Le Journal

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No Rest for the Wicked : Un trailer pour la coopération, avant son arrivée imminente
Moon Studios est confrontée à une situation difficile en raison d'un manque de financement. Thomas Mahler, PDG de Moon Studios, s'est exprimé sur cette question lors d'une interview.

Placement : combien va vous coûter la baisse du taux du Livret A du 1er février ?

A$AP Rocky desvela el tracklist completo de ‘DON’T BE DUMB’ y eleva la expectación ante su esperado regreso

USA : la succession de Michael Jackson accuse la famille Cascio d'extorsion pour 213 millions de dollars
Une bataille juridique explosive oppose désormais les gestionnaires de l’héritage du Roi de la Pop à ses anciens proches, les Cascio, autrefois considérés comme sa « seconde famille ». Frank Cascio et ses quatre frères et sœurs réclament plus de 200 millions de dollars à la succession, affirmant avoir tous subi des abus durant leur enfance aux ... Lire la suite

« Tout n’est pas perdu » : la recette de 4 journalistes pour retisser du lien entre les Français et les médias
PSG : Joao Neves incertain contre Lille

Un grand nom du jeu de stratégie arrive sur Apple Arcade
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Matías Prats Jr. presume de su bebé y cuenta cómo es: “Yo creo que le podríamos dar un hermanito”
"Es lo mejor que me ha pasado en la vida", asegura el periodista, hijo de Matías Prats

Ni anglais ni par Ralph Lauren : la véritable origine de ce sport perse, né en Iran actuel il y a plus de 2500 ans
<p>On imagine spontanément des gentlemen en bottes immaculées, des pelouses anglaises impeccables et des maillets frappant une petite balle blanche. L'image colle tellement au polo que beaucoup y voient un pur produit victorien. Pourtant, derrière cette carte postale, ce sport cache une histoire bien plus ancienne que l'Empire britannique.</p> <p>Les recherches historiques bousculent ce réflexe. La <strong>Fédération Internationale de Polo</strong> et l'historien J.N. Allen rattachent l'<strong>origine du polo</strong> au jeu persan du <strong>Chovgan</strong>, attesté au moins au VIe siècle av. J.-C. L'<strong>UNESCO</strong> a d'ailleurs inscrit le Chogan iranien au patrimoine culturel immatériel en 2017, confirmant cet ancrage. Loin des clubs londoniens, tout commence en Perse.</p> <h2>L'origine du polo ? Un jeu perse vieux de plus de 2500 ans</h2> <p>Les spécialistes situent les premières formes de ce jeu de balle à cheval il y a au moins 2 500 ans, chez des cavaliers des steppes d'Asie centrale rapidement repris par l'<strong>Empire perse</strong>. En Iran, la tradition du Chogan remonte à plus de 2 000 ans et sert d'entraînement à la cavalerie d'élite, avec des terrains pouvant dépasser 300 mètres et jusqu'à 100 cavaliers par camp.</p> <p>Chez les souverains, le polo devient un véritable "jeu des rois". Des textes évoquent des parties où hommes et femmes de l'aristocratie montent en selle, comme lorsque la reine et ses dames affrontent le roi Khosrow II Parviz. La grande place Naghsh-e Jahan à Ispahan, longue d'environ 274 mètres, conserve encore les vestiges d'un ancien terrain impérial.</p> <h2>Du Chovgan à l'entraînement militaire : quand le polo simulait la guerre</h2> <p>Ce qui frappe les historiens, c'est la dimension martiale du Chovgan. Le jeu reproduit une mêlée : charges frontales, changements de direction à pleine vitesse, contact serré entre chevaux lourdement équipés, ces cataphractaires qui dominent alors les batailles. Maîtriser sa monture, coordonner son corps et son maillet, garder son calme au milieu du choc, tout cela se travaille sur le terrain de jeu.</p> <p>Au fil des siècles, ce jeu guerrier a voyagé, changé de nom puis de règles, sans perdre son ADN persan :</p> <ul> <li>Diffusion le long de la Route de la Soie vers le Tibet, la Chine, le Japon et Constantinople.</li> <li>Adoption en Inde médiévale, où les souverains indo-musulmans en font un divertissement royal.</li> <li>Redécouverte au XIXe siècle par des officiers britanniques à Manipur, fondation de clubs à Silchar en 1859 puis à Calcutta en 1862, codification à Londres par le Hurlingham Club dans les années 1870-1880.</li> </ul> <h2>Pourquoi l'on continue à croire que le polo est anglais</h2> <p>Si l'image du polo reste associée à l'Angleterre, c'est parce que l'Empire britannique a imposé au monde ses sports de prédilection. Cricket, rugby, football et polo voyagent avec les officiers et les colons. Dans les clubs de Calcutta, puis à Hurlingham et dans les grandes écoles anglaises, le jeu devient un marqueur social de l'élite impériale. Aujourd'hui, le logo de la marque américaine <a href="https://www.mariefrance.fr/mode/ralph-lauren-meghan-markle-relance-la-tendance-de-cette-piece-mode-masculine-1179474.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Polo Ralph Lauren</a> entretien cette ambiguïté.</p> <p>Le XXe siècle fige cette image : affiches, photographies de gentlemen en selle, logos de marques misant sur la silhouette du joueur ancrent l'idée d'un sport typiquement anglais. Pendant ce temps, le Tchovgan d'Azerbaïdjan et le Chogan d'Iran sont inscrits par l'UNESCO en 2013 puis 2017 comme patrimoines vivants, rappelant que l'<strong>origine du…

"Aucune classe sociale n'est épargnée" : dans le quotidien d'un nettoyeur de l'extrême face au syndrome de Diogène
Romain Courmont est nettoyeur de l'extrême dans le Nord. Dans le reportage en tête de cet article, il s'attaque à un logement insalubre. L'habitant des lieux est atteint du syndrome de Diogène.

