Le Journal

Johnny Hallyday : à 21 ans, son petit-fils Cameron Hallyday est son parfait sosie !

Carrefour : ce saucisson à l’ail vendu dans ce magasin fait l’objet d’un rappel pour listéria, êtes-vous concerné ?
<p>Vous avez acheté récemment un saucisson à l’ail à cuire au rayon boucherie de votre Carrefour à Romorantin sans y penser davantage. Pour certains clients de ce magasin du Loir-et-Cher, ce geste très banal se transforme aujourd’hui en alerte sanitaire, car un lot précis de charcuterie vient de faire l’objet d’un <strong>rappel produit</strong>. Le risque ne concerne qu’un type de <strong>saucisson à l’ail fumé courbe</strong>, mais il touche directement le contenu de certains frigos familiaux.</p> <p>Une fiche publiée sur le site officiel Rappel Conso signale en effet une contamination possible par la bactérie <strong>Listéria</strong>, connue pour provoquer la listériose. Le rappel vise uniquement le magasin <strong>Carrefour Romorantin</strong>, où ce saucisson à l’ail a été vendu sur une période limitée, ce qui permet de cibler les clients concernés. Et pour ceux qui ont déjà servi ce produit à table, une question revient immédiatement : quels risques précis et quels gestes adopter maintenant ?</p> <h2>Rappel du saucisson à l’ail Carrefour Romorantin : dates et lots concernés</h2> <p>Le rappel concerne un saucisson à l’ail fumé courbe sans marque, vendu au rayon boucherie traditionnelle du Carrefour de Romorantin-Lanthenay. Ce produit a été commercialisé entre le 23 novembre et le 4 décembre 2025. Pour ce saucisson, la fiche officielle signale une présence de Listéria ; dans ses alertes récentes, le motif mis en avant est "la suspicion de présence de Listéria monocytogenes", explique le site Rappel Conso, relayé par RMC BFM TV. Cette bactérie est responsable de la listériose, "une maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines".</p> <p>Rappel Conso évoque une fièvre, isolée ou associée à des maux de tête et des courbures, comme signes fréquents de l’infection. Les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les personnes immunodéprimées sont présentés comme les plus fragiles face à cette bactérie ; le site rappelle que "Des formes graves avec des complications neurologiques et des atteintes maternelles ou fœtales chez la femme enceinte peuvent également parfois survenir". La procédure de rappel, volontaire et sans arrêté préfectoral, doit durer jusqu’au lundi 22 décembre 2025 pour ce saucisson à l’ail vendu à Romorantin.</p> <h2>Comment identifier le saucisson à l’ail fumé courbe rappelé</h2> <p>Pour vérifier si le produit dans votre réfrigérateur est concerné, plusieurs éléments permettent de l’identifier. Il s’agit d’un saucisson à l’ail fumé courbe vendu au rayon boucherie traditionnelle, parfois présenté en barquettes. Les clients touchés sont ceux qui ont acheté ce produit dans le Carrefour de Romorantin-Lanthenay entre le 23 novembre et le 4 décembre 2025.</p> <ul> <li>Produit : <strong>saucisson à l’ail fumé courbe</strong>, à cuire, sans marque commerciale</li> <li>Point de vente : hypermarché Carrefour Romorantin-Lanthenay, rayon boucherie traditionnelle</li> <li>Période d’achat : du 23/11/2025 au 04/12/2025</li> <li>Code barre / GTIN : 1111111111118</li> </ul> <p>La consigne est claire : Rappel Conso invite les consommateurs à "ne plus consommer, détruire ou rapporter le produit au point de vente". Le saucisson peut être détruit chez vous en le jetant à la poubelle, ou rapporté au Carrefour de Romorantin pour obtenir un remboursement à l’accueil. Pour toute question complémentaire ou en cas de doute sur le code GTIN, le service clients Carrefour répond au 0805 90 80 70 pendant toute la durée du rappel, annoncée jusqu’au lundi 22 décembre 2025.</p> <h2>Listériose : symptômes à surveiller et autres rappels en cours</h2> <p>En cas de consommation de ce saucisson à l’ail puis d’apparition de fièvre, avec ou sans maux de tête et…

Rappel massif chez Auchan, Carrefour, Système U… : ce dessert touché par la listéria, ne le consommez pas

Miss France : voici combien touche Richard Sanderson chaque année depuis 1998 pour son générique
On a testé Avatar From the Ashes : une vue 3ème personne qui change tout ?
Ubisoft s’apprête à enrichir son jeu Avatar Frontiers of Pandora avec une extension ambitieuse, deux ans après la sortie du titre original. On a pu y jouer, voici nos impressi...

Android - Deux failles 0-day exploitées, mettez à jour maintenant !

