Le Journal

Audiences TV Prime (vendredi 16 janvier 2026) : La rediffusion de César Wagner écrase Qui sera le plus nul, Julien Courbet boudé sur M6

Vous ressentez une petite déprime après les fêtes ? Rien de plus normal, selon les scientifiques
Vous ressentez une petite déprime après les fêtes ? Rien de plus normal, selon les scientifiques

Les feux de l'amour : les résumés des épisodes jusqu'au 6 février 2026 sur TF1, Phyllis et Jack enfin réunis

Une étude utilise l'IA pour analyser les modèles climatiques du réchauffement : pourquoi le résultat est-il inquiétant ?

▶️ Foot : et vous, vous regardez la CAN ? Le micro-trottoir en bord de terrain (vidéo)
Juste avant la finale de la Coupe d’Afrique des nations, vous nous avouez tout. Les pronostics, les nations supportées, les larmes de tristesse quand son pays favori a été éliminé… Des étudiants Sénégalais

Pourrons-nous réellement atteindre l'immortalité d'ici 2030 ? Voici ce que dit la science aujourd'hui

Manifestations étouffées, internet toujours bloqué… Retour sur une semaine de répression en Iran

Commentaires sur CAN 2023 – Angola : “Nous sommes tombés debouts “ Pedro Gonçalves revient sur le parcours des Palancas Negras par 1xbet apk 854

J'ai divorcé de mon mari à cause de cette addiction étonnante et personne ne peut comprendre à quel point ça use une relation
<p>Dire "j’ai divorcé de mon mari à cause de son vélo" fait souvent sourire. Aux yeux des proches, il reste un homme sérieux, simplement très sportif. Pourtant, quand le sport devient une urgence quotidienne, qu’il passe avant tout le reste, la frontière entre passion et <strong>addiction au sport</strong> se brouille vite, jusqu’à fissurer un mariage.</p> <p>C’est ce qu’a vécu Katrina Collier, 54 ans, autrice de <em>The Damage of Words</em>, installée à Londres. Mariée en 2007, séparée en 2012, elle raconte un couple avalé par le <strong>cyclisme</strong> de son mari, au point de ne plus exister que dans l’ombre de son compteur kilométrique. Une histoire qui, derrière le guidon, parle surtout de douleur émotionnelle non résolue.</p> <h2>Quand le vélo a pris toute la place dans le couple</h2> <p>Au début, rien d’inquiétant : il pédalait pour aller au travail, sans obsession particulière. Un premier signe est arrivé quand il a déboursé une grosse somme pour faire voyager son vélo en avion jusqu’en Australie, juste pour un séjour chez elle. Elle a trouvé ça excessif, puis a laissé passer. Elle voulait partager sa passion, imaginant une aventure romantique à vélo jusqu’à Land’s End, au Royaume-Uni.</p> <p>La réalité a été tout autre. Sur la route, il roulait loin devant, absorbé par la performance, la laissant des kilomètres derrière. Parfois, il attendait au prochain carrefour, souvent elle avançait seule. Elle décrit ce voyage comme l’un des plus solitaires de sa vie de femme mariée. Peu à peu, les sorties sont devenues des courses de 160 km, des week-ends entiers tournés vers les compétitions où elle n’était plus qu’une supportrice qui attend sur le bord.</p> <h2>De la passion à l’addiction au sport, un glissement invisible</h2> <p>Le tournant s’est joué quand tout leur planning s’est calé autour de l’entraînement : plus de week-ends improvisés, moins d’intimité, la <strong>vie de couple</strong> reléguée derrière les chronos. Katrina a même acheté un tandem pour recréer du lien. Il l’a détesté, trop compétitif pour accepter de rouler à son rythme. Le tandem est resté dans le couloir, symbole muet d’un couple à l’arrêt. Les cours de spinning se sont ajoutés, puis un ami de salle, puis un poste d’instructeur : son comportement était encouragé, validé socialement.</p> <p>Après leur séparation officielle en 2012, ils ont continué à cohabiter, Londres étant trop chère. Lui a perdu un gros contrat de travail et s’est encore réfugié dans l’effort. Le fameux <strong>Turbo Trainer</strong> est arrivé au milieu du salon, les séances se sont enchaînées matin et soir. Il maigrit, développe des problèmes respiratoires proches de l’asthme, qui disparaissent plus tard lorsque le rythme baisse. Des études montrent que 3 à 9 % des sportifs réguliers présenteraient une véritable <strong>bigorexie</strong>, souvent associée à dépression, anxiété et stress, ce que décrivent de plus en plus de travaux scientifiques.</p> <h2>Derrière l’addiction au sport, les traumatismes de l’enfance</h2> <p>En thérapie, Katrina découvre l’image de "l’arbre de l’addiction". Au tronc, la douleur ; aux branches, les comportements d’évitement : exercice extrême, travail, achats compulsifs, défilement infini sur les réseaux. Dans son cas, les deux conjoints ont connu des <strong>traumatismes de l’enfance</strong> : un père alcoolique pour lui, des abus narcissiques pour elle. L’exercice est devenu, pour lui, un anesthésiant émotionnel, comme l’alcool l’était pour son père. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît d’ailleurs la <strong>bigorexie</strong> comme une <strong>addiction comportementale</strong> depuis 2011.</p> <p>Pour Katrina, la fuite a pris une autre forme : une "addiction à l’amour", cette quête de validation par les…

