Le Journal

Vous avez brusqué votre chat après un déménagement ? Cette méthode étonnante peut encore tout sauver
<p>Vous avez ouvert toutes les portes du nouvel appart en pensant faire plaisir à votre chat. En quelques minutes, il s’est glissé sous le canapé, oreilles plaquées, refusant de bouger. Vous vous sentez coupable, vous avez peur d’avoir gâché votre relation. Cette scène est très fréquente après un déménagement ou de gros travaux, quand un chat est brusquement lâché dans un territoire qui ne lui parle pas encore.</p> <p>Pour lui, perdre ses repères, ses odeurs, ses cachettes, ressemble à un mini séisme. Le chat est un animal <strong>profondément territorial</strong> qui se rassure en déposant des phéromones sur les meubles, les murs, les humains. Quand on le plonge d’un coup dans 40 m² inconnus, son cerveau passe en mode alerte. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut rattraper le tir sans attendre des semaines.</p> <h2>Comprendre un chat stressé après déménagement : ce n’est ni de la rancune ni du caprice</h2> <p>Pour un chat, votre nouveau logement n’est pas “plus beau”, il est surtout vide de ses odeurs. C’est un peu comme être parachuté sans lampe au milieu d’une forêt la nuit. Fuite vers une cachette, pipi hors litière, griffades, feulades… tout cela traduit une <strong>panique pure</strong>, pas une vengeance. Son seul objectif : retrouver un coin qu’il peut contrôler et où rien de menaçant ne s’approche.</p> <p>Beaucoup de maîtres, épuisés, lâchent un cri du cœur : "Je ne supporte plus qu’il détruise tout !", rapporte le site Astuces de grand-mère. Punir, crier, l’enfermer seul “pour qu’il comprenne” augmente pourtant son stress et fige la peur. Plus il se sent traqué, plus il griffe, se cache ou évite la litière. L’idée clé est donc de lui redonner d’abord la maîtrise d’un petit bout de territoire.</p> <h2>La méthode du bunker rassurant : revenir en arrière pour mieux l’apaiser</h2> <p>La solution la plus efficace reste la <strong>méthode d’isolement progressif</strong> : transformer une seule pièce en “bunker” rassurant. Choisissez un endroit calme, porte qui ferme, loin du couloir d’entrée. Installez-y tous ses repères, en priorité ceux qui portent déjà son odeur. Cette pièce devient son sanctuaire, où personne ne vient l’embêter pendant que le déménagement ou les fêtes continuent ailleurs.</p> <ul> <li>Une litière dans un coin discret.</li> <li>Des gamelles eau/nourriture éloignées de la litière.</li> <li>Son panier ou une couverture non lavée.</li> <li>Un griffoir ou arbre à chat, avec quelques jouets.</li> <li>Deux ou trois cachettes sécurisées, plus un vêtement avec votre odeur.</li> </ul> <p>Un diffuseur de phéromones synthétiques peut être un vrai coup de pouce : ces messages chimiques signalent que "tout va bien", décrit Maison 20 Minutes. Pour ramener un chat déjà paniqué dans cette pièce, fermez les autres portes et guidez-le en douceur, avec des friandises ou en le transportant dans sa caisse. Une fois dedans, laissez-le souffler, sans le déloger de sa cachette ni multiplier les visites.</p> <h2>Étendre son territoire sans le brusquer : une porte, un jour, un succès</h2> <p>Quand il mange, va à la litière et ne reste plus collé à sa cachette, il peut élargir son monde. Ouvrez la porte, laissez-le sortir s’il en a envie, puis découvrir une pièce après l’autre, avec toujours la possibilité de revenir au refuge. L’adaptation dure souvent plusieurs semaines ; s’il n’ose plus manger, reste prostré ou devient très agressif, mieux vaut consulter un vétérinaire.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/animaux/vous-avez-brusque-votre-chat-apres-un-demenagement-cette-methode-etonnante-peut-encore-tout-sauver-1237430.html" /><meta name="syndication-source"…