L'IA qui mate votre caca ou comment toucher le fond (de la cuvette)

SMART Report Viewer - Vérifiez la santé de vos disques en ligne

Cupertino - Plus de code iOS pourri avec vos assistants IA
Vous développez une app SwiftUI et Claude vous balance du NavigationView alors qu’Apple recommande NavigationStack depuis la sorite d’iOS 16 ? Ou encore il vous sort @ObservableObject et @Published alors qu’on est passé à @Observable ? Bienvenue dans le club des devs qui passent plus de temps à corriger les hallucinations de leur IA qu’à coder… Ce problème, Aleahim, un développeuse macOS, en a eu marre alors elle a créé Cupertino, un serveur MCP qui donne accès à Claude à plus de 22 000 pages de documentation Apple en local. Plus besoin d’aller sur le net, et surtout plus d’excuses pour mélanger du code iOS 12 avec du SwiftUI moderne. Ainsi, au lieu de laisser Claude deviner les API (et se planter une fois sur deux), on lui file l’accès direct à la vraie doc. Les 261 frameworks Apple sont là, indexés dans une base SQLite locale, avec un moteur de recherche full-text qui répond en moins de 100ms. SwiftUI, UIKit, AppKit, Foundation, Core ML, ARKit… tout y est. L’écosystème se découpe ensuite en plusieurs repos GitHub. D’abord le serveur MCP principal qui fait le boulot d’indexation, ensuite un repo avec la doc pré-crawlée (parce que se taper 20 heures de téléchargement, merci mais non merci), et une collection de 606 projets d’exemple Apple officiels pour la route. De quoi transformer Claude en assistant qui connaît VRAIMENT la plateforme. Si ça vous intéresse, sachez qu’avant de vous lancer, faut être sur macOS 15 minimum avec Xcode 16 et Swift 6.2+. Côté espace disque, prévoyez 2-3 GB. Et si vous avez déjà bidouillé dans le terminal, que vous connaissez Git et que vous avez Claude Code installé, vous êtes bons. Comptez environ une quinzaine de minutes pour tout mettre en place. Et rassurez-vous, je ne vous laisse pas tomber, on va attaquer l’installation ensemble. D’abord, récupérez le projet et compilez-le : git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino.git cd cupertino make build sudo make install Cette commande compile le projet Swift en mode release (ne faites pas attention aux warning éventuels) et copie le binaire dans /usr/local/bin/. Vous devriez ensuite voir un message du genre “Build complete” suivi des chemins où le binaire est déployé. Maintenant passons sur la doc. Plutôt que de crawler vous-même les serveurs Apple pendant une journée entière, je vous recommande de récupérer la version pré-packagée. Ça prend 5 minutes au lieu de 20 heures, et franchement la vie est trop courte : git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino-docs.git ~/.cupertino-docs Mais si vous tenez absolument à avoir la doc fraîche du jour (maniaque de la mise à jour, je vous vois), vous pouvez crawler ça vous-même : # Swift Evolution, ~5 minutes cupertino fetch --type evolution # Doc complète, ~20-24h cupertino fetch --type docs # Sample code Apple, ~4 minutes cupertino fetch --type samples Le crawler utilise un délai de 0,5 seconde entre chaque requête pour ne pas se faire blacklister par Apple. D’où les 20 heures… Ensuite, il faut construire l’index à l’aide de la commande suivante : cupertino save Puis lancer le serveur MCP comme ceci : cupertino serve Maintenant, passons à la connexion avec Claude Code. Alors pourquoi Claude Code, parce que c’est celui que j’utilise, c’est le meilleur, c’est mon préféré ❤️. Et c’est là que tout se joue, une seule commande : claude mcp add cupertino --scope user -- /usr/local/bin/cupertino Le --scope user fait que le serveur sera dispo dans tous vos projets, pas juste celui où vous êtes. Vous devriez voir : “Added stdio MCP server cupertino with command: /usr/local/bin/cupertino to user config”. Et maintenant pour vérifier que tout marche, lancez Claude Code avec claude puis tapez /mcp. Vous devriez voir cupertino dans la liste avec 3 outils : search_docs, list_frameworks et read_document. Vous pouvez aussi lancer cupertino doctor dans le terminal pour un diagnostic complet qui vérifie que le serveur MCP, le répertoire de doc et l’index de recherche sont bien en place. Testez en demandant à Claude…

