Le Journal

NBA – Un trade pour Draymond Green après son nouveau craquage ?

NBA – « Il n’y a pas photo » : Wembanyama se paie ouvertement Chet Holmgren !

L’ayant côtoyé en privé, Nolwenn Leroy cash à propos de Patrick Bruel : « C’est vraiment un…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Toujours très présent dans le paysage culturel français, Patrick Bruel a été mis à l’honneur il y a deux ans lors d’une émission spéciale diffusée sur France 3. Un rendez-vous qui avait réuni plusieurs artistes venus saluer sa carrière. Parmi eux ? Nolwenn Leroy, habituellement plutôt discrète sur ses relations professionnelles, mais qui avait accepté de venir. Et d’en dire davantage dans une interview. Chacun à leur manière, Patrick Bruel et Nolwenn Leroy se sont imposés comme des figures durables de la chanson française. Lui a traversé les décennies depuis les années 1980, passant du cinéma à la musique jusqu’à provoquer une véritable ferveur populaire. Elle s’est installée au sommet au début des années 2000, portée par une carrière solide et une image restée intacte. Deux trajectoires différentes, mais une reconnaissance commune du public. À 66 ans, l’interprète de « Casser la voix » reste l’un des artistes les plus fédérateurs de sa génération. Longtemps symbole de la Bruelmania, le chanteur a su s’inscrire dans la durée, multipliant les tournées, les albums et les projets. Une longévité rare qui force le respect, y compris chez des artistes plus jeunes, comme, vous l’aurez compris, Nolwenn Leroy. La chanteuse bretonne fait partie de ceux qui connaissaient bien Bruel en dehors des plateaux télé. Les deux artistes se sont souvent croisés lors d’émissions, de concerts et d’événements médiatiques, tissant au fil des années une relation fondée sur la confiance et l’estime mutuelle. Dans les colonnes de Télé Star, Nolwenn avait ainsi accepté d’évoquer ce lien particulier qui l’unissait au natif de Tlemcen – avec des mots forts : « Patrick c’est vraiment mon pote. On a fait plein d’émissions, d’événements ensemble. […] On a plein de souvenirs, c’est un vrai ami. Quand j’ai des décisions à prendre dans mon métier, souvent, je lui envoie un message ou je l’appelle pour lui demander son avis. Il est souvent de bon conseil. C’est quelqu’un de brillant, qui a du flair. » Des paroles lourdes de sens, qui mettent en lumière le rôle de quasi-mentor que Patrick Bruel a pu jouer auprès de celle qui partage la vie d’Arnaud Clément. Une relation d’échange et de soutien, nourrie par l’expérience et une connaissance fine du milieu artistique, que Nolwenn Leroy n’avait pas manqué de souligner.

NBA – « S’en débarrasser » : Devin Booker agacé après la défaite contre les Warriors concernant un détail !

Les 2 stars avec qui Christian Clavier ne s’entend pas du tout : « Évidemment, je suis le seul qui…

NBA – Les Spurs s’expliquent devant cette décision étonnante pour Wembanyama !
Par Rédaction | Sport Le silence qui entoure certaines décisions en dit parfois plus long que les discours. À San Antonio, malgré une dynamique collective positive, un choix fort continue d’interpeller. Celui de gérer Victor Wembanyama avec une prudence extrême, quitte à bousculer les habitudes et les attentes. Déclaré apte pour affronter le Thunder, le prodige français n’a pourtant pas retrouvé son rôle habituel dans le cinq majeur. Depuis plusieurs semaines déjà, la franchise texane suit un plan précis : limiter son exposition, contrôler ses minutes et accepter que son impact commence depuis le banc. Une stratégie assumée, mais qui suscite forcément des interrogations. Avant la rencontre, Mitch Johnson a pris le temps d’expliquer cette approche. Pour le coach principal, la situation de Wembanyama dépasse largement le cadre d’un simple match ou d’une série de victoires. L’objectif est clair : préserver le long terme, même si cela implique des choix impopulaires à court terme. Une gestion pensée sur la durée Johnson a insisté sur la nécessité d’être irréprochable dans la gestion médicale du jeune intérieur. « Chaque jour, il y a une dimension préventive, car il revient d’une blessure récente. Nous devons penser à son avenir et à la vision globale », a-t-il expliqué, rappelant que le calendrier NBA, les déplacements répétés et le contexte personnel du joueur imposent une vigilance constante. Lire aussi Giannis oublié, une autre star évoquée pour renforcer les Spurs ? Dans ce contexte, la série de victoires en cours n’entre volontairement pas dans l’équation. Le coach l’a reconnu sans détour : « Nous voulons agir dans son intérêt, indépendamment des séries de succès ou de l’excitation du moment ». Une manière de couper court à toute pression extérieure qui pousserait à accélérer son retour à plein régime. Sur le plan sportif, Wembanyama répond pourtant présent malgré ce rôle inhabituel. Depuis son retour après 12 matchs manqués, il affiche près de 19 points et 9 rebonds de moyenne en sortie de banc, avec une efficacité solide au tir. Des chiffres qui confirment que son influence reste majeure, même sans être titularisé. Johnson assume pleinement cette continuité. « Ce sera le plan jusqu’à ce que ce ne le soit plus. La saison est longue et éprouvante, on doit avancer jour après jour », a-t-il précisé, soulignant la difficulté d’un calendrier qualifié de « piégeux ». La prudence prime, même lorsque tout semble aller dans le bon sens.

