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Le Journal

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Marie Drucker brise le silence sur l’ombre encombrante de Michel Drucker : « Je ne suis pas…
Marie Drucker brise le silence sur l’ombre encombrante de Michel Drucker : « Je ne suis pas…
Sport

Marie Drucker brise le silence sur l’ombre encombrante de Michel Drucker : « Je ne suis pas…

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Depuis des années, Marie Drucker traîne cette étiquette tenace : celle d’une journaliste devenue incontournable parce qu’elle appartient à l’une des familles les plus emblématiques du paysage audiovisuel français. L’ombre de son oncle Michel Drucker plane au-dessus d’elle depuis ses débuts, comme un héritage… mais aussi comme un fardeau. Jusqu’ici, elle avait toujours évité…
parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Malaise avec Kevin Durant ? Draymond Green hausse le ton : « Ce n’est jamais…NBA – Malaise avec Kevin Durant ? Draymond Green hausse le ton : « Ce n’est jamais…
Sport

NBA – Malaise avec Kevin Durant ? Draymond Green hausse le ton : « Ce n’est jamais…

Par Rédaction | Sport Les Warriors vivent toujours dans l’ombre de leur dynastie passée, et certaines discussions entre anciens protagonistes continuent d’alimenter les conversations. Ces débats ne concernent pas seulement les titres remportés, mais aussi la manière dont ils ont été obtenus. Draymond Green a récemment voulu clarifier sa relation avec Kevin Durant, alors que des échanges médiatiques ont ravivé d’anciens différends apparents. Green a pris la parole sur son podcast pour dissiper tout malentendu et rappeler que ce qu’il partage avec Durant est avant tout compétitif, et non personnel. « Il n’y a pas de beef entre KD et Draymond, mais on va discuter nos trucs parce que c’est ce que nous faisons et aimons faire. Et on le ferait assis ensemble et vous ne le verriez pas, ou vous le verriez. Faites-moi confiance, il n’y a absolument pas de beef », a-t-il affirmé sur The Draymond Green Show. Le cœur de leur débat concerne la façon dont les Warriors ont construit leur succès. Durant a récemment déclaré sur Netflix : « Vous ne pouvez pas gagner sans scorer. C’est bien d’avoir une grande défense, mais si vous ne marquez pas, vous ne gagnez pas ». Green, défenseur de l’une des meilleures défenses de l’histoire de la NBA, a nuancé : « Quand nous étions au meilleur niveau, c’était grâce à la défense. Les gens peuvent parler de KD, Steph, Klay — mais ces titres sont venus parce que nous étions la meilleure équipe défensive de la ligue », a-t-il expliqué à The Athletic. Offense vs Défense : une rivalité constructive Green insiste sur le fait que ces discussions sont saines et basées sur le respect mutuel : « Nous aurons toujours ce type de relation où nous pouvons parler de tout. Même si nous ne sommes pas d’accord, ce n’est jamais par malveillance. Les gens aiment faire paraître ça plus profond que ça ne l’est. Ce n’est pas le cas. Nous disons juste ce que nous pensons ». Lire aussi Shaquille O’Neal sans filtre au sujet des Warriors ? « C’est ce genre de 5 majeur qui… Cette franchise et cette transparence ont toujours défini Green, véritable moteur des Warriors, capable de combiner émotion et franchise. Durant et lui ont construit un duo légendaire qui a mené à deux championnats et trois Finales, un équilibre délicat entre talent et tension. Malgré les différences de point de vue, le respect demeure intact. Green ne cherche pas à avoir raison, mais à partager son regard sur la réussite de l’équipe : la défense a été au cœur de leur domination. « On va discuter nos trucs, mais ce n’est jamais un beef », conclut-il, rappelant que leur lien dépasse les débats médiatiques. Pour les fans et observateurs, cette mise au point montre que la rivalité peut être constructive, alimentant des discussions sur la manière de gagner et sur l’héritage des Warriors, sans entacher l’estime mutuelle entre deux des acteurs majeurs de la dynastie.

parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Après son duel, Wembanyama se confie sur Kevin Durant : « C’est quelqu’un que je…
NBA – Après son duel, Wembanyama se confie sur Kevin Durant : « C’est quelqu’un que je…
Sport

