobiles chinois continue de croître

1 000 km d’autonomie en hybride : Stellantis prépare une réponse à la peur de la recharge

