Le Journal

Pourquoi l’Europe ne sera pas envahie
La résurgence de l’ambition impériale – celle qu’en s’illusionnant on pensait appartenir à un passé révolu – est pointée du doigt. La Chine, la Russie et les Etats-Unis déclarent aujourd’hui leurs visées expansionnistes : sur Taïwan, sur l’Ukraine ; quant aux USA, Trump annonce briguer le Groenland. Ce n’est plus l’impérialisme du soft power que l’on redoute désormais, mais une ambition brutale, au premier degré. La menace semble sérieuse. L’Europe, seule puissance économique majeure sans ambition territoriale, s’en défend en augmentant elle aussi ses dépenses militaires. Elles ont doublé sur la période 2020 à 2025, passant de 198M€ à 393M€. Il est même envisagé de les monter à 5% du PIB, ce qui serait le double du ratio mondial (2,4%). Mais s’est-on vraiment posé la question de la réalité de cette menace ? Et si, pour l’Europe en tout cas, ce danger était pour une large part surestimé ? Et s’il ne valait pas les milliards d’euros qui lui sont consacrés ? Car, si les ambitions impériales sont réelles, leur mise en acte est loin d’être évidente. Dans la réalité, leurs possibilités d’expansion sont restreintes : elle se heurte au mur du réel. Les empires ne peuvent guère (guerre) aller plus loin que ce qu’ils ont déjà annoncé. C’est-à-dire vers des pays vides de population, ou des pays limitrophes, déjà contrôlés par le passé et disposant d’une forte proportion d’habitants partageant langue, origines ethniques et traditions – ce que l’on appelait autrefois les « marches » des empires. Deux facteurs liés expliquent cette contention des possibilités d’expansion : le coût, financier et humain, de la conquête de plus en plus élevé et la question démographique, au rôle déterminant dans cette affaire. Enfin, ultime facteur limitatif, la multiplicité des empires fait qu’ils se neutralisent partiellement les uns les autres, y compris même à l’intérieur de leurs zones d’influence. Le coût démesuré de la conquête L’Europe a peu à craindre militairement de la Chine, géographiquement très éloignée, ou des Etats-Unis, allié multi-centenaire, même si les ambitions trumpiennes sur le Groënland posent question. Les rêves ottomans de la Turquie ne sont pas tournés vers l’Europe. Quant à l’Iran, il est considérablement affaibli. Reste évidemment la Russie. Celle-ci est en train de gagner en Ukraine. Et cela semble une réflexion de « bon sens » que de penser qu’elle n’en restera pas là, et poussera ses conquêtes vers l’Europe occidentale. Cependant elle avance à la vitesse d’un escargot. A ce rythme, il lui faudrait près de cent ans pour conquérir le territoire ukrainien en entier ! Comment expliquer pareille situation quand la proie est 5 fois plus petite que son agresseur ? La première raison résulte de l’aide économique et militaire apportée par l’Occident. Insuffisante pour inverser le cours des choses, elle donne les moyens à l’Ukraine de repousser dans le temps la défaite. Ce qui rend le coût de la conquête extraordinairement élevé pour la Russie, en soldats (au moins 600 000 victimes), et en matériel. Et c’est bien là une constante de notre monde devenu multipolaire : il y aura toujours une grande puissance qui s’opposera aux ambitions d’une autre… La deuxième raison tient à une évolution majeure dans la manière de faire la guerre. L’époque des grandes offensives impliquant plusieurs centaines de milliers de soldats, et le sacrifice de dizaines de milliers d’hommes en quelques jours est révolue. Même pour l’état-major russe issu de la sanglante « grande guerre patriotique », la vie est devenue précieuse. Non par grandeur d’âme, mais parce que le combattant est une denrée rare. La dénatalité, épée de Damoclès des conquérants Ce qui nous conduit à un point fondamental, structurant pour les nouveaux empires, à savoir leur démographie. Nous ne sommes plus aux siècles anciens, où la fécondité en Russie dépassait les 6 enfants par femme. Depuis 1995, celle-ci est passée en dessous de 1,6. Idem pour la Chine. Ceci implique que leur population…

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La Ligue de Football Professionnel a décidé du programme de la 21e journée de Ligue 1 2025-2026, qui se jouera sur le weekend du samedi 7 février 2026. On sait donc désormais que le Paris Saint-Germain affrontera l’Olympique de Marseille le lendemain au Parc des Princes à 20h45 et que la rencontre sera diffusée sur Ligue 1+. Ce match suivra le voyage à Strasbourg le dimanche précédent (20e journée) et précédera le déplacement à Rennes le weekend suivant (22e journée). Le programme complet de la 21e journée publié par la LFP : Vendredi 6 février – à 20h45 : FC Metz – LOSC Lille (Ligue1+). Samedi 7 février – à 17h00 : RC Lens – Stade Rennais FC (beIN SPORTS). à 19h : Stade Brestois 29 – FC Lorient (Ligue1+). à 21h05 : FC Nantes – Olympique Lyonnais (Ligue1+). Dimanche 8 février – à 15h : OGC Nice – AS Monaco (Ligue1+). à 17h15 : (en multiplex et en individuel sur Ligue 1+). Havre AC – RC Strasbourg Alsace AJ Auxerre – Paris FC Angers SCO – Toulouse FC à 20h45 : Paris Saint-Germain – Olympique de Marseille (Ligue1+).
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