Le Journal

Rugby – Pro D2 : Carcassonne victorieux à domicile face à Dax avec le cœur et les tripes

REPLAY. Rugby – Pro D2 : l’US Carcassonne s'impose devant Dax (20-15) et se relance dans la course au maintien

Ils entrent en Espagne par La Jonquera et refusent d’obtempérer : une course-poursuite à 215 km/h s’engage sur l’autoroute AP-7, les deux hommes sautent de la voiture encore en marche
Une course-poursuite sur l’autoroute AP-7 s'est soldée par l’arrestation de deux jeunes hommes. Ils transportaient 60 kg de résine de cannabis.

Une blessée grave et deux blessés légers dans une collision frontale sur la route des hauts cantons

Ethan, 9 ans, les tendons sectionnés à la patinoire du marché de Noël à Pia : les parents déposent plainte pour "non-assistance à personne en danger"

Budget : hausse ciblée de la prime d’activité, repas à 1 euro pour tous les étudiants, fiscalité des ménages préservée… Les principales annonces de Sébastien Lecornu
Sébastien Lecornu a présenté les grandes lignes d’une nouvelle mouture du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, qu’il a présenté comme un texte d’équilibre sans dire comment il entendait le faire adopter, au...

NBA – Anthony Davis plombé après sa nouvelle blessure : « Je n’ai jamais vu ça »
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Anthony Davis incarne depuis longtemps ce paradoxe propre à certaines grandes carrières NBA : un talent immense, reconnu par tous, mais constamment freiné par des obstacles physiques. Capable de dominer des deux côtés du terrain lorsqu’il est en pleine possession de ses moyens, l’intérieur américain continue pourtant de susciter plus de questions que de certitudes au fil des saisons. Lors du titre remporté en 2020 avec Los Angeles, Davis semblait destiné à s’installer durablement dans la discussion pour le trophée de MVP. Son impact des deux côtés du terrain, sa polyvalence et sa capacité à élever son niveau dans les moments clés faisaient de lui une référence incontestable parmi les intérieurs de la ligue. À l’époque, rares étaient les débats sur les meilleurs “bigs” sans que son nom ne s’impose naturellement. Mais les années suivantes ont profondément modifié cette perception, suite notamment à son trade aux Mavericks. Les blessures se sont accumulées, les absences sont devenues récurrentes et la trajectoire de sa carrière a peu à peu perdu de son élan. Aujourd’hui, certains observateurs hésitent même à le placer parmi les cinq meilleurs intérieurs actuels, une réalité qui interpelle d’autant plus ceux qui ont connu la NBA de l’intérieur. Un corps qui ne suit plus un talent d’élite C’est précisément ce contraste qui a poussé Gilbert Arenas à s’exprimer sans détour. L’ancien scoreur vedette, aujourd’hui consultant, s’est dit sidéré par la fréquence et la nature des pépins physiques touchant Davis, au point de remettre en question sa capacité à rester durablement sur le parquet. « Il est dans la ligue depuis 14 ans et n’a atteint la barre des 65 matches que six fois dans toute sa carrière », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « J’essaie de comprendre… je n’ai jamais vu autant de petites blessures accumulées sur un seul joueur de toute ma vie ». Lire aussi 2 joueurs en instance de départ à Dallas, en plus d’Anthony Davis ? Pour Arenas, le plus déroutant reste le contraste entre certaines soirées de domination totale et ces absences répétées provoquées par des contacts parfois anodins. « On l’a vu se cogner légèrement le genou, le coude, le poignet… et réagir à chaque fois », a-t-il expliqué, comparant la situation à celle de légendes comme Allen Iverson ou Shaquille O’Neal, capables de jouer malgré des chocs bien plus violents. Sur le plan du jeu, Davis n’a jamais été un intérieur organisateur à la Nikola Jokic, ni une force brute constante comme Giannis Antetokounmpo. En revanche, sa capacité à produire régulièrement des doubles-doubles à 20 ou 25 points, même lors de soirées moyennes, constituait sa plus grande valeur ajoutée. Ce niveau de constance, les blessures l’en ont progressivement privé. À force d’absences et de retours précipités, l’aura intimidante de Davis s’est estompée. Là où sa présence suffisait autrefois à modifier les plans adverses, elle suscite désormais davantage d’interrogations que de crainte. Un constat amer pour ceux qui, comme Gilbert Arenas, continuent d’apercevoir par éclairs le potentiel d’un joueur qui aurait pu marquer l’histoire des intérieurs NBA, mais dont le corps semble refuser de suivre le rythme de ses ambitions.