Test du UGREEN FineTrack G : la meilleure alternative aux AirTags pour l’écosystème Android ?
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon – J’ai dû abandonner mon iPhone habituel pour une quinzaine de jours, le temps de prendre en main et de tester en profondeur le tout nouveau smartphone Realme GT8 Pro pour Mac4Ever . Si la transition vers Android s’est faite sans heurts sur mes usages quotidiens, un manque s’est rapidement fait sentir : la localisation de mes affaires. Mes AirTags étant devenus inopérants dès lors que j’ai changé de carte SIM, il me fallait une solution équivalente et fiable compatible avec l’OS de Google. C’est dans ce contexte que j’ai mis la main sur le pack de quatre traceurs UGREEN FineTrack G , une solution qui promet de combler ce vide avec quelques arguments techniques intéressants. Au premier contact, le produit ne dépayse pas. On retrouve un petit galet en plastique gris, discret et léger, conçu pour se glisser dans un portefeuille, une valise ou s’accrocher à un trousseau de clés via son encoche intégrée. Cependant, une différence majeure saute aux yeux dès l’inspection du boîtier : la présence d’un port USB-C sur la tranche ! Contrairement à la quasi-totalité de ses concurrents, y compris chez Apple, UGREEN a fait le choix audacieux d’intégrer une batterie lithium-polymère rechargeable plutôt que de nous obliger à utiliser des piles boutons CR2032 jetables. Le constructeur annonce une autonomie d’environ un an par charge, un point que je n’ai évidemment pas pu vérifier sur deux semaines, mais la simple possibilité de recharger le traceur avec le même câble que mon téléphone est un confort indéniable qui évite la gestion des piles de rechange. L’installation et la configuration passent par l’application Google de localisation, qui sert de passerelle pour l’enregistrement du produit. La procédure est élémentaire : un appui sur le bouton central du traceur suffit à l’activer, et le téléphone le détecte presque instantanément via Bluetooth. Une fois appairé, le dispositif rejoint le réseau “Localiser mon appareil” de Google. C’est ici que réside tout l’intérêt du produit face aux anciens traceurs Bluetooth classiques. Le FineTrack G ne se contente pas de votre propre connexion ; il s’appuie sur le maillage gigantesque des centaines de millions d’appareils Android en circulation pour relayer la position de votre objet de manière sécurisée et anonyme. Durant mon test, la localisation s’est avérée précise et la mise à jour de la position sur la carte a été réactive, même lorsque le traceur était hors de portée de mon propre Realme GT8 Pro. En matière de recherche de proximité, le dispositif est très efficace pour retrouver des clés égarées dans un appartement. L’application permet de déclencher une sonnerie via le haut-parleur intégré au traceur. Avec une puissance annoncée de 80 dB, le son produit est suffisamment fort pour être entendu distinctement même si l’objet est enfoui au fond d’un sac ou coincé entre les coussins d’un canapé. L’application propose également une interface visuelle pour vous guider lorsque vous êtes à portée Bluetooth, même si on ne retrouve pas la précision millimétrique de la technologie Ultra-Wideband présente sur les AirTags. Mais bon, pour un usage courant, le système de bip sonore couplé à l’indication de proximité remplit parfaitement son rôle. Au final, après ces deux semaines de test en compagnie de mon nouveau Realme GT8 Pro, le bilan de ces UGREEN FineTrack G est franchement positif. Vendus en lot de quatre à un tarif très correct, ils offrent un rapport qualité-prix difficile à battre sur le marché actuel. L’intégration au réseau Google est fluide, la fabrication est sérieuse, et le choix de la batterie rechargeable via USB-C est un gros plus. Pour tout utilisateur Android cherchant une solution fiable pour surveiller ses affaires sans se ruiner en piles, c’est une recommandation facile, et vous pouvez les trouver ici sur Amazon . Et puisque vous savez lu jusque ici, pensez aussi à lire le test de cet Android Realme GT8…

Mario Kart Super Circuit - Un patch corrige un bug vieux de 24 ans
Si vous aviez une Game Boy Advance en 2001, vous avez forcément joué à Mario Kart Super Circuit. C’était LE jeu pour les trajets en bus trop longs, les vacances à la mer chiantes avec les parents, les heures à tuer le weekend… Eh bien figurez-vous que pendant tout ce temps, on jouait à un jeu “cassé” sans même le savoir. Le truc, c’est que Mario Kart Super Circuit affiche bien 60 fps… mais uniquement pour les personnages et les décors. Le circuit lui-même, qui tourne avec l’effet Mode 7 comme sur Super Nintendo, ne se rafraîchissait qu’à 30 fps. Et c’est un détail que personne n’a vraiment remarqué pendant presque un quart de siècle. Et là, y’a un moddeur du nom d’Antimattur qui a décidé de fouiller dans le code et a découvert un truc assez dingue… Le jeu calculait déjà les paramètres du circuit à 60 fps en interne, mais quelqu’un chez Nintendo a décidé de ne les lire qu’à 30 fps. Alors pourquoi ? Hé bien mystère et boule de gomme… Les théories vont de l’économie de batterie (les piles AA du GBA original, c’était pas la fête) à une optimisation pour l’écran LCD qui bavait tellement que le 60 fps aurait peut-être été bizarre… On ne sait pas vraiment. Ce nouveau patch fait seulement 15 octets et selon son créateur, un tiers de ces octets sont pour le mot “patch”. Un simple changement d’adresse et hop, le jeu fait enfin ce qu’il aurait dû faire depuis 2001. La correction fonctionne sur toutes les versions du jeu (USA, Europe, Japon), et niveau performances, ça ne change strictement rien puisque le boulot était déjà fait en coulisses. Nintendo avait juste… oublié d’utiliser ses propres calculs. Maintenant, la différence se voit surtout dans les virages serrés où le scrolling est parfaitement fluide. C’est subtil mais une fois qu’on l’a vu, difficile de revenir en arrière… Bref, si vous voulez ressortir votre GBA (ou votre émulateur, aucun jugement ^^) pour l’occaz, le patch traîne sur romhacking.net . Dégoupillez le fichier IPS qui correspond à votre région et c’est bon pour du Mario Kart qui tourne enfin comme prévu ! Source