NBA – Après son duel, Wembanyama se confie sur Kevin Durant : « C’est quelqu’un que je…

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Les soirées NBA offrent parfois des confrontations qui dépassent le simple cadre du jeu. Celle entre Victor Wembanyama et Kevin Durant, à Houston, en faisait partie. Dans une rencontre physique et intense, le jeune Français a une nouvelle fois prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les meilleurs tout en gardant la tête froide. Le match, disputé face à des Rockets combatifs et un…
parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Ce surprenant domaine où Luka Doncic impressionne : « Je dois continuer comme ça »
NBA – Ce surprenant domaine où Luka Doncic impressionne : « Je dois continuer comme ça »
Sport

NBA – Ce surprenant domaine où Luka Doncic impressionne : « Je dois continuer comme ça »

Par Rédaction | Sport La victoire des Lakers face aux Spurs a offert un scénario inattendu : ce n’est pas Victor Wembanyama qui a monopolisé l’attention, mais bien Luka Dončić. Auteur d’une performance défensive exceptionnelle, le Slovène a surpris autant qu’il a impressionné, changeant temporairement la perception que beaucoup avaient de lui. Pour un joueur souvent critiqué pour ses lacunes dans ce secteur, le…
parlons-basket.com8 novembre 2025
Délestée d’environ 20 kilos, le secret très simple d’Amel Bent : « J’ai arrêté ces 4 aliments »Délestée d’environ 20 kilos, le secret très simple d’Amel Bent : « J’ai arrêté ces 4 aliments »
Sport

Délestée d’environ 20 kilos, le secret très simple d’Amel Bent : « J’ai arrêté ces 4 aliments »

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Chanteuse reconnue et appréciée du public pour sa voix et sa sincérité, Amel Bent n’hésite jamais à se confier sur sa vie personnelle et ses choix de vie. L’artiste, devenue maman de trois enfants, a ainsi partagé à plusieurs reprises les efforts qu’elle a consentis pour retrouver la silhouette qu’elle souhaitait, et comment elle a géré les critiques liées à son poids au fil des années. Une belle inspiration. Artiste incontournable depuis vingt ans et coach emblématique de « The Voice », Amel Bent a su allier carrière, famille et équilibre personnel. Si ses débuts étaient marqués par des formes généreuses, elle a aujourd’hui adopté un mode de vie qui lui permet de se sentir bien dans son corps, tout en restant fidèle à elle-même. Son image corporelle a évolué au fil des grossesses et du temps, mais son engagement à rester authentique reste intact. Dans une vidéo publiée sur Instagram, Amel Bent avait révélé sa méthode pour perdre près de 20 kilos, qui repose sur un principe simple : éliminer quatre aliments spécifiques de son alimentation quotidienne. Elle expliquait ainsi : « Je suis stable, car je mange très sain (grâce à ce que je cuisine pour mes filles) et j’ai arrêté soda, fast-food, pain et fromage. Du coup, ça ne bouge plus ». Si elle n’a jamais cédé aux régimes extrêmes ni à la chirurgie, la chanteuse reconnaît que ce changement alimentaire, associé à une routine plus saine, a été bénéfique pour elle. Elle confiait également à Télé-Loisirs, quelques mois après la naissance de son troisième enfant : Pas de sleeve ni régime draconien, mais presque aucun excès, et sûrement un changement hormonal en vieillissant et avec les grossesses. Voilà, ce n’est pas miraculeux et peut-être juste propre à moi, mais en tout cas je me sens mieux, je prends plus de plaisir avec les fringues, mais je reste toujours un peu complexée malgré tout. Il faut du temps et du recul pour pouvoir s’accepter vraiment, ronde ou pas. Victime de grossophobie dans sa jeunesse, Amel Bent se sent aujourd’hui plus libre et confiante. Elle revendique sa liberté de choix et son bien-être personnel, en refusant de se plier aux injonctions ou aux critiques extérieures : À l’époque, j’ai réagi sur les réseaux sociaux car je ne pouvais pas laisser passer un tel comportement. Je ne suis pas militante mais je dois parfois m’engager pour toutes ces femmes qui me ressemblent et qui n’ont pas de voix. J’assume ce que je porte car je me sens bien ainsi. À 20 ans, les critiques sur mon poids me bouleversaient. Aujourd’hui, elles font moins mal. Je refuse de changer pour plaire à certains. Aujourd’hui, avec une silhouette affinée et une meilleure relation avec son corps, Amel Bent montre que la persévérance et des choix simples peuvent avoir un impact concret sur le bien-être. Le bannissement des quatre aliments identifiés par la chanteuse constitue un exemple accessible à tous, tout en restant fidèle à ses principes de plaisir et de santé.

parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Les Spurs vont-ils copier une autre équipe pour retrouver les sommets ?
NBA – Les Spurs vont-ils copier une autre équipe pour retrouver les sommets ?
Divers

NBA – Les Spurs vont-ils copier une autre équipe pour retrouver les sommets ?

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Les défaites consécutives face aux Lakers et aux Suns ont ravivé certains doutes autour du projet des Spurs. Victor Wembanyama, parfois contenu et moins tranchant, semble marquer une pause dans son irrésistible ascension. Pourtant, à San Antonio, la direction reste sereine. L’organisation pourrait bien s’inspirer d’un modèle qui a récemment fait ses preuves à l’Ouest. La blessure…
parlons-basket.com8 novembre 2025
À 57 ans, Valérie Karsenti déballe la vraie raison de son départ de Paris : « J’en avais assez de…
À 57 ans, Valérie Karsenti déballe la vraie raison de son départ de Paris : « J’en avais assez de…
Divers

À 57 ans, Valérie Karsenti déballe la vraie raison de son départ de Paris : « J’en avais assez de…

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Toujours très appréciée des Français, notamment pour son rôle culte de Liliane dans « Scènes de ménages », Valérie Karsenti a su s’imposer comme une comédienne incontournable du petit et du grand écran. Si elle reste plutôt discrète sur sa vie privée, elle a néanmoins accepté d’expliquer certains choix qui ont marqué sa vie personnelle, à commencer par le départ de Paris avec…
parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – « Je n’en reviens pas » : ce Laker continue de fasciner depuis le début de saison !
NBA – « Je n’en reviens pas » : ce Laker continue de fasciner depuis le début de saison !
Divers

NBA – « Je n’en reviens pas » : ce Laker continue de fasciner depuis le début de saison !

Par Rédaction | Sport Après plusieurs saisons ternes et une sortie discrète de Portland, peu imaginaient revoir Deandre Ayton à un tel niveau. Pourtant, le pivot bahaméen semble revivre sous le maillot des Lakers, où il enchaîne les performances solides depuis le début de la saison. Sa régularité inattendue intrigue, au point d’étonner les observateurs les plus aguerris, y compris Stephen A. Smith. L’analyste…
parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Bronny James recadré pour son jeu aux Lakers : « Il rentre sur le terrain et cherche déjà à…NBA – Bronny James recadré pour son jeu aux Lakers : « Il rentre sur le terrain et cherche déjà à…
Divers

NBA – Bronny James recadré pour son jeu aux Lakers : « Il rentre sur le terrain et cherche déjà à…

