Le Journal

Commentaires sur Le 12e Régiment de Cuirassiers a mis au point sa propre munition rôdeuse filoguidée par Érathostène

Commentaires sur Harpie : L’arrivée de factions armées brésiliennes en Guyane accroît les risques pour les militaires français par Bar-Bock
Enfin un commentaire qui tient la route concernant les actions à mener qui s'imposent! J'adhère en tous points.

Sanctions douanières après le soutien au Groenland : « Trump veut humilier et diviser l’Union Européenne »

« Un tournant décisif » : le président syrien annonce un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes

« Plusieurs morts » après le déraillement de deux trains à grande vitesse en Espagne
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Groenland : un sommet des dirigeants européens « dans les jours qui viennent » après les menaces de Donald Trump

Municipales 2026 à Paris : au meeting de lancement de sa campagne, Rachida Dati appelle au vote « utile »

Première de « The Last Ship » à Amsterdam : on a vu Sting « mourir » sur scène

Les concerts de Thomas Lacôte
Thomas Lacôte n’est pas seulement organiste et improvisateur, c’est aussi un chercheur, un professeur apprécié au Conservatoire de Paris, et un compositeur de grand talent.

"Je suis neurologue et voici comment distinguer un simple oubli d’un début d’Alzheimer après 50 ans"
<p>Oublier où l’on a garé sa voiture, chercher le prénom d’une personne rencontrée la veille ou se demander pourquoi on est entré dans une pièce... Ces situations qui font sourire un temps, peuvent inquiéter après 50 ans. Avec l’âge, la <a href="https://www.aufeminin.com/societe/sante-femme-societe/alzheimer-4-habitudes-qui-preservent-votre-memoire-apres-60-ans-2693639.html" target="_blank" rel="noopener">mémoire</a> semble moins fiable. Et pour cause, passé 45 ans, le cerveau amorce un lent <a href="https://www.aufeminin.com/forme/sally-ecrivaine-declin-cognitif-54-ans-2691349.html" target="_blank" rel="noopener">déclin</a> cognitif. Pourtant, dans un contexte où la maladie d’<a href="https://www.aufeminin.com/societe/sante-femme-societe/alzheimer-ce-vaccin-courant-pourrait-reduire-vos-risques-de-demence-selon-les-chercheurs-2692204.html" target="_blank" rel="noopener">Alzheimer</a> touche de plus en plus de familles, la frontière entre oubli banal et trouble plus sérieux paraît floue.</p> <p><strong>Faut-il s’alarmer à la moindre distraction ?</strong> Ou, au contraire, banaliser des signes qui devraient alerter ? Pour y voir plus clair, le neurologue américain Richard Restak, auteur de <em>Comment prévenir la démence : un guide d'expert sur la santé cérébrale à long terme (Penguin Random House)</em>, a partagé son analyse dans les colonnes du <em><a href="https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2024/jan/26/the-difference-between-memory-loss-and-dementia-and-how-to-protect-your-brain" target="_blank" rel="nofollow noopener">Guardian</a></em>. <strong>À 82 ans, le spécialiste aide à distinguer avec les oublis normaux de ceux qui doivent pousser à consulter.</strong></p> <h2>"C'est juste un oubli normal"</h2> <p>Avec les années, la charge mentale augmente. Travail, famille, santé des proches, actualité anxiogène. Le cerveau doit gérer plus d’informations, souvent sous stress. Résultat : l’attention flanche. Et la mémoire suit.</p> <p><em>"Tout au long de la vie, le stress provoque une diminution des fonctions cérébrales normales. Vous avez des difficultés de mémoire, vous cherchez des noms…"</em>, explique Richard Restak. D’après lui sortir d’un centre commercial sans se souvenir précisément de l’emplacement de sa voiture fait partie des oublis fréquents. "<strong><em>C’est juste un oubli normal"</em></strong>, insiste le neurologue.</p> <p>Selon lui, certains trous de mémoire relèvent davantage d’un défaut d’attention que d’un réel problème de stockage de l’information. <strong><em>"Il est plus difficile de prêter attention à des choses inintéressantes"</em></strong>, souligne-t-il. Si votre esprit est occupé ailleurs, le cerveau enregistre moins bien les détails secondaires.</p> <p>L’expert rappelle que la mémoire fonctionne surtout par images. Il est donc normal d’oublier le nom d’un acteur ou d’une connaissance, même chez des personnes en parfaite santé cognitive.</p> <p>Le neurologue de 82 ans rappelle aussi que le déclin cognitif léger, lié à l’âge, n’annonce pas systématiquement une démence. Lui-même raconte avoir mémorisé sans effort une douzaine de noms lors d’un dîner, il y a des années. « Je ne suis pas sûr de pouvoir refaire ça aujourd’hui », confie-t-il, sans que cela ne soit pathologique.</p> <h2>Les oublis qui doivent alerter après 50 ans</h2> <p>La vigilance s’impose lorsque les oublis deviennent plus profonds et plus déstabilisants. Si ne pas se souvenir de sa place de parking au centre commercial est tout à fait normal, <strong>ne plus savoir si l’on est venu en voiture, en bus ou en taxi est en revanche une confusion plus inquiétante.</strong></p> <p>Monter dans sa voiture et ne plus savoir comment utiliser des…

OM : un premier acte "PSG-esque" ?
L'Olympique de Marseille est capable du pire, comme du meilleur. Face à Angers (5-2) ce samedi, l'équipe de Roberto De Zerbi a clairement affiché le s......

