Le Journal
Le kimono que porte Lucy Liu dans « Kill Bill » était un hommage à « Pulp Fiction »
L’actrice avait convaincu Quentin Tarantino d’abandonner sa vision initiale pour rendre hommage à son classique

"Tellement de morts" : à la frontière turque, ces Iraniens racontent l'horreur de la répression du régime
S'ils sont rares à vouloir s'exprimer, les Iraniens rencontrés à la frontière avec la Turquie racontent toutefois l'horreur de la repression et attestent de plusieurs dizaines de milliers de morts.

NBA – « Ça me rend fou » : les Warriors dégommés pour leur gestion catastrophique !
Par Rédaction | Sport Jonathan Kuminga arrive à un tournant de sa jeune carrière. Après cinq saisons passées au sein de la franchise qui l’a sélectionné en 2021, l’ailier a officiellement demandé son départ, symbole d’une relation devenue irréconciliable avec Golden State. Une situation qui fait beaucoup réagir dans la ligue, notamment parmi les anciens joueurs devenus consultants. Choisi en septième position de la Draft, Kuminga incarnait un pari sur l’avenir, mêlant puissance physique et potentiel offensif. Mais au fil des saisons, son rôle est resté fluctuant, souvent secondaire, malgré l’érosion progressive du noyau historique des Warriors. Alors que l’équipe n’affiche plus la même domination qu’auparavant, certains observateurs peinent à comprendre pourquoi l’ancien lottery pick n’a jamais bénéficié d’une vraie continuité. La frustration est d’autant plus forte cette saison. Titularisé brièvement en début d’exercice, Kuminga a rapidement disparu des rotations, au point de ne plus disputer les 14 derniers matchs de son équipe. Une gestion qui interroge, surtout pour un joueur arrivé à un moment charnière de son développement, là où les responsabilités sont censées augmenter. Une gestion qui laisse perplexe dans toute la ligue C’est précisément ce point qui a fait réagir Austin Rivers. « Il n’est pas en première, deuxième, troisième ou quatrième année. Il est en cinquième année. Le premier quart de sa carrière, de sa vie », a-t-il lancé sur son podcast. Avant d’enfoncer le clou : « On est en année cinq. Il est en NBA depuis cinq ans et il n’a rien à montrer ». Lire aussi Gros dilemme en vue pour les Warriors, juste avant la deadline ? Pour Rivers, le contexte des débuts de Kuminga pouvait se justifier, notamment en raison de la présence de joueurs majeurs comme Klay Thompson ou Andrew Wiggins. Mais cette excuse ne tient plus aujourd’hui. « Cette situation est complètement absurde. La manière dont ils ont traité Kuminga, je n’ai pas vu ça depuis longtemps », insiste l’ancien meneur, convaincu que Golden State aurait dû lui donner bien plus de liberté. Là où Rivers appuie encore davantage, c’est sur le profil même de Kuminga. Pour lui, l’ailier coche toutes les cases que Golden State recherche désespérément depuis plusieurs saisons : athlétisme, explosivité et capacité à créer des décalages. « C’est un joueur à 20 points par match. Je le sais parce qu’il l’a déjà fait », rappelle-t-il, en référence à des séquences où Kuminga avait assumé un rôle offensif majeur lorsque les cadres étaient absents. À ses yeux, l’incompréhension est totale. « Comment ce gars peut ne pas avoir une seule minute dans une équipe des Warriors aussi limitée ? Ça me rend fou », conclut Rivers. Alors que la demande de transfert est désormais actée, le prochain chapitre de Jonathan Kuminga pourrait enfin lui offrir l’opportunité de s’exprimer pleinement, loin d’un contexte qui semble l’avoir bridé plus qu’accompagné.

Commentaires sur Le Paris FC, "une excellente préparation" pour OL Lyonnes et Giraldez par JUNi DU 36
13 h ?? Une tête d'affiche pourtant, et tellement rare en plus. Je vais pas pouvoir le regarder

La nouvelle Mercedes CLA décroche un score de sécurité impressionnant

Decathlon: ce vélo électrique rappelé de toute urgence à cause d’un risque d’incendie

Ces scientifiques disent avoir obtenu de l’ADN de Léonard de Vinci ! Comment est-ce possible ?

Blackpink : Le mini-album « Deadline » arrive en février

CAN 2025 : le modèle sécuritaire du Maroc plébiscité
De l’installation de tribunaux et de commissariats dans les stades à la surveillance par drones, le royaume a déployé de gros moyens pour assurer la sécurité de l’événement. Une performance qui a attiré le FBI, en observation avant la Coupe du monde de cet été.
Au Sénégal, la destruction d’une fresque murale relance le débat sur la sauvegarde du patrimoine

Alexa+ est déjà probablement chez vous, sans que vous le sachiez