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Le nom de Bronny James attire toujours l’attention, mais le jeune arrière des Lakers peine encore à s’imposer dans la rotation. Malgré une saison rookie passée à observer et à progresser en G-League, ses débuts dans la campagne 2025-26 n’ont pas encore convaincu. Et certains anciens joueurs commencent à s’impatienter face à ce qu’ils perçoivent comme une attitude trop prudente. Gilbert Arenas, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à pointer du doigt ce manque d’audace. L’ancien All-Star estime que le fils de LeBron James doit rapidement modifier son approche s’il veut s’imposer durablement au sein de l’effectif des Lakers. Pour lui, Bronny a besoin de se libérer, de prendre plus de risques, et surtout de cesser de jouer « pour ne pas faire d’erreurs ». Selon Arenas, la franchise californienne offre actuellement une véritable fenêtre d’opportunité au jeune joueur, notamment avec les blessures de Gabe Vincent et Marcus Smart. Pourtant, malgré ce contexte favorable, James Jr. ne tente que deux tirs par match en moyenne pour 1,5 point inscrit. Un rendement trop faible comparé à d’autres jeunes de l’équipe, comme Nick Smith Jr. ou Dalton Knecht, bien plus agressifs offensivement. « Il est encore dans une phase où il est timide. Il entre en jeu et cherche déjà à faire la passe. Il a le tir, il a la voie pour attaquer, mais il conduit pour passer le ballon », a expliqué Arenas. « Les stars ont des objectifs. Quand tu as 3 ou 4 minutes à jouer, crée-toi une ligne de stats et va de l’avant, c’est comme ça que tu apprends à jouer. » Un besoin urgent d’affirmer son identité offensive Les statistiques confirment cette analyse : Bronny a montré de belles choses dans la gestion du ballon, notamment avec des matchs à six passes décisives sans la moindre perte, mais sa production reste trop timide pour convaincre JJ Redick. L’ancien sniper, désormais entraîneur des Lakers, cherche à identifier les jeunes capables de soutenir les titulaires, et James Jr. n’a pas encore prouvé qu’il pouvait être ce joueur. Arenas souligne que, pour exister dans cette ligue, le jeune homme doit d’abord se prouver à lui-même qu’il peut dominer par séquences, même en sortie de banc. Lire aussi Un analyste hausse le ton concernant Bronny James : « Si on est honnête… Dans un effectif où les possessions sont déjà monopolisées par des créateurs comme Luka Doncic et Austin Reaves, il devient essentiel pour Bronny de saisir les rares opportunités qu’il obtient. Augmenter son volume de tirs à six ou sept tentatives par match et viser autour de huit points serait, selon les observateurs, un premier pas vers une intégration durable dans la rotation. Cette évolution ne serait pas seulement bénéfique pour son avenir immédiat, mais aussi pour la confiance nécessaire à tout joueur souhaitant s’imposer en NBA. Car sans cette prise de risques, Bronny risque de rester perçu comme un joueur de complément, davantage soucieux de bien faire que d’imposer son style. Gilbert Arenas insiste sur la nécessité pour James Jr. de s’affranchir de l’ombre de son père et de tracer sa propre voie. Pour lui, le nom James ne suffit pas : seule l’audace permettra au jeune homme de faire taire les sceptiques. Si Bronny parvient à transformer cette timidité en agressivité contrôlée, il pourrait bien devenir, à terme, un élément solide de la rotation.

parlons-basket.com8 novembre 2025
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NBA – Un joueur s’agace du traitement Cooper Flagg à Dallas : « On demande à un rookie de…NBA – Un joueur s’agace du traitement Cooper Flagg à Dallas : « On demande à un rookie de…
Sport

NBA – Un joueur s’agace du traitement Cooper Flagg à Dallas : « On demande à un rookie de…

