Le Journal

Lagune de digestat : un projet relancé à Braisnes-sur-Aronde après l’affaire des signatures
Le village de Marquéglise s’était mobilisé il y a un an contre un projet de lagune devant accueillir le produit du méthaniseur de Braisnes-sur-Aronde. Le projet est aujourd’hui de retour, mais dans le village voisin – Photo CollectifMarquéglise / Facebook Il y a un an, en janvier 2025, les porteurs du projet annonçaient l’abandon du dossier de création de lagunes de stockage de digestat à Marquéglise et Baugy, dans le Pays des Sources. Le projet prévoyait la construction d’unités destinées à stocker les déchets issus du méthaniseur de Braisnes-sur-Aronde. Les opposants avaient alors découvert que les signatures des maires des deux communes concernées avaient probablement été usurpées. Sous la pression, la société Métha-Oise avait stoppé le dossier. Un an plus tard, le projet refait surface, mais sous une autre forme et sur un autre territoire. Comme l’a repéré le site d’informatin Actu Oise, la société Métha-Oise a déposé un nouveau dossier visant cette fois la construction d’une lagune de stockage à Braisnes-sur-Aronde, où est implanté son méthaniseur. Selon l’avis de consultation du public publié par la préfecture, le projet concerne également, au titre du périmètre réglementaire, les communes mitoyennes de Vignemont, Monchy-Humières et Antheuil-Porte. La demande d’enregistrement porte aussi sur un volet d’épandage agricole, qui concernerait au total onze communes*. Le dossier envisage par ailleurs l’extension de l’activité du méthaniseur, avec une capacité de traitement qui passerait de 10.000 tonnes à 23.500 tonnes par an, soit plus du double des volumes actuels. Un an après l’affaire des «fausses signatures» Cette relance interroge, alors même que l’affaire des signatures supposément falsifiées n’a pas encore connu d’issue judiciaire. Il y a un an, un signalement était fait auprès du procureur et du préfet sur le soupçon d’usurpation de la signature des maires de Baugy et Marquéglise. Les élus des deux villages où devaient s’implanter des unités de stockage, étaient opposés au projet. Des documens signés de leur maire, et joints au dossier, affirmaient le contraire… La société Métha Oise était pointée du doigt. Contacté, leur avocat, Me Baptiste de Fresse de Monval, indique que ses clients «ne comprennent pas que le projet puisse reprendre sur un autre site alors que les faits de faux en écriture publique n’ont pas encore été jugés». Les deux maires ont appris le retour de ce projet «en décembre», précise leur conseil. «S’il devait aboutir, ils auraient le sentiment qu’il suffit d’attendre quelques mois pour relancer un dossier entaché d’irrégularités», ajoute-t-il, évoquant «une question de principe». L’avocat appelle à «une réponse pénale rapide» afin de clarifier la situation. Saisie il y a un an, la justice a bien ouvert une enquête. Les deux maires plaignants ont notamment été auditionnés dans ce cadre. Joint à ce sujet samedi 17 janvier, le parquet n’a pas encore été en mesure de communiqué sur l’avancée du dossier. Le retour de la contestation À l’époque, le projet de lagunes avait suscité une forte mobilisation locale, avec la création du ”Collectif Marquéglise”, une mobilisation d’habitants. C’est par leurs recherches qu’avaient été mises au jour les signatures litigieuses. Depuis l’affichage du nouveau dossier dans les mairies, la mobilisation des riverains a aussi repris. Si ce n’est pas les rues comme il y a un an – lorsque les riverains s’étaient insurgés contre des «piscines à merde» – mais du moins en ligne. Une pétition a été ouverte sur le site change.org et a déjà recueilli plus de 200 signatures. Les signataires s’y déclarent «opposés à la création d’une nouvelle lagune de digestat à Braisnes-sur-Aronde ainsi qu’à l’extension de l’installation». Ils dénoncent des «nuisances olfactives importantes et récurrentes, une augmentation conséquente du trafic de véhicules lourds et des atteintes à la tranquillité publique, à la sécurité routière et à la qualité de vie». La pétition demande «expressément» au…

Félicitations aux nouveaux matelots de l’École des matelots de Cherbourg !
Après sept semaines de formation intensive, les jeunes engagés de la promotion « Officier principal des équipages Élie Lageat » ont officiellement accédé au grade de matelot, le 16 janvier 2026. La cérémonie, présidée par le commissaire en chef de 2ᵉ classe Olivier Beaud de Brive et le lieutenant de vaisseau Emilie Lahaye, commandant de […] L’article Félicitations aux nouveaux matelots de l’École des matelots de Cherbourg ! est apparu en premier sur MARINE & OCÉANS.