Horoscope du 16 janvier 2026 : ces 2 signes astro menacés par un message qui peut tout faire exploser
<p>Vendredi 16 janvier 2026 ne ressemble pas à un simple jour d’hiver pour les amateurs d’astrologie. Sous un ciel chargé en responsabilités et en émotions, certains ressentent déjà une tension diffuse, comme si quelque chose se préparait en coulisse sans encore dire son nom.</p> <p>La <strong>Lune en Capricorne</strong>, alliée à un sextile Soleil–Saturne, donne envie d’être sérieux, d’assumer ses choix et de mettre de l’ordre. Mais l’opposition Mercure–Jupiter, active toute la semaine, gonfle les paroles et les réactions. Dans ce contexte, deux signes en particulier, le <strong>Bélier</strong> et le <strong>Scorpion</strong>, vont devoir plus que jamais <strong>garder les pieds sur terre</strong>. La journée pourrait basculer en quelques secondes.</p> <h2>Horoscope du vendredi 16 janvier 2026 : un ciel qui teste l’ancrage</h2> <p>Pour cet <strong>horoscope du vendredi 16 janvier 2026</strong>, le climat général reste très capricornien : concentration, sens du devoir, décisions mûries. Un amas planétaire en Capricorne dialogue avec Uranus, Saturne et Neptune, ce qui crée un mélange de concret, de besoin de sécurité et de possibles retournements de situation. Dans le même temps, Vénus colore les relations d’une touche de douceur, mais certains peuvent idéaliser un peu trop ce qui se joue.</p> <p>C’est surtout sur le terrain des échanges que tout se joue. L’opposition Mercure–Jupiter amplifie les messages, les annonces, les malentendus aussi. Selon les prévisions de la semaine du 12 au 17 janvier, Taureau, Vierge, Capricorne et Poissons profitent plutôt d’une dynamique chanceuse, tant qu’ils restent réalistes. Pour Bélier et Scorpion, la tension se concentre ailleurs : un appel ou un message inattendu d’un parent éloigné risque de rouvrir une vieille querelle familiale en plein milieu d’après-midi.</p> <h2>Bélier : tempérer la réaction à chaud</h2> <p>Pour le <strong>Bélier</strong>, signe de Feu qui déteste revenir en arrière, ce contact venu du passé ressemble à une intrusion. Cet appel d’un membre de la famille avec qui les relations sont compliquées peut donner l’impression qu’on vient perturber une tranquillité chèrement construite. Le réflexe est clair : colère immédiate, envie de raccrocher, réponse cinglante envoyée en quelques secondes, surtout avec Mercure–Jupiter qui pousse à en faire trop.</p> <p>Les prévisions annuelles décrivent 2026 comme une année où le Bélier apprend à repérer ses limites et à dire stop sans dépasser les bornes. Ce vendredi offre un test grandeur nature. Avant de répondre, prendre quelques minutes pour marcher, respirer ou bouger aide à faire redescendre la pression. Ensuite, formuler calmement une position claire, du type : accepter de parler uniquement si la discussion reste respectueuse, poser des limites nettes sans relancer la guerre. Ce choix de sang-froid transforme une journée explosive en étape de maturité relationnelle.</p> <h2>Scorpion : clarifier sans replonger dans le drama</h2> <p>Chez le <strong>Scorpion</strong>, l’impact est plus intérieur mais tout aussi intense. Ce message venu d’un parent éloigné réveille une vague de souvenirs désagréables, souvent liés à un sentiment d’injustice ou de trahison. Au lieu d’exploser, le Scorpion garde tout pour lui, rumine, se laisse envahir au point d’avoir du mal à se concentrer sur le reste de la journée. Pour 2026, l’astrologue Manuka Honey, pour Tinder, citée par Elle, résume le défi en deux phrases : "Moins de mystère, plus de mots justes quand ça compte", puis "dire ce que tu veux sans te cacher derrière un personnage".</p> <p>Ce 16 janvier met précisément ce programme à l’épreuve. Pour rester ancré, écrire d’abord ce qui pèse, puis réduire à quelques phrases factuelles aide à ne pas tout déballer d’un coup. Un message du type :…

