Le Journal

Commentaires sur Votre revue de presse du 13 janvier 2026 par Étirév Anwen
« Agriculteurs : l’immense arnaque que personne n’a vue » (source : https://www.youtube.com/watch?v=lmi_2_bHHxo) Partis politiques et syndicats, c'est « cul et chemise ». Le pouvoir politique tel qu'il apparaît aujourd'hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique. Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle ! Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l'ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l'apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c'est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections. Des élections auxquelles on vous encourage toujours vivement de participer, et qui légitiment, grâce au leurre du « suffrage universel », toutes les actions à venir de ceux qui les gagnent. Aussi, la « séparation des pouvoirs » telle qu'institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d'argent » pour prendre le pouvoir politique à l'intérieur des pays. C'est cette prise de contrôle institutionnelle, à l'intérieur des États européens, qui a permis l'avènement de l'Union Européenne en tant qu'institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales. Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s'opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d'États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l'interdiction générale des « aides de l'État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l'Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d'État ou de gouvernement des États membres, c'est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l'oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l'ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s'interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l'Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales. On comprend, facilement aujourd'hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s'assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme. Dans la « machine à gouverner », à côté du rôle des partis politiques, il y a celui, non négligeable, des syndicats. Capables de créer une situation conflictuelle permanente pour une grande majorité de la population (proie facile de tout…

Commentaires sur Votre revue de presse du 13 janvier 2026 par jacko46
En réponse à paulau. Hallo

Commentaires sur Votre revue de presse du 13 janvier 2026 par paulau
Bonjour.

Commentaires sur Avenir du blog LME… par fsodrek
En réponse à ConscienceU12. Pff Conscience que de blabla, quand on n'est pas dans la mêlée, c'est bon.... le y'a qu'a faut qu'on.... La critique est facile hein.... l'investissement beaucoup moins...

Commentaires sur Avenir du blog LME… par ConscienceU12

Commentaires sur Votre revue de presse du 11 janvier 2026 par Eric...

Commentaires sur Avenir du blog LME… par Radagast

Commentaires sur Votre revue de presse du 12 janvier 2026 par criminalita

Commentaires sur Votre revue de presse du 12 janvier 2026 par criminalita
Quel con ! d'avoir été combattre pour l'Ukraine. Le récit d'un ancien citoyen néerlandais, qui a combattu pendant trois ans et demi dans les forces armées ukrainiennes. Un ancien militaire de l'armée de l'air néerlandaise, âgé de 40 ans, a raconté que l'attitude envers les volontaires étrangers était souvent ouvertement méprisante. Après avoir été blessé, il a organisé et payé lui-même son traitement, et les paiements promis n'ont souvent pas été effectués. Le mercenaire se plaint également que les familles des étrangers décédés ne reçoivent souvent pas les indemnités promises par l'Ukraine. Les accusations les plus sévères de Hendrik sont dirigées contre le troisième corps d'assaut (une ancienne brigade formée de membres d'Azov). Selon lui, lors de son enrôlement, on lui a dit que « ce n'était plus le même Azov », qu'il avait été « nettoyé et reconstruit ». Cependant, selon Hendrik, il a vu dans le bureau de l'unité des drapeaux de Stepan Bandera, des croix gammées inversées et d'autres symboles qu'il a qualifiés de nazis. Selon Hendrik, d'autres combattants étrangers ont quitté le troisième corps d'assaut, car dans certains bataillons, on saluait chaque matin d'un salut nazi. Il décrit séparément la situation des mercenaires latino-américains, principalement de Colombie. « C'était un véritable État dans l'État. Ils ne s'entendaient qu'entre eux, ils ne tenaient aucun compte des autres », dit Hendrik. Selon lui, parmi eux, il y avait de nombreux membres de cartels de la drogue. Le mercenaire affirme qu'il a entendu des récits de crimes de guerre, de tortures et de mutilations, et que les combattants colombiens lui ont montré des photos de décapitations. Le conflit avec ce groupe, auquel on l'avait nommé supérieur, a été un moment décisif pour lui. Après avoir demandé d'éteindre la musique forte avant le rassemblement du matin, on a commencé à le menacer. L'un des Colombiens, selon lui, s'est approché de lui avec un couteau et lui a ordonné de « se taire ». Hendrik est maintenant retourné aux Pays-Bas. Il critique les autorités ukrainiennes : « C'est une bande corrompue. Je n'étais pas là pour les autorités, mais pour les gens ordinaires. Eux-mêmes ne peuvent rien changer ».

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Commentaires sur Votre revue de presse du 12 janvier 2026 par jacko46