Maquillage après 60 ans : ces 10 erreurs que toutes font pour rajeunir et qui marquent chaque ride en plein jour
<p>Et si ce n'était pas vos rides qui vous vieillissaient, mais votre façon de les maquiller ? Passé 60 ans, beaucoup de femmes superposent fond de teint, poudre et anti-cernes pour lisser leur visage, persuadées qu'elles vont ainsi paraître plus jeunes. En réalité, chaque couche en trop se loge dans les ridules, fige les expressions et peut ajouter plusieurs années en lumière du jour.</p> <p>Avec la ménopause, la peau devient plus sèche, plus fine, perd de son éclat et les rides s'accentuent ; le maquillage réagit donc différemment qu'à 40 ans. Les expertes insistent sur un point : la façon de se maquiller doit évoluer avec une <strong>peau mature</strong> pour ne pas durcir les traits. Dix <strong>erreurs de maquillage après 60 ans</strong> reviennent sans cesse... et beaucoup se glissent encore dans les salles de bain.</p> <h2>Maquillage du teint : quand trop couvrir fait ressortir chaque ride</h2> <p>La première erreur consiste à traiter le visage comme une toile à masquer. <strong>Fond de teint très couvrant</strong>, fini mat, plusieurs couches d'anti-cernes : tout cela fige les traits et marque chaque pli au lieu de le flouter. Les maquilleuses recommandent désormais des <strong>textures légères et hydratantes</strong>, type BB crème ou fond de teint fluide, posées en fine couche et bien fondues vers le cou. "De manière générale, ayez la main légère, il faut peu de quantité pour vous sublimer !", conseille Magali Marx, make-up artiste pour Clarins interrogée par Aufeminin.</p> <p>Autre piège fréquent : mal gérer les zones de relief. Un <strong>anti-cernes trop clair</strong>, posé sur le bombé des poches, les met en évidence ; Magali Marx rappelle que "cela les fait ressortir" et qu'il faut au contraire "appliquer le concealer dans le creux de la poche et dans le coin interne et externe". Même logique pour le <strong>blush placé trop bas</strong>, qu'elle invite à remonter : "il faut au contraire remonter ses pommettes, leur donner plus de rebond en positionnant le blush plus haut". Au final, dix erreurs reviennent souvent :</p> <ul> <li>Fond de teint trop couvrant</li> <li>Zapper crème hydratante</li> <li>Oublier la base lissante</li> <li>Anti-cernes trop clair</li> <li>Trop de poudre matifiante</li> <li>Blush dans le creux des joues</li> <li>Fards à paupières trop foncés</li> <li>Cils non recourbés, mascara lourd</li> <li>Sourcils négligés ou trop durs</li> <li>Rouges à lèvres qui durcissent</li> </ul> <h2>Yeux et sourcils : des gestes qui ferment le regard</h2> <p>Sur une paupière tombante ou fripée, des fards très foncés ou pailletés creusent le regard au lieu de l'ouvrir. Un trait de crayon noir épais, combiné à un mascara volumisant, ferme encore plus l'œil, surtout si l'on oublie de recourber les cils pour les décoller de la paupière.</p> <p>Les <strong>sourcils</strong> jouent aussi un rôle clé. Quand ils sont clairsemés et non maquillés, le visage paraît fatigué ; dessinés trop foncés, ils durcissent tout. Pour Magali Marx, "Ils sont la clé d’un regard plus jeune" : "on comble les trous puis on les brosse" pour un résultat doux.</p> <h2>Rouge à lèvres et tendances : quand vouloir rajeunir durcit la bouche</h2> <p>Des rouges à lèvres très foncés et mats ou des nudes beiges durcissent la bouche sur des lèvres déjà amincies ; "Cela affine davantage les lèvres", prévient Magali Marx, qui recommande "des textures satinées, lumineuses" pour flouter les ridules.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/beaute/maquillage-apres-60-ans-ces-10-erreurs-que-toutes-font-pour-rajeunir-et-qui-marquent-chaque-ride-en-plein-jour-1237428.html" /><meta…

