Le Journal
Afghan refugees forge their way on the soccer pitch
The Taliban made women's sports illegal in 2021 when the U.S. withdrew from Afghanistan, but it hasn't stopped a group of refugees in Houston determined to forge their own way on the soccer pitch.
Gaza ceasefire talks in "critical moment" as second phase in deal yet to begin
Michael Annett, former NASCAR racing star, dies at 39
Afghan refugee women in the U.S. carve their own path in soccer
"CBS Saturday Morning" meets a group of female Afghan refugees in the U.S. who are persevering through their personal losses with the help of soccer, and competing in a way that they'd never be able to back home.

Justin Gaethje veut affronter Ilia Topuria après Paddy Pimblett : « Je veux jouer les trouble-fêtes… »

UFC 323 – Dvalishvili vs Yan 2 : Tous les résultats

Robelis Despaigne estime qu’Alex Pereira peut mettre K.-O. Jon Jones : « Honnêtement… »

Max Holloway défendra son titre BMF en main event de l’UFC 326
Crédit : UFC Max Holloway a décroché un combat revanche pour sa prochaine défense de titre de la ceinture BMF. Max Holloway défendra son titre BMF face à Charles Oliveira lors d’un rematch devenu main event de l’UFC 326, prévu le 7 mars à la T-Mobile Arena de Las Vegas. Les deux combattants, aujourd’hui installés au sommet des poids légers, s’étaient déjà affrontés en 2015 dans un combat stoppé suite à une blessure de Charles Oliveira au 1er round. Holloway met en jeu le titre obtenu grâce à son K.-O. historique à la dernière seconde contre Justin Gaethje à l’UFC 300, puis défendu face à Dustin Poirier lors du dernier combat de sa carrière. Le vainqueur de ce combat devrait se rapprocher d’une nouvelle chance pour le titre lightweight. Une revanche au sommet L’UFC a officialisé ce choc lors d’une conférence de presse inaugurant la saison 2026, marquée par l’arrivée d’un nouvel accord de diffusion avec Paramount. Leur première rencontre avait duré moins de deux minutes avec la blessure d’Oliveira laissant derrière elle un goût d’inachevé. Plus de dix ans plus tard, Holloway et Oliveira sont classés parmi les meilleurs combattants du monde en lightweight, et cette fois, ils se disputeront l’honneur d’être appelé « le baddest motherfuck*r de l’UFC ». Une victoire spectaculaire à l’UFC 326 pourrait les remettre dans la course pour une revanche contre Ilia Topuria, qui les a tous deux battus par K.-O. Que pensez-vous de cette annonce ?

UFC 323 – Dvalishvili vs Yan 2 : la carte, les horaires et comment regarder

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Joe Rogan pousse Dana White à changer d’avis sur Jon Jones : voici sa carte idéale pour l’UFC à la Maison-Blanche

Merab Dvalishvili dévoile la seule façon de le battre avant l’UFC 323
Crédit : UFC Merab Dvalishvili affiche une confiance impressionnante. Le champion bantamweight affirme que Yan n’a qu’un seul moyen de le stopper, et que s’ils vont au bout des cinq rounds… l’issue est déjà écrite. ‘The Machine’ n’a jamais été aussi sûr de lui. Dominateur lors du premier combat, recordman du nombre de tentatives de takedowns, il aborde l’UFC 323 avec la conviction qu’il a encore beaucoup à montrer techniquement. Et surtout : il pense que Petr Yan n’a qu’une seule ouverture possible pour espérer le battre. Merab Dvalishvili est clair : « Il faut me mettre K.-O. » Interrogé par les médias avant l’évènement pendant la conférence de presse de l’UFC 323, Merab a expliqué que sa stratégie allait évoluer, qu’il comptait montrer un niveau plus complet que lors du premier affrontement : « Cette fois, je serai plus technique. Je vais montrer davantage de skills. Il sera l’agressif ». Pour Dvalishvili, une seule chose peut le faire tomber : la puissance de Yan. Mais uniquement si le Russe parvient à l’arrêter avant la limite : « Il va essayer de me mettre K.-O. C’est la seule façon pour lui de me stopper. » Car si le combat va jusqu’à la décision, Merab estime que l’issue est certaine : « Si on va à la décision, je suis la machine à décisions ». Une déclaration forte, presque provocatrice, qui illustre sa confiance absolue dans son cardio, son rythme et sa pression incessante. Merab promet d’être plus technique. Yan promet d’être plus agressif. Et les deux savent ce qui les attend : un duel de style où la moindre erreur peut coûter la ceinture. Dvalishvili pense déjà avoir la réponse à la question que tout le monde se pose : qui prendra le dessus sur cinq rounds ? Pour lui, la réponse est claire : il faut un K.-O. pour le battre. Rien d’autre. Néanmoins, le style de combat du Géorgien pose problème selon Daniel Cormier. Pensez-vous que Petr Yan peut réellement stopper Merab Dvalishvili avant la limite ?