"Je pensais tout savoir de mon enfant" : la découverte bouleversante d’une maman après le décès de sa fille de 16 ans
<p>Endeuillée, cette mère fait une découverte qui l'a bouleverse. Une maman s’est exprimée dans un article de nos confrères du <em><a href="https://www.huffpost.com/entry/daughter-death-cancer-mother-grief-advice-2_n_67682486e4b0de1c6f65ec08?utm_source=flipboard&amp;utm_content=user/huffingtonpost">Huffpost</a></em> en racontant comment <strong>une simple boîte à secrets appartenant à sa défunte fille a bouleversé sa vie</strong>. Jacqueline Dooley, maman de Ana, explique à quel point sa petite fille a toujours eu une<a href="https://www.aufeminin.com/enfant/parents-voici-10-facons-d-encourager-l-imagination-de-votre-enfant-elles-lui-seront-utiles-toute-sa-vie-s4085644.html"> imagination débordante</a>. Aau point de construire <strong>des villes entières avec ses jouets</strong>. <em>"Ana aimait collectionner toute sorte de petits trésors : des peluches minuscules, des coquillages qui tenaient dans la paume de sa main, la plus petite grenouille en plastique du monde"</em>, précise-t-elle. Mais à l’âge de 11 ans, la petite Ana a été diagnostiquée d’un <a href="https://www.aufeminin.com/enfant/mon-enfant-de-5-ans-boitait-en-rentrant-de-l-ecole-les-medecins-m-ont-annonce-une-tumeur-et-5-de-chances-de-survie-s4086694.html">cancer rare</a> : une <strong>tumeur myofibroblastique inflammatoire (TMI)</strong>. La maman explique qu'elle s’est battue pendant 5 ans avant de succomber à <strong>l’âge de 16 ans</strong>, le 22 mars 2017.</p> <p>Dévastée, Jacqueline Dooley confie que la <a href="/relations-aux-autres/mort-d-un-parent-cette-reaction-de-nicole-kidman-illustre-a-la-perfection-l-etape-n-1-du-deuil-s4100342.html">période de deuil</a> a été particulièrement <strong>compliquée</strong>. <em>"Au cours des premiers mois qui ont suivi sa mort, le chagrin a été si fort que je ne pouvais rien faire d'autre que de m'asseoir dans mon jardin et regarder les oiseaux par la fenêtre"</em>, avoue-t-elle. Aujourd’hui, même si la tristesse est toujours présente, la maman assure qu'elle a tout de même évolué. <em>"Pour moi, <strong>survivre au deuil nécessite une certaine adaptation</strong>. Cela m'a pris beaucoup de temps, mais j'accepte enfin de ne plus m'accrocher à chaque souvenir, rituel et symbole qui me rappellent Ana",</em> ajoute Jacqueline. Mais en se replongeant dans les affaires de sa fille sept ans après sa mort, la maman a été chamboulé par la redécouverte de la boîte à secrets d'Ana.</p> <h2>Un monde imaginaire qui rappelle des souvenirs</h2> <p>Dans son récit, la maman insiste sur le fait que sa fille a toujours évolué dans un monde imaginaire. Au point même de lui inventer un nom : <strong>le monde d’Arkomo</strong>. <em>"</em><em>Pendant une très brève période, les mondes d'Ana ont dominé la maison", </em>explique-t-elle. Construit à base d'argile, de Legos, de morceaux de jeux Playmobil, ce monde était un véritable microcosme dans lequel<strong> la petite fille s’évadait</strong>. <em>"</em><em>Arkomo occupait une place de choix dans la chambre encombrée d'Ana. Je m'en étais déjà plainte auprès d'une amie qui m'avait conseillé de faire le ménage pendant qu'Ana était à l'école. Je ne pouvais pas faire ça. Ana avait passé des heures à construire et à agrandir Arkomo. Le détruire lui aurait brisé le cœur"</em>, ajoute-t-elle.</p> <p>Plus qu’un <strong>passe-temps,</strong> la petite fille passait ses journées à agrémenter la ville d’Arkomo, mettant ainsi en pratique son <strong>imagination</strong>. Mais lorsque la petite a eu 10 ans, ce jeu imaginaire a commencé à disparaître. Au point de ne devenir qu’un lointain souvenir. Sept ans après sa mort, la maman est retombée sur la boîte à secrets. Celle-ci…