À 70 ans, ces 9 gestes du quotidien prédisent votre espérance de vie et le temps qu'il vous reste autonome
<p>À 70 ans, ce sont parfois des gestes si banals qu’on n’y pense plus qui disent tout : se lever du canapé, boutonner une chemise, ouvrir un pot de confiture. Les médecins regardent le cholestérol ou la tension, bien sûr. Mais dans la vie de tous les jours, ce sont ces petites épreuves discrètes qui trahissent comment le corps et le cerveau vieillissent vraiment.</p> <p>Les chercheurs parlent de vieillissement fonctionnel : tout ce qui touche la force, l’équilibre, la mémoire, la capacité à rester en lien avec les autres. À 70 ans, être à l’aise sur certaines <strong>tâches du quotidien</strong> se révèle un excellent indicateur de <strong>longévité</strong> et de <strong>qualité de vie</strong>. Et quelques tests très simples, que l’on peut faire chez soi, se montrent étonnamment prédictifs.</p> <h2>À 70 ans, ces petites tâches prédisent longévité et autonomie</h2> <p>Les spécialistes du grand âge observent qu’un simple lever de chaise sans utiliser les mains résume déjà beaucoup de choses : force des cuisses, gainage, équilibre. À 70 ans, ceux qui peinent à le faire seraient environ trois fois plus susceptibles d’avoir besoin d’une aide au quotidien ou d’un logement assisté dans les cinq ans. Monter deux étages d’escalier sans s’arrêter, lui, s’associe à un risque de décès prématuré réduit de 50 %.</p> <p>Un autre signal, encore plus frappant, est l’<strong>équilibre sur une jambe 10 secondes</strong>. Une étude internationale publiée dans le British Journal of Sports Medicine a suivi 1 702 adultes de 51 à 75 ans pendant douze ans : ceux qui n’arrivaient pas à tenir dix secondes sans appui présentaient un risque de décès supérieur de 84 % au cours du suivi. Ce petit test reflète l’état global du système nerveux, des muscles et de la vision.</p> <h2>Neuf mini‑tests du quotidien pour évaluer sa santé</h2> <p>À 70 ans, neuf gestes simples dessinent déjà un bilan :</p> <ul> <li>Se lever d’une chaise sans les mains.</li> <li>Monter deux étages sans être essoufflé.</li> <li>Retenir trois mots pendant cinq minutes.</li> <li>Tenir dix secondes sur un pied, sans support.</li> <li>Ouvrir un bocal très serré.</li> <li>Avoir une vraie conversation avec un inconnu.</li> <li>Préparer un repas complet seul.</li> <li>Gérer ses médicaments sans oubli.</li> <li>Apprendre quelque chose de totalement nouveau.</li> </ul> <p>Ensemble, ils couvrent force, souffle, mémoire, équilibre, <strong>force de préhension</strong>, lien social, organisation et capacité d’apprentissage. On obtient en quelques minutes un portrait très concret de son niveau d’<strong>autonomie</strong> et des zones à surveiller.</p> <h2>Que faire si l’un de ces tests devient difficile ?</h2> <p>Ces mini‑tests n’ont rien d’un diagnostic médical. Ils indiquent seulement que tel ou tel système fatigue : muscles, cœur, cerveau, réseau social. Si plusieurs gestes deviennent soudain difficiles, surtout se lever, monter les marches ou gérer ses médicaments, mieux vaut en parler au médecin traitant. Il pourra proposer un bilan plus complet, voire orienter vers un cardiologue, un gériatre ou un kinésithérapeute.</p> <p>Bonne nouvelle, ces capacités restent entraînables, même après 70 ans. On peut par exemple pratiquer chaque jour le lever de chaise, la marche active ou l’équilibre sur un pied en s’appuyant d’abord sur un meuble. Cuisiner régulièrement, voir des amis, rejoindre un club ou suivre un cours en ligne entretiennent tout autant le cerveau que le moral. Petit à petit, ces gestes anodins deviennent un véritable programme de <strong>qualité de vie</strong>.</p> <meta name="original-source"…

