Le Journal

Sophie Turner et Kit Harington de nouveau réunis dans un film d’horreur

Did post office decision fail north Alabama? Strong says so as he pushes for change

Chanson : sur fond de boycott, l’Eurovision part en tournée pour ses 70 ans
L’Eurovision annonce une tournée anniversaire sur fond de boycott lié à la participation d’Israël, marquant une édition sous tension

Memphis/ Etats-Unis : la caméra de la voiture de police confirme la version du policier après une accusation de renversement lors d’une manifestation

Une mission militaire européenne au Groenland

Une mission militaire européenne au Groenland
Une mission militaire européenne a démarré jeudi au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis. Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire au Groenland, en réponse aux critiques américaines sur son manque d'engagement dans l'île arctique mais également en réaction à la volonté réitérée du président américain de s'en emparer. Deux avions de transport de troupe danois ont atterri dès mercredi sur le territoire. Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan. Ces renforts militaires européens de taille modeste - 13 pour l'Allemagne par exemple, un militaire pour les Pays-Bas et le Royaume-Uni - doivent préparer la participation de ces armées à de futurs exercices dans l'Arctique, expliquent des sources de défense de plusieurs pays. "La France et les Européens doivent continuer partout où leurs intérêts sont menacés d'être là, sans escalade, mais intraitables sur le respect de la souveraineté territoriale", a dit le président français lors de ses voeux aux Armées sur la base aérienne d'Istres, estimant que c'était le rôle de la France "d'être aux côtés d'un État souverain pour protéger son territoire". Paris va y dépêcher dans les prochains jours, au-delà d'une première équipe de militaires déjà sur place, de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". Au lendemain de la rencontre entre le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen, celle du Groenland Vivian Motzfeldt et des dirigeants américains à la Maison Blanche, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du territoire arctique. "L'ambition américaine de prendre le contrôle du Groenland reste intacte", a-t-elle estimé. "Il s'agit bien sûr d'une situation grave et nous poursuivons donc nos efforts pour empêcher que ce scénario ne se réalise". "Effrayant" Mette Frederiksen a "salué" l'envoi de troupes européennes pour participer à des "exercices communs au Groenland et dans ses environs". "Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", ajoute Mme Frederiksen. Son ministre de la Défense Troels Lund Poulsen a annoncé qu'un plan était en élaboration pour instaurer une présence plus importante et permanente en 2026. Au contraire, la diplomatie russe a fait part de sa "sérieuse inquiétude" après l'envoi de troupes provenant de pays de l'Otan. A Nuuk, où des drapeaux groenlandais ont fleuri devant les devantures des boutiques et aux fenêtres des habitations, l'issue de la rencontre entre Danois, Groenlandais et Américains laissait les habitants partagés entre angoisse et espoir de voir la situation s'améliorer. C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché de Nuuk, la capitale groenlandaise. "J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP. Danois, Groenlandais et Américains ont annoncé la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau" pour tenter d'aller de l'avant malgré les divergences, a dit M. Løkke Rasmussen à Washington. "Le Groenland souhaite coopérer, mais sur la base de valeurs fondamentales telles que la démocratie et le respect", a fait valoir de son côté le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, pour qui "le dialogue et la diplomatie sont la bonne voie à suivre". "Pas de navire…

NBA – Après le dérapage de son agent, LeBron James cash : « Je suis…
Par Rédaction | Sport La relation entre LeBron James et Rich Paul fascine autant qu’elle alimente les débats en NBA. Depuis des années, le duo incarne une forme de pouvoir moderne, mêlant influence sportive, business et communication. Forcément, lorsque le moindre mot sort du cadre habituel, l’écho est immédiat dans toute la ligue. Ces derniers jours, ce sont les propos de Rich Paul sur les rumeurs de transferts des Lakers qui ont mis le feu aux poudres. En suggérant qu’Austin Reaves devrait être échangé, l’agent s’est attiré les foudres de la franchise. Beaucoup y ont vu une extension directe de la pensée de LeBron, comme si l’agent parlait au nom de sa superstar. Une lecture que le principal intéressé a tenu à balayer publiquement. Du côté de Los Angeles, le climat reste pourtant tendu. Malgré un bilan solide, la franchise traverse une période plus agitée, et chaque déclaration est disséquée. C’est dans ce contexte que LeBron a décidé de clarifier sa position, sans détour et sans filtre. LeBron pose clairement les limites Pour LeBron James, l’idée que Rich Paul soit son porte-voix ne tient tout simplement pas. Il a d’abord insisté sur le fait que son agent agit de manière totalement indépendante dans ses prises de parole publiques. « Je n’ai absolument aucune discussion avec lui sur les sujets qu’il va aborder ou sur ce qu’il va dire. Il est sa propre personne, et c’est sa plateforme », a expliqué la star après la victoire face à Atlanta. Lire aussi Le clan LeBron s’attire les foudres des Lakers, la déclaration qui ne passe pas ! Le message est ensuite devenu encore plus direct, LeBron assumant pleinement la liberté d’expression de chacun. « Rich a son point de vue, j’ai le mien. Je suis un homme adulte, lui aussi, et les gens doivent comprendre que des hommes adultes peuvent dire ce qu’ils veulent, et que ça ne signifie pas que quelqu’un d’autre parle à travers eux ». Une manière claire de couper court aux interprétations sur une stratégie cachée. James a également tenu à protéger Austin Reaves, au cœur des rumeurs évoquées par Paul. Le leader des Lakers a rappelé la relation étroite qu’il entretient avec l’arrière, soulignant que jamais il ne pousserait à un échange le concernant. « Il suffit de nous regarder sur le banc. AR et moi, on se parle tous les jours. Il sait exactement ce que je pense de lui », a-t-il assuré, insistant sur la confiance mutuelle entre les deux hommes. En interne, cette position semble d’ailleurs cohérente avec celle de la direction de la franchise. Selon plusieurs sources, les décideurs de Los Angeles n’envisagent pas de se séparer de Reaves, considéré comme une pièce importante du projet à court et moyen terme. Alors que l’été approche et que son avenir contractuel se profile, le message envoyé est limpide.

Il percute un motard et le laisse avec 400 jours d’ITT : le conducteur condamné à de la prison ferme
Un homme comparaissait devant le tribunal d’Agen, ce jeudi 15 janvier, pour blessures involontaires, outrage et violences sur un gendarme ou encore port d’arme blanche. Il a été condamné à une peine ferme.

Timeline of Israel’s genocide on Gaza

Farming Camp annoncé sur Nintendo Switch

Elle dénonçait les VSS et se retrouve accusée d’avoir encouragé un viol : qu’est-ce qui est reproché à l’influenceuse Jenna Boulmedaïs ?