A Senlis, si l’on fait partie de l’entourage de la maire, on peut obtenir une déclaration préalable de travaux en trois semaines !
Pascale Loiseleur, la maire de Senlis, sait comment faire pour obtenir rapidement la validation d’une déclaration préalable de travaux. – Photo : Oise Hebdo. L’affaire commence à faire grand bruit dans la cité royale. Une déclaration préalable de travaux vient d’être validée par la mairie de Senlis à la SCI PAGAMASIGA dans le délai plus que raisonnable de trois semaines. Il s’agit d’aménager des combles pour la création de deux nouveaux logements (avec modification des baies et remplacement des menuiseries). Une demande somme toute banale. Mais là où l’affaire prend une tournure politique, c’est que derrière la SCI PAGAMASIGA se cache une bonne partie de la famille de la maire de Senlis, Pascale Loiseleur. La société SCI PAGAMASIGA a été créée le 1er mars 2024. Soit il y a moins de deux ans. Le domaine d’activité est la location de terrains et d’autres biens immobiliers. Elle ne possède pas de salariés. Ses deux dirigeants sont Pascale Loiseleur et Laurent, son mari. La SCI compte cinq autres associés, non dirigeants. Il s’agit des enfants de Pascale et Laurent. Des délais raccourcis au maximum La demande préalable de travaux, déposée le 1 décembre 2025, complétée le 10 décembre 2025, a été validée le 19 décembre 2025. Elle a fait l’objet d’un affichage le 31 décembre 2025. «Chacun a pu dans le passé déplorer les délais d’instruction parfois lents des dépôts de permis de construire, délais parfois rallongés lorsque l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) était requis», explique l’un des proches de Jean-Christophe Canter, l’ancien maire qui aspire à le devenir. Il semblerait que pour obtenir un permis de construire, à Senlis, il faille compter deux mois pour une maison individuelle et trois mois pour tout autre type de projets (immeubles collectifs, installations complexes. Ce délai peut être majoré si projet nécessite une dérogation au Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou la consultation de services extérieurs… La piscine également concernée Pour être honnête, un autre projet a récemment bénéficié d’un traitement ultra-rapide. Il concerne le futur centre aquatique, un dossier porté par la Communauté de communes de Senlis sud Oise (CCSSO). Ce projet ne fait pas vraiment l’unanimité. L’équipe du candidat Canter, par exemple, estime que ce projet à 20 millions d’euros est bien mal ficelé. Il a néanmoins obtenu l’accord de la Direction des affaires culturelles (DRAC) des Hauts-de-France le 16 Octobre dernier. Puis l’accord du directeur du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Oise le 10 décembre 2025. «Ces deux services ont donc été saisis plusieurs semaines avant le dépôt du permis et ont émis un avis sur un dossier qui doit être très probablement très abouti et pourtant ignoré de tous, note le rédacteur des posts du «Fil de Senlis» sur sa page Facebook. A quel titre ces services ont-ils été saisis alors que le principe de cession de l’emprise foncière à la CCSSO n’a été voté que le 06 novembre 2025 ?» Toujours est-il que le dépôt du permis concernant ce dossier date du 24 décembre dernier. Il a obtenu l’accord de l’ABF le 9 janvier 2026. Autrement dit le même jour que la signature, la notification et l’affichage de l’arrêté. Les services n’ont pas perdu de temps… Une tournure politique La révélation de ces deux «affaires» pourrait jouer un rôle non négligeable quant au résultat du scrutin. «Chacun a bien compris qu’à Senlis. tout le monde n’est pas soumis aux mêmes règles, a ainsi réagi Jean-Christophe Canter. Quand on s’appelle Pascale Loiseleur, on obtient en moins de trois semaines une déclration préalable pour modifier en urgence et en période de vacances scolaires une propriété personnelle. C’est étrange non? J’invite donc les Senlisiens qui ont des demandes de dossiers d’urbanisme en cours à demander à Madame Loiseleur son intervention express pour leur accorder les mêmes avantages. Comme beaucoup de Senlisiens, je m’interroge sur ces pratiques et sur d’éventuelles décisions qui pourraient…

Brahim Díaz, Sadio Mané, Calvin Bassey, Yaya Touré : L’équipe type de la CAN 2025

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