NBA – « LeBron utilise son agent comme porte-voix, il veut que ce Laker parte »
Par Rédaction | Sport Cette saison, malgré les blessures et les ajustements constants, la franchise de Los Angeles reste solidement placée dans une Conférence Ouest extrêmement relevée. Pourtant, le sentiment persistant est celui d’une équipe encore loin du niveau requis pour viser sérieusement le trophée Larry O’Brien. Et les tensions supposées autour de LeBron James, Luka Dončić et Austin Reaves n’ont rien arrangé. Sur le plan collectif, certains indicateurs avancés interrogent. Le net rating négatif et le faible temps passé ensemble par les trois leaders sur le parquet alimentent les spéculations. Pour beaucoup d’observateurs, ce “Big Three” n’est pas aussi complémentaire qu’espéré, et un choix fort pourrait devenir inévitable à court terme. Ces débats ont pris une nouvelle dimension après des propos attribués à Rich Paul, l’agent de LeBron James, évoquant l’idée d’un échange impliquant Austin Reaves. Skip Bayless n’a pas tardé à réagir publiquement, estimant que ces sorties médiatiques n’étaient en rien anodines. « LeBron utilise son agent comme porte-voix. Il veut que tu partes, AR. Maintenant tu le sais », a-t-il lancé, en affirmant que ces déclarations reflétaient en réalité la pensée du quadruple MVP. Une guerre d’influence en coulisses à Los Angeles Connu pour ses critiques récurrentes envers LeBron James, Skip Bayless a poursuivi son offensive en remettant en cause la version officielle donnée par le joueur. Selon lui, la proximité entre James et Rich Paul rend difficilement crédible l’idée d’opinions totalement indépendantes. « Dire que ce sont uniquement les paroles de Paul, sans aucun lien avec LeBron, c’est une posture passive-agressive », a-t-il insisté, convaincu que la situation est bien plus complexe en interne. Lire aussi Un problème Luka Doncic aux Lakers ? « Plus moyen de le cacher » Malgré ces démentis, le timing interpelle. Les prises de parole répétées de Rich Paul coïncident avec une période où l’influence de LeBron au sein de la franchise semble légèrement reculer, tandis que le projet sportif s’oriente de plus en plus autour de Luka Dončić. Cette transition progressive alimente l’idée que certaines manœuvres pourraient être dictées par des considérations stratégiques à long terme. La situation d’Austin Reaves complique encore davantage l’équation. Auteur de performances dignes d’un All-Star, parfois même d’un candidat officieux aux distinctions individuelles, il se retrouve paradoxalement au centre des rumeurs. Contrairement à James, protégé par une clause de non-transfert, et à Dončić, récemment prolongé, Reaves apparaît comme la variable d’ajustement la plus “simple” sur le plan contractuel. D’un point de vue strictement économique, l’analyse de Rich Paul n’est pas dénuée de logique. Pour lui, il serait peut-être préférable que Reaves rejoigne une autre franchise où il pourrait être mieux payé et assumer un rôle de première option. Tant que LeBron reste à Los Angeles et que le projet s’articule autour de plusieurs stars, il est difficile d’imaginer l’arrière obtenir la reconnaissance et la liberté qu’il pourrait légitimement revendiquer ailleurs.

NBA – Dilemme important à venir pour les Lakers ? « Est-ce que tu es vraiment prêt à…

Groenland : "Je vais peut-être imposer des droits de douane s'ils ne jouent pas le jeu"... Donald Trump menace les pays qui ne soutiennent pas sa volonté de s'emparer du territoire danois

L’aveu terrible de Djibril Cissé sur son année en Russie : « On m’a dit que dans la ville, les noirs…