NBA – L’insulte supposée de Draymond Green à Steve Kerr qui pourrait tout changer aux Warriors
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Le moment chaud entre Draymond Green et Steve Kerr continue de faire parler chez les Warriors. On en sait un peu plus sur les paroles prononcées entre les deux hommes lors de leur accrochage, et ce n’est pas fameux. De quoi embraser une partie de la toile. Selon une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, Draymond Green aurait franchi une ligne supplémentaire en s’adressant directement à son entraîneur avec une insulte claire. La séquence montre un Kerr visiblement agacé, répondant avec fermeté, alors que la discussion semble sortir totalement du cadre sportif. Officiellement, les deux hommes avaient minimisé l’incident, évoquant une décision commune de Green de quitter le banc. La fuite de ces images a toutefois changé la perception générale. Pour beaucoup d’observateurs et de supporters, il ne s’agit plus d’un simple désaccord tactique, mais d’un symptôme plus profond. « Comment suis-je censé t’entraîner comme ça ? » aurait lancé Kerr dans l’échange, tandis que Green aurait lâché un brutal « Va te faire f… », des propos qui ont immédiatement choqué une partie du public. Une patience collective qui semble s’effriter Depuis la diffusion de la vidéo, les réactions n’ont pas tardé à affluer. Sur les réseaux sociaux, de nombreux fans ont exprimé une lassitude grandissante face au comportement du vétéran. Certains estiment que l’équipe a trop longtemps fermé les yeux sur ses excès, tandis que d’autres pointent une responsabilité partagée entre le joueur et l’encadrement. Lire aussi Le cruel besoin des Warriors avant la deadline révélé ! Sportivement, le malaise est d’autant plus visible que les performances de Green ne masquent plus ces tensions. À 35 ans, l’ancien Défenseur de l’année tourne cette saison à 8,1 points, 6,1 rebonds et 5,1 passes de moyenne, avec une efficacité en nette baisse. Son impact, autrefois central, semble aujourd’hui plus irrégulier, renforçant les critiques sur sa place réelle dans la rotation. En interne, la communication reste mesurée. Stephen Curry et plusieurs cadres ont choisi une posture diplomatique, insistant sur la nécessité de rester soudés. Le manager général Mike Dunleavy a, de son côté, assuré qu’aucun bouleversement majeur n’était prévu à court terme, tentant de calmer les rumeurs de transfert qui entourent désormais Green. Reste une question que personne n’ose encore trancher publiquement : cette relation peut-elle encore être réparée ? Entre discipline interne, éventuelle sanction et spéculations sur un départ, l’avenir de Draymond Green au sein de la franchise n’a jamais semblé aussi incertain. Une chose est sûre, cet épisode laissera des traces bien au-delà d’une simple altercation sur un banc.

Souvent en France, Adriana Karembeu déballe le défaut majeur des Français : « Ils ont tendance à…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Installée de longue date dans l’Hexagone, Adriana Karembeu n’a jamais caché son attachement profond à la France. Un pays qui lui a offert une carrière internationale et une reconnaissance durable. Mais l’amour n’empêche pas la lucidité. Interrogée sans détour, la célèbre mannequin a d’ailleurs pointé ce qu’elle considère comme un défaut bien français ! Figure incontournable de la mode dans les années 1990, Adriana Karembeu a vu son destin basculer à Paris. Née à Brezno, en Slovaquie, elle a quitté une enfance difficile pour tenter sa chance dans la capitale française, où sa carrière a rapidement décollé. Depuis, celle qui a conservé le nom de Christian Karembeu entretient un lien très fort avec la France, qu’elle connaît bien et dont elle parle parfaitement la langue. Souvent présente sur le territoire, l’ancienne top model ne se contente pas d’un regard idéalisé. Si elle loue volontiers les qualités de l’Hexagone et de ses habitants, elle estime néanmoins qu’un travers revient de manière récurrente. Un point précis, partagé selon elle par une large majorité de Français, et qu’elle n’a pas hésité à mettre en lumière. Dans une interview accordée au magazine Magic Maman il y a quelques temps, Adriana Karembeu avait ainsi livré son analyse, sans animosité mais avec franchise : « J’aime tout des Français : leur intelligence, leur gentillesse, leur élégance innée… Leur seul défaut est de penser qu’ils n’ont pas besoin de parler une autre langue que la leur ! Vous vous croyez autosuffisants, en quelque sorte ! » Un constat qui fait écho à une réalité souvent soulignée par les classements européens, plaçant régulièrement la France en retrait sur la maîtrise des langues étrangères, notamment l’anglais. Un sujet parfois source de moqueries à l’international, mais qui n’entame en rien la tendresse de la Slovaque pour les Français, comme elle l’a immédiatement précisé ! « Néanmoins, vous êtes adorables parce que vous trouvez mon accent et mes nombreuses fautes charmants ! Vous me gâtez ! » Au-delà de cette critique, l’attachement d’Adriana Karembeu à la France reste intact. Dans les colonnes du Parisien, la compagne de Marc Lavoine confiait d’ailleurs son émotion intacte à chaque retour dans la capitale « Je suis émue à chaque fois que j’aperçois la Tour Eiffel à travers le hublot d’un avion. J’ai même songé à me la faire tatouer. J’aime cette ville, son énergie et la possibilité d’y faire, sans cesse, des découvertes. Les Parisiens ont tendance à déprimer quand il pleut. Moi, je m’en fous, c’est toujours un plaisir d’être là. » Malgré ce regard critique sur un point bien précis, Adriana Karembeu continue donc de célébrer la France avec enthousiasme. Un pays qu’elle aime profondément, et auquel elle se permet justement de dire ce qu’elle pense, preuve sans doute d’une intégration réussie et d’un attachement sincère.

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NBA – Un premier renfort évoqué pour rejoindre les Knicks avant la deadline !

NBA – Le record historique de Wembanyama qui en dit long sur son potentiel !