Par Rédaction | Sport Le début de saison des Mavericks ne ressemble à rien de ce qu’espérait Dallas. Après seulement huit matchs, la franchise texane affiche un bilan décevant et suscite de nombreuses interrogations, notamment autour du rôle confié à son jeune prodige Cooper Flagg. Sélectionné en première position de la Draft 2025, le rookie est utilisé comme meneur de jeu principal — un choix audacieux qui commence déjà à faire débat dans le monde NBA. Ce repositionnement surprenant décidé par Jason Kidd intrigue autant qu’il inquiète. Flagg, qui évoluait ailier à Duke, doit désormais gérer la création offensive d’une équipe privée d’Anthony Davis, blessé depuis plusieurs rencontres. Résultat : les Mavericks possèdent actuellement la pire efficacité offensive de la ligue, avec seulement 103,5 points inscrits pour 100 possessions. Plusieurs anciens joueurs, dont Chandler Parsons, ont exprimé leurs doutes, mais c’est Draymond Green qui a livré l’analyse la plus franche et la plus complète sur le sujet. Sur son podcast, le vétéran des Warriors a rappelé la difficulté du poste et mis en garde Dallas contre une gestion trop ambitieuse pour un joueur de 18 ans. « C’est un rookie, il ne connaît pas encore le jeu NBA. Il apprend à peine. Et on lui demande d’être le meneur. Je ne suis pas sûr qu’il sache encore comment impliquer Klay Thompson ou comment donner le ballon à Anthony Davis aux bons endroits. Il est encore dans la phase d’apprentissage, c’est normal. » Une responsabilité trop lourde pour un débutant ? Green n’a pas mâché ses mots concernant la situation du jeune Flagg, soulignant qu’un tel rôle pouvait nuire à sa progression. « Je pense qu’il faut faire attention. Ce n’est pas son vrai poste. Je comprends la logique derrière cette idée, mais la dernière chose que vous voulez, c’est qu’il perde confiance en essayant de jouer meneur. Parce qu’une fois que vous perdez confiance dans cette ligue, c’est presque impossible de la retrouver. » Pour le quadruple champion, Dallas prend donc un risque considérable en plaçant un adolescent dans la position la plus exigeante du basket professionnel. Lire aussi Draymond Green prêt à affronter Wembanyama : « Ce gamin s’est donné pour mission de… Cette mise en garde prend tout son sens dans le contexte actuel. Les Mavericks, désormais sans Luka Doncic, peinent à trouver une identité collective. Klay Thompson, censé être l’arme extérieure de l’équipe, traverse une période de doute et peine à s’intégrer dans cette attaque désorganisée. Green l’a d’ailleurs noté : « Klay Thompson ne peut pas faire grand-chose. Il n’a pas de meneur pour le mettre dans les bonnes positions. À ce stade de sa carrière, c’est crucial d’avoir quelqu’un qui le trouve aux bons moments. Et je ne pense pas que Cooper sache encore comment Klay peut l’aider. » Ces propos, au-delà de la critique, traduisent surtout une inquiétude pour le développement du jeune joueur. Flagg affiche des moyennes de 13,4 points à 39 % de réussite, un rendement modeste mais honorable pour un débutant placé dans une situation aussi complexe. Draymond Green, tout en reconnaissant son potentiel, estime qu’il ne faut pas brûler les étapes. Pour lui, Cooper Flagg doit avant tout apprendre les bases du jeu NBA avant de se voir confier les clés de l’attaque. « Ce n’est pas que je pense qu’il ne sera pas bon. Je pense qu’il sera incroyable. Mais on demande à un rookie, qui n’est pas meneur, de devenir un grand meneur. Et ce n’est pas comme ça que ça marche. » Des paroles pleines de lucidité de la part d’un joueur connu pour son sens du jeu et son franc-parler.

parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Victor Wembanyama se réveille brutalement et domine Kevin Durant dans un gros derby !NBA – Victor Wembanyama se réveille brutalement et domine Kevin Durant dans un gros derby !
Divers

NBA – Victor Wembanyama se réveille brutalement et domine Kevin Durant dans un gros derby !

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport La rencontre entre San Antonio et Houston a démarré sur un ton rugueux, marqué par des contacts appuyés et une intensité physique rare. Dès les premières secondes, Victor Wembanyama a été pris pour cible, bousculé, tiré, parfois même déséquilibré. Pourtant, après un début compliqué, le Français a su s’adapter. En seconde période, il a renversé la situation avec calme et intelligence, guidant les siens vers une victoire méritée face aux Rockets. Le match a vite donné le ton : à peine une minute après l’entre-deux, Wembanyama s’écroulait au sol après une lutte avec Josh Okogie, qui filait aussitôt inscrire un dunk en contre-attaque. La franchise texane avait décidé d’imposer un combat physique, alternant les défenseurs sur le Français — d’Amen Thompson à Jabari Smith Jr., en passant par Kevin Durant et Steven Adams. Même le jeune Reed Sheppard, à peine 85 kilos, s’y mettait pour le repousser hors de la raquette. Résultat : seulement 4 points et 3 pertes de balle pour Wemby à la pause. Mais tout a changé au retour des vestiaires. Le prodige français a su répondre dans son style (22 points, 8 rebonds, 4 passes), sans tomber dans le piège de la précipitation. Il a accéléré ses prises de décision, varié ses tirs et trouvé les bons espaces. « Ils étaient plus durs que nous », a reconnu après la rencontre l’entraîneur des Rockets Ime Udoka. « Ils nous ont tout simplement dominés dans l’engagement et l’envie ». Une déclaration qui illustre bien l’intensité déployée par San Antonio en seconde mi-temps. Un Wembanyama plus agressif et mieux entouré WEMBY OVER KD (via @spurs) pic.twitter.