Le Journal
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Lewandowski, le successeur inattendu
Compte tenu de leurs contraintes budgétaires, il est probable qu’une option moins onéreuse soit privilégiée par rapport à des joueurs comme Julian Alvarez et Harry Kane, et ces derniers mois, le nom de Fisnik Asllani a été évoqué. L’intérêt du Barça pour Asllani a été révélé en octobre dernier. Le joueur de 23 ans, auteur de six buts et deux passes décisives en Bundesliga cette saison, serait disponible pour environ 30 millions d’euros, ce qui en fait une option attrayante pour le directeur sportif Deco, tout comme pour Karl Etta Eyong de Levante. Le FC Barcelone n’a pas encore décidé qui recrutera l’été prochain, mais en attendant, Asllani a alimenté les rumeurs d’un possible transfert en Catalogne. Selon MD, il a été aperçu samedi lors du derby catalan, remporté 2-0 par l’équipe de Hansi Flick face à l’Espanyol. La valse des successeurs de Lewandowski bat son plein Asllani a assisté au match au RCDE Stadium en tant que supporter. Bien qu’il soit peu probable que cela ait un lien avec l’intérêt supposé du FC Barcelone pour le joueur, l’événement a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Les dernières informations démentent les rumeurs d’un transfert d’Asllani au FC Barcelone. Des sources allemandes ont fait état de l’intérêt du FC Barcelone pour Asllani, également convoité par le Bayern Munich. Cependant, les dernières informations ont douché les espoirs d’un transfert, les Catalans ne semblant pas prêts à débourser 30 millions d’euros pour l’international kosovar. Asllani a montré un grand potentiel cette saison, mais on comprend que le FC Barcelone ne soit pas disposé à payer 30 millions d’euros pour lui. Etta Eyong, au même prix, serait une option plus intéressante pour les Catalans, compte tenu de ses performances confirmées en Liga.

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Même les Portugais s’en prennent à Ruben Amorim
Le licenciement de Ruben Amorim par Manchester United a déclenché un flot de critiques outre-Manche. Mais le plus marquant, pour l’entraîneur portugais, est sans doute venu de son propre pays. Au Portugal, la chute d’Amorim n’est pas lue comme une simple victime de plus d’Old Trafford, mais comme l’échec d’un technicien incapable de s’adapter hors de son cocon. La sentence venue du Portugal Dans les médias lusitaniens, le ton est sévère. Plusieurs analystes dénoncent une « rigidité excessive », presque dogmatique, dans l’application de son 3-4-3. Selon eux, Amorim a abordé sa première expérience à l’étranger avec des principes figés, sans tenir compte du profil réel de son effectif. Là où il brillait par sa capacité à imposer une identité forte au Sporting CP, il a semblé prisonnier de ses certitudes à Manchester. Le constat est partagé : l’entraîneur a perdu du temps, de la crédibilité, et n’a jamais corrigé le tir. Les chiffres appuient ce procès. En 14 mois, Amorim quitte United avec le pire pourcentage de victoires d’un manager du club à l’ère Premier League. Au Portugal, on souligne aussi son incapacité à « comprendre la dimension quotidienne de l’adaptation » dans un club de cette ampleur, où le contexte médiatique et institutionnel impose des ajustements constants. Les observateurs portugais nuancent toutefois le verdict. Amorim n’est pas le seul responsable d’un naufrage devenu presque structurel. Depuis le départ de Sir Alex Ferguson, Manchester United est décrit comme un cimetière d’entraîneurs, incapable de proposer une vision sportive stable. Amorim s’inscrirait davantage dans une continuité d’échecs que comme une anomalie isolée. Mais là où la critique devient personnelle, c’est sur la gestion humaine et tactique. Ses compatriotes estiment qu’il n’a pas su composer avec la pression des anciennes gloires du club, très présentes dans l’espace médiatique, ni infléchir son projet pour gagner du temps et des résultats. Un rebond désormais incertain pour Amorim Dans ces conditions, l’avenir d’Amorim interroge. Être désavoué en Angleterre est une chose ; perdre le soutien symbolique de son pays en est une autre. Les critiques venues de Lisbonne risquent de peser lourd sur sa capacité à rebondir rapidement dans un grand club européen. Un an après avoir quitté un Sporting taillé à sa mesure, Amorim pourrait nourrir des regrets. Son départ, perçu alors comme un pas logique vers l’élite, apparaît aujourd’hui comme une rupture prématurée. Désormais, l’entraîneur portugais doit reconstruire son crédit, dans un contexte où même ses compatriotes doutent de sa méthode.

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