Le Journal

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Restaurant : ces 10 comportements qui vous cataloguent aussitôt comme client de basse classe sans que vous le sachiez
<p>Un bon manager n’a pas besoin d’écouter vos conversations pour se faire une idée de vous. En quelques minutes, son regard balaie la salle, repère les tables tendues, les gestes brusques, les voix qui montent. Certains clients pensent simplement "se défendre" ou "se détendre", mais leurs attitudes racontent tout autre chose.</p> <p>Dans un contexte où les salles se remplissent moins, chaque comportement saute encore plus aux yeux. "Le secteur s’est préparé pour la saison, est parvenu à recruter malgré les problèmes, mais les chiffres ne sont pas au rendez-vous. Les patrons sont vraiment surpris qu’il y ait si peu de monde.", explique Hubert Jan, président départemental de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie du Finistère, dans Ouest-France. Et quand la clientèle se raréfie, les <strong>comportements de basse classe au restaurant</strong> se remarquent d’autant plus.</p> <h2>Ces comportements de basse classe que le manager repère en premier</h2> <p>Les responsables aguerris décrivent toujours les mêmes signaux. Traiter le personnel comme des domestiques, en claquant des doigts ou en criant "oh", classe immédiatement un client dans la catégorie "difficile". Même chose pour ceux qui se lèvent pour hurler sur une cuisson ou la rapidité du service, ou qui laissent leurs enfants courir entre les assiettes brûlantes.</p> <ul> <li>Traiter les serveurs comme des domestiques (claquements de doigts, sifflements, appels brusques).</li> <li>Se plaindre très fort pour créer une scène plutôt que chercher une solution calme.</li> <li>Laisser les enfants courir entre les tables et autour des plateaux brûlants.</li> <li>Camper à table longtemps après avoir payé en plein service du soir.</li> <li>Se battre théâtralement pour payer ou exiger un partage d’addition compliqué à la dernière seconde.</li> <li>Recomposer entièrement les plats, exiger des recettes hors carte comme si la cuisine était privée.</li> <li>Inventer de fausses allergies pour obtenir des modifications spéciales.</li> <li>Passer des appels en haut-parleur ou parler si fort téléphone à l’oreille que toute la salle suit la discussion.</li> <li>Marchander les prix ou réclamer une réduction d’habitué après seulement quelques visites.</li> <li>Laisser des messages agressifs sur le ticket ou un avis en ligne sans avoir rien signalé sur place.</li> </ul> <h2>Quand l’argent trahit un manque de classe au restaurant</h2> <p>L’aspect le plus sensible reste souvent l’argent. Les remarques à voix haute sur les prix, les soupirs devant la carte ou le fait de calculer l’addition avant même d’avoir commandé dressent instantanément un portrait social fragile. Une journaliste du site espagnol Larazon, citée par Pleine Vie, juge que "Calculer la petite monnaie ou en retirer au dernier moment est souvent perçu comme une insatisfaction ou un mépris du service".</p> <p>Certains clients évitent presque tout échange avec le personnel de peur qu’on leur propose un plat plus cher. D’autres demandent si le pain sera facturé, alors que "Il est mal vu de demander si le pain vous sera facturé ou de s'enquérir de son prix". Évaluer systématiquement son repas à travers le "rapport qualité-prix" "peut sembler une tentative de justifier la dépense" et "traduit un sentiment d'insécurité". Pour un manager, ce n’est pas le budget qui choque, mais la manière de l’exposer.</p> <h2>Ce que les managers regardent vraiment chez un client</h2> <p>D’anciens responsables racontent qu’ils repèrent en quelques secondes les tables à surveiller : niveau sonore, façon de parler au personnel, gestion des enfants, attitude au moment de l’addition. Un client qui signale un problème calmement, quitte sa table quand la salle se remplit et laisse un pourboire adapté à ses…

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Kombouaré, les grosses révélations sur son éviction
Trois jours avant Noël 2011, alors que le Paris Saint-Germain vient de décrocher le titre honorifique de champion d’automne, Antoine Kombouaré est démis de ses fonctions d’entraîneur. L’homme qui se trouve à l’origine de cette éviction n’est autre que Leonardo. Au mois de juillet précédent, le Brésilien avait été nommé directeur sportif club de la capitale par Nasser al-Khelaïfi. Le PSG venait alors de passer sous pavillon qatari et les jours du technicien kanak semblait déjà comptés. « C’était un soulagement, a révélé Antoine Kombouaré sur les ondes d’Ici Paris. Surtout après les six mois que j’avais vécus avec Leonardo, qui me mettait des bâtons dans les roues pour essayer de faire venir son copain Carlo Ancelotti. » Kombouaré, Leonardo n’en a jamais voulu L’ancien défenseur n’avait pas la confiance du champion du monde 1994. « On gagnait des matches, mais Leonardo me disait tout le temps : ‘Antoine, ce n’est pas bien’, s’est-il souvenu. Je lui répondais : »Mais Leonardo, on a douze joueurs qui arrivent, tu veux qu’on ait le meilleur football du championnat ? Ce n’est pas possible’. À chaque fois, les critiques étaient négatives. » Effectivement, lors du mercato estival 2011, les Rouge et Bleu s’étaient attachés les services de joueurs tels que Momo Sissoko, Jérémy Ménez, Kevin Gameiro, Blaise Matuidi, Salvatore Sirigu, Diego Lugano ou encore Javier Pastore. Carlo Ancelotti était nommé entraîneur du PSG le 30 décembre 2011.

Budget 2026 : Amélie de Montchalin exclut tout « bricolage » fiscal et confirme un déficit à 5 %
La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, assure que le budget sera adopté par ordonnance ou via le 49.3, tout en écartant de nouvelles taxes pour les ménages

