Le Journal
Le Sénégal « s’excuse pour le football », après la finale de la CAN

La stupéfiante guerre des serviettes en finale de la CAN
Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques
Il était de ces personnalités qu’on dit « plus grandes que nature », un personnage, qui contribuait au moins autant au succès de La Cantinetta que les plats italiens inventifs et raffinés envoyés par la cuisine. Thomas Giannuzzi s’en est allé la nuit de ce samedi 17 janvier, et Liège pleure « le soleil de la Cantinetta ». Le message, posté sur la page Facebook de ce restaurant italien prisé des gourmets principautaires, a fait l’effet d’une bombe. « C’est avec la plus grande tristesse du monde que nous vous apprenons aujourd’hui le départ du plus mythique serveur du monde » annonce ce dimanche 18 janvier l’équipe de La Cantinetta. « Suite à un malaise, mon frère, mon gentil frère, le soleil de la Cantinetta s’est éteint cette nuit après son dernier service complet d’hier soir » écrit le frère de Thomas Giannuzzi, Mathias, qui assurait la cuisine tandis que Thomas s’occupait de la salle. « II est parti rejoindre notre papa là-haut pour continuer la fête. La Cantinetta ne sera jamais plus la même, jamais » rédige encore celui qui a décidé, en accord avec sa maman, de garder le restaurant fermé « jusqu’à nouvel ordre ». Thomas Giannuzzi – DR La Cantinetta. « Toujours souriant et agréable » C’est que La Cantinetta sans Thomas, cela reste un excellent restaurant italien, et une très belle histoire familiale, mais c’est certain, cela n’aura plus tout à fait le même goût. Souriant, pétillant, espiègle, il avait un mot pour tout le monde, toujours une blague au bout des lèvres, et puis ce rire qui retentissait aux quatre coins de la salle. « Thomas était l’âme de la Cantinetta » ainsi que le résume un commentateur sur la publication annonçant son décès. Dans un post rendant hommage à son confrère, Laurent Hanquet, du regretté Volga, note pour sa part à quel point le rire et « la bonne humeur contagieuse » de ce petit-fils de mineurs vont manquer « à tous ». « Toujours souriant et agréable », notent les uns, tandis que d’autres louent « sa gentillesse, sa serviabilité, son sourire ». « C’était une très belle personne » affirme une commentatrice. Et son absence va laisser un grand vide dans le petit monde de l’Horeca liégeois. A lire aussi : Beauté Beauté Rencontre avec Raphaël Collignon, le beau joueur du tennis belge Culinaire Culinaire Bruxelles et le monde de la pâtisserie pleurent Paul Wittamer The post Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques appeared first on Weekend.

CAN 2025 : comment Claude Le Roy a sauvé le Sénégal et Sadio Mané
Quand le climat bouscule le vin, l’audace du multi-millésimes en Bourgogne
PSG : la cible à 100 millions d’euros qui fait rêver Paris
Le Paris Saint-Germain n’est toujours pas passé à l’action depuis l’ouverture du mercato hivernal, le 1er janvier. Fidèle à sa politique axée sur les jeunes talents à fort potentiel, le board parisien n’envisagera un recrutement que s’il identifie le profil idéal pour renforcer son effectif. Dans ce contexte, les dirigeants du club de la capitale auraient coché le nom de Yan Diomandé, selon Sky Sports. Ces dernières semaines, l’ailier gauche du RB Leipzig a même été annoncé dans le viseur du Bayern Munich et de Manchester United. Un cador d’Europe déjà sur le coup Des rumeurs qui ne surprennent pas le 5e de Bundesliga, fier de l’évolution du joueur de 19 ans, dont le prix aurait désormais été fixé à 100 millions d’euros. « C’est un très bon joueur, qui a très bien progressé. C’est normal que lorsqu’un joueur de Bundesliga joue bien, il soit lié au Bayern Munich. C’est un joueur de Leipzig donc ce n’est pas notre travail de commenter cela. Mais comme je l’ai dit, tout le monde voit que c’est un très bon joueur », a déclaré le directeur sportif des Roten Bullen, Christoph Freund, en conférence de presse. Quoi qu’il en soit, le PSG devra composer avec plusieurs concurrents s’il souhaite s’attacher les services du natif d’Abidjan. Parmi eux, un autre pourrait bien s’avérer être Liverpool. D’autant que le principal intéressé a déjà exprimé publiquement son désir de rejoindre les Reds, et Sky Sports Switzerland évoque un contact « très avancé » entre l’entourage de Diomandé et le champion d’Angleterre en titre.
