Le Journal

Mercato OGC Nice : Terrible décision pour Moffi et Boga
Le bras de fer entre l’OGC Nice et les joueurs agressés, Jérémie Boga et Terem Moffi, se poursuit. Au point où les deux attaquants niçois se dirigent vers une saison blanche forcée. Mercato : Jérémie Boga et Terem Moffi, une impasse totale avec l’OGC Nice L’audience de ce jeudi devant de la LFP n’a pas été un succès. Puisque la direction de l'OGC Nice et les représentants de Jérémie Boga et Terem Moffi n'ont trouvé aucun compromis. Les avocats des attaquants exigent une rupture de contrat immédiate, assortie du paiement intégral des salaires jusqu'en 2027. Lire aussi : Mercato OGC Nice : Deux départs attendus après Nantes ! Une demande que refuse catégoriquement la direction de l’OGCN. Celle-ci privilégie plutôt un prêt ou un transfert sec de ses joueurs lors de ce mercato. Ces options sont systématiquement rejetées par le camp adverse. Notons que le cœur du litige provient des violences commises par des supporters fin novembre. Une mise à l’écart jusqu’à la fin de la saison Jérémie Boga et Terem Moffi avaient été attaqués par des fans encagoulés suite à la défaite contre Lorient (3-1). Ils sont depuis lors en arrêt maladie. Ils dénoncent surtout un défaut de protection flagrant de la part de l'institution lors de ces incidents. Ce que nie fermement le Gym. Cette divergence de fond pousse désormais les joueurs vers le Conseil des Prud’hommes pour trancher le dossier. Cette bataille judiciaire devrait aussi avoir des conséquences sportives irrémédiables. Terem Moffi et Jérémie Boga ne devraient plus fouler les pelouses d'ici l'été prochain, indique le journal Nice Matin. Dans ce cas de figure, le club entraîné par Claud Puel sera privé de forces offensives majeures en seconde partie de saison. L’impasse semble donc totale entre les différentes parties. Lire la suite sur l'OGC Nice : Vente OGC Nice : La décision de Jim Ratcliffe change tout Mercato OGC Nice : Une arrivée imminente tombe à l’eau ! Mercato OGC Nice : Sergio Ramos bientôt à Nice ? La grande annonce

Iran : «Aucune impunité» pour les auteurs de la répression, promet le ministre français des Affaires étrangères
Il n'y aura "aucune impunité pour les auteurs" de la répression en Iran, a assuré vendredi le ministre français des Affaires étrangères alors que l'Union européenne doit prendre des sanctions à leur encontre. La France dénonce fermement. Le ministre français des Affaires étrangères a promis vendredi qu’il n’y aurait "aucune impunité" pour les responsables de la répression en Iran, alors que l’ Union européenne s’apprête à adopter des sanctions à leur encontre. Lors d’une conférence de presse à Belgrade (Serbie), Jean-Noël Barrot a indiqué que la présidente de la Commission européenne avait engagé un processus visant à identifier les auteurs de cette répression. Ce travail doit aboutir à des sanctions européennes ciblées contre les responsables impliqués. "La France prendra pleinement part à cette démarche", a-t-il précisé. "Insoutenable, intolérable et inhumaine" Le chef de la diplomatie française a également rappelé que Paris avait déjà réaffirmé sa position lors d’une réunion d’urgence...

Des étrangers régularisés pour motif psychiatrique : «Nous sommes le seul pays au monde à être aussi généreux»
"La France terre d'asile pour les malades psychiatriques." Voilà la Une du dernier numéro de Marianne. Un phénomène tricolore dû au fait que "nous sommes le seul pays au monde à être aussi généreux", rappelle dans Eliot Deval et vous, Rachel Binhas journaliste à Marianne. "Jusqu'en 2017, ce titre pour soins est géré par le ministère de la Santé et les fameuses ARS, agences régionales de santé. A l'époque, la procédure est beaucoup plus souple : on ne rencontre pas le patient, c'est simplement sur dossier. Et il y a eu, il faut le dire, des certificats de complaisance", explique-t-elle. "Il y avait en effet par exemple des Algériens qui se présentaient en disant : 'Je souffre d'un traumatisme lié à la guerre de l'Algérie, même si je ne l'ai pas vécu parce que je suis trop jeune directement, et donc je souhaite pouvoir bénéficier de ce titre.'" Un phénomène...

Présidentielle au Portugal : pourquoi la tenue d'un second tour, une première depuis 1986, se profile
Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire le successeur du président Marcelo Rebelo de Sousa, à la tête du pays depuis 10 ans. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui sera au second tour. Un événement qui s'annonce déjà historique pour la démocratie portugaise. Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président de la République. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui s'installera au Palais de Belém, une situation très rare au Portugal. À en croire la majorité des sondages déjà publiés, nous nous dirigeons vers la tenue d'un second tour dans cette élection, une première depuis 1986. Mais comment expliquer cette situation politique ? Des candidats qui, auparavant, "s'imposaient d'eux-mêmes" Cette année, 11 personnalités ont décidé de participer à...

Budget 2026 : 49.3, ordonnances… de quoi parle-t-on exactement ? Les explications de Sébastien Lignier

«Un rêve inaccessible» : la youtubeuse Juju Fitcats «comme une ouf» avant sa participation à «Danse avec les stars»

Budget 2026 : vers un recours au 49.3 ou des ordonnances pour débloquer l’impasse

Eurovision : 70 ans de musique célébrés par une tournée européenne

«C'est ce que je veux faire» : face aux crises du monde agricole, les futurs éleveurs se veulent résilients
Face aux crises que traverse le monde agricole, quel avenir pour les jeunes ? Dans le lycée agricole du verger à Dol de Bretagne, près de Saint-Malo, un seul mot est dans la bouche de la prochaine génération : résilience. Quel avenir pour l'agriculture française ? Le secteur, secoué par le vote du traité entre l'union européenne et le Mercosur, est confronté à de profondes crises. De quoi mettre en doute de jeunes élèves qui poursuivent des études en lycée professionnel agricole à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Clémence, Tom, Chloé et les autres ont 18 ans et suivent un BTS pour devenir éleveur. "Tout le monde nous dit que y a plus d'avenir dans l'agriculture donc c'est compliqué oui", reconnaissent-ils au micro d'Europe 1. "Je suis sûre que c'est ce que je vais faire" Mercosur, Epizooties... Les crises agricoles se suivent et se ressemblent, mettant dans le flou l'avenir de ces jeunes...

Procès en appel des assistants du RN : une première semaine d’audience encourageante, selon l’avocat de Marine Le Pen

Budget 2026 : Sébastien Lecornu prendra la parole «en fin de journée» depuis Matignon