Ménopause : 61 % des femmes détestent leur apparence, une enquête brise le tabou
<p>Ce moment de vie, beaucoup le redoutent. La <strong>ménopause</strong>, bien qu’universelle, continue de se vivre dans l’ombre, entre malaise physique et silence social. Une vaste enquête européenne menée en juillet 2025 par <strong>Intimina</strong> et l’institut <strong>Censuswide</strong> auprès de <strong>4 000 femmes de 40 à 60 ans</strong> révèle une vérité brutale :<strong> 61 % d’entre elles n’aiment plus leur apparence</strong>. Face au miroir, le reflet devient un champ de bataille, et le corps, un inconnu.</p> <p>Menée en France, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni, l’étude met en lumière une crise de confiance profonde. Plus de la moitié des femmes interrogées –<strong> 51 %</strong> – estiment que la ménopause affecte négativement leur vie.<strong> 50 %</strong> se disent insatisfaites, <strong>46 %</strong> avouent avoir perdu confiance en elles, et <strong>41 %</strong> sont plus critiques envers elles-mêmes. Pour<strong> 21 %</strong>, l’insatisfaction du corps est totale. Des chiffres qui dessinent un véritable basculement, plus qu’un simple "passage obligé".</p> <h2>Le poids du regard et des transformations visibles</h2> <p><a href="https://www.melty.fr/people/laurence-boccolini-sans-detour-sur-sa-prise-de-poids-je-faisais-165-kilos-et-jai-continue-a-grossir-2268161.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">La prise de poids est le changement le plus mal vécu</a> : <strong>56 %</strong> des femmes interrogées la citent comme première source d’insatisfaction. Suivent les<strong> bouffées de chaleur</strong> (50 %), les <strong>altérations de la peau</strong> (28 %), les<strong> modifications de la santé vaginale ou sexuelle</strong> (22 %) et la <strong>perte de tonus musculaire</strong> (22 %), selon <a href="https://www.modesettravaux.fr/beaute-bien-etre/sante-beaute-bien-etre/menopause-et-mal-etre-voici-pourquoi-plus-de-6-femmes-sur-10-detestent-leur-apparence-selon-une-etude-166335.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Modes et Travaux</em></a>. Le visage vieillit, les cheveux s’affinent, la poitrine se transforme : tous ces signes s’accumulent, et creusent un fossé entre l’image perçue et l’image souhaitée.</p> <p>Mais le mal-être ne se résume pas aux symptômes. Il est renforcé par un climat social exigeant. <strong>41 %</strong> des femmes se comparent davantage à des femmes plus jeunes. Et <strong>39 %</strong> ressentent une pression extérieure à conserver une apparence jeune. Dans un monde obsédé par la jeunesse, le corps vieillissant devient suspect. <em>"On ne peut pas être et avoir été."</em> résume crûment une réalité partagée.</p> <p>Ce jeu de comparaisons incessantes alimente l’autocritique, la culpabilité, l’isolement. L’image que l’on renvoie devient source de doute, jusque dans l’intimité, les relations sociales, la vie professionnelle parfois.</p> <h2>Reprendre le pouvoir sur son reflet</h2> <p>Pourtant, beaucoup refusent de rester spectatrices. L’étude révèle que<strong> 53 %</strong> <a href="https://www.melty.fr/divers/sexo-les-experts-sont-formels-ce-sport-rend-les-femmes-plus-detendues-et-plus-epanouies-sous-la-couette-2271207.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">des femmes misent sur le sport pour se reconnecter à leur corps</a>. <strong>43 %</strong> choisissent des vêtements qui les mettent en valeur. <strong>30 %</strong> adaptent leur routine de soins, comme l'indique le magazine <a…

"Payé 3000€ nets", ce métier que plus personne ne veut faire recrute massivement en 2026

Sortie de route problématique pour Nikos Aliagas qui perd patience,"Crève conn*rd"

Sarah Michelle Gellar (48 ans) : "La peau rebondie d'une jeune fille", sa plastique comparée à celle qu'elle avait étant mineure