Cet accessoire « ringard » fait son grand retour mode en 2026 et il sublime la silhouette
La mode est un éternel recommencement. Chaque saison, des pièces que l’on croyait oubliées ressurgissent sur les podiums et dans les vitrines. Pour 2026, c’est un accessoire emblématique des années 1980 qui revient en force : les épaulettes. Souvent jugées excessives ou “ringardes” dans le passé, les épaulettes s’imposent désormais comme un symbole de silhouette structurée et d’audace stylistique. Du blazer oversize aux manteaux sculptés, en passant par les robes élégantes, elles marquent les looks d’une prestance unique et d’un esprit rétro assumé, prêt à se réinventer pour la vie quotidienne. L’histoire des épaulettes: de la fonction militaire au style emblématique Avant d’être un symbole de style, l’épaulette trouve ses racines dans l’uniforme militaire. À l’origine, elle servait à marquer le rang et à structurer la tenue, donnant une allure imposante. Dans les années 1930 et 1940, cette influence militaire est reprise par la mode féminine, offrant puissance et prestance aux silhouettes. Mais c’est véritablement dans les années 1980 que l’épaulette devient un phénomène culturel. Popularisée par des icônes comme Grace Jones, Madonna ou Joan Collins dans Dynastie, elle traduit audace et indépendance. Les blazers oversize et vestes à épaules marquées deviennent des classiques, mêlant glamour et autorité. Cette influence continue d’inspirer les créateurs contemporains, qui puisent dans ce passé pour réinventer leurs lignes. Le retour des épaules carrées Les épaules larges et structurées font leur grand retour sur les podiums pour le printemps-été 2026. Selon Timon Van Mechelen, journaliste mode, cette tendance est portée notamment par Saint Laurent, où Anthony Vaccarello a présenté pas moins de 46 silhouettes aux lignes d’épaules très prononcées, allant des chemises aux manteaux, en passant par les robes. Défilé Saint Laurent F25 Une référence incontournable: Grace Jones Pour Timon, ce style évoque immédiatement l’image de Grace Jones, icône des années 1980: “En 1980, elle posait sur la pochette de Warm Leatherette avec de larges épaules arrondies, puis un an plus tard sur Nightclubbing, arborant un blazer carré et épuré. Pour moi, elle reste l’icône ultime en matière d’épaulettes.” Son audace et son charisme ont marqué l’histoire de la mode et continuent d’inspirer les créateurs contemporains. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Haute Couture Fashionista (@hautecouturefashionista) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Une silhouette flatteuse mais rétro Au-delà de l’effet visuel, les épaulettes ont l’avantage de structurer la silhouette. Timon explique: “Grâce à la largeur des épaules, la taille paraît automatiquement plus fine. C’est un look très marqué rétro, et la subtilité est essentielle pour l’adapter à la vie quotidienne.” Le secret pour réussir cette tendance? Associer une veste ou une chemise à épaulettes à un jean simple ou à un pantalon de costume, et éviter de crêper ses cheveux, afin de ne pas tomber dans un style trop chargé, rappelant l’univers de Working Girl. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par METISSAGE SAUVAGE (@metissagesauvage) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Où trouver vos épaulettes en 2026 Si les grandes maisons de mode adopteront rapidement cette tendance, le shopping d’occasion reste souvent la meilleure option. Les vestes et manteaux des années 1980 sont des trésors à chiner, et il est également possible de moderniser des manteaux pour hommes oversize en les cintrant…
Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle
Chaque semaine, notre journaliste culinaire ouvre les portes d’un restaurant qui lui fait de l’œil… ou qui fait l’actu. Cette semaine, découverte de Flacon, à Nivelles. Installé sur un tabouret laineux évoquant le pied-de-poule, le ballet du chef Pierre Guérin et de son second, quasi mutique, laisse pantois. Surmonté de solides poutres et tournant le dos à une salle aux murs en liège, le comptoir quatre-places dévoile une chorégraphie réglée comme du papier à musique. Le fond gris patiné, la batterie de casseroles Mauviel ainsi que les poulets dorés – et autres alléchantes mises en place – disposés à la perfection font valoir des accents picturaux. L’ADN MOF jusque dans le moindre geste Passé par de nombreuses maisons réputées, Guérin semble bel et bien matrixé par l’excellence MOF. On connaît la rigueur des Meilleurs Ouvriers de France. Ici, ce que la main droite défait, la gauche le nettoie. Les signes d’un déjeuner supérieur sont là. En entrée, un chou farci envoie du pâté ou, plus exactement, du foie gras et du cochon. Servie par un consommé pénétrant, la préparation se lape jusqu’à la dernière goutte. Coucou de Malines et coup de grâce Le plat, lui, tire le meilleur parti d’un Coucou de Malines sorti de sa torpeur dominicale. On ignore si l’on a préféré la tendreté du suprême rôti tartiné d’un pesto de cresson aux noix ou les royales de champignon de Paris frottées aux topinambours et au jus de volaille. Comme si cela ne suffisait pas, le chef dégaine un bonus qui met KO. De la cuisse hyper-tendre cuite comme un KFC (poulet frit à la coréenne). Faut-il prendre le dessert et, donc, le risque de descendre d’un cran? On ose finalement et la vie donne raison. Un agencement kiwi, verveine, chartreuse et fromage blanc, amérisé par du pamplemousse qui fait surgir en nous l’impression fugace d’une «jungle glacée». Belles quilles, mais une distance assumée Enfin, il faut saluer la carte des vins – Sabre, Bretaudeau, Anglore… On ne regrettera que, revers de la médaille compréhensible, l’hyper-concentration des chefs qui ne nouent quasi pas de contact avec la salle. Dommage, surtout quand on est seul au comptoir. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par @flacon_nivelles L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Review | Culinaire Review | Culinaire L’avis de notre critique sur Anjali, le resto bruxellois qui « déjoue les clichés de la cuisine indienne » Culinaire Culinaire Voici les tendances food qui domineront 2026 The post Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle appeared first on Weekend.
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