Landman saison 2 : date et heure de sortie épisode 11

Louis Sarkozy dévoile son tatouage sur le bras, il est accusé de porter « l'emblème des fascistes italiens »
<p>À Menton, dans les Alpes-Maritimes, Louis Sarkozy est désormais un candidat qui compte. Installé dans la ville depuis quelques mois, le fils de Nicolas Sarkozy attire naturellement la curiosité, les projecteurs… et les critiques. Très rapidement, il a obtenu l’investiture des Républicains, <strong>l’ancien parti de son père.</strong> Mais cette semaine, c’est surtout le soutien du parti présidentiel Renaissance qui a fait réagir. Un appui décidé par les instances locales, selon l’entourage de Gabriel Attal, et accueilli avec enthousiasme par celui qui a <a href="https://www.melty.fr/people/ce-prenom-dorigine-africaine-choisi-par-louis-sarkozy-pour-son-fils-cache-une-forte-symbolique-2271091.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">accueilli son premier enfant.</a> Louis Sarkozy s’est dit « ravi » de ce soutien, avant de créer la polémique avec une phrase qui n’est pas passée inaperçue.<em> « Je serai même <strong>prêt à travailler avec Reconquête et le RN »,</strong></em> a lancé Louis Sarkozy. De quoi déclencher un gros malaise dans les rangs de Renaissance. Le parti présidentiel lui a alors demandé de<em> « clarifier très rapidement » </em>sa position vis-à-vis du Rassemblement national.</p> <h2>« Aucune alliance avec le RN » : la clarification indispensable de Louis Sarkozy à Menton</h2> <p>Rectification express du candidat : <em>« Aucune alliance n’a été et ne sera envisagée avec le RN »</em>, a assuré celui qui a <a href="https://www.melty.fr/people/louis-sarkozy-totalement-honnete-sur-la-presence-de-sa-soeur-giulia-sur-les-reseaux-sociaux-ca-fait-peur-2260693.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">donné son avis cash sur sa demi-sœur Giulia.</a> Une mise au point indispensable dans une ville où, lors des législatives de 2024, la candidate d’extrême droite Alexandra Masson a été élue dès le premier tour avec<strong> 56 % des suffrages. </strong>Aujourd’hui, cette même députée est candidate à la mairie de Menton. Alexandra Masson ne cache pas son agacement face à l’arrivée de Louis Sarkozy. Elle dénonce un <em>« parachutage » </em>et affirme que<em> « beaucoup d’habitants ne comprennent pas ce qu’il vient faire ici ». </em>La sécurité est au cœur de son programme, avec la promesse <strong>d’une<em> « nouvelle manière d’administrer la ville ».</em></strong></p> <p>De son côté, le maire sortant Yves Juhel, poursuivi dans une affaire de détournement public, ne se représente pas. Plusieurs de ses adjoints sont donc sur les rangs, comme Florian Champion ou Sandra Paire, ancienne première adjointe et membre des Républicains, qui s’est sentie trahie par son parti <strong>au point de découper sa carte LR.</strong></p> <h2>Un tatouage qui fait polémique : Louis Sarkozy au cœur d’une nouvelle controverse</h2> <p>À gauche, l’union est de mise autour de Laurent Lanquar-Castiel, tête de liste du « Printemps mentonnais », un nom qui n’est pas sans rappeler le Printemps marseillais de Benoît Payan. Mais depuis quelques jours, ce n’est pas seulement la politique locale qui fait parler de Louis Sarkozy. Une photo de son avant-bras a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux. En cause : un tatouage représentant <strong>un faisceau des licteurs.</strong></p> <p>Sur X, Cécile Alduy, professeure à l’université Stanford, a dénoncé ce symbole sans détour : <em>« Louis Sarkozy a donc sur l’avant-bras <strong>l’emblème des fascistes italiens de Mussolini : </strong>le faisceau des licteurs romains avec la hache. Et ça n’émeut personne. ». </em>Selon elle, ce tatouage renvoie directement à l’iconographie du fascisme italien de Benito Mussolini, ce qui pose question dans un contexte de…

Budget 2026 : aides revalorisées, impôts gelés, mais tensions persistantes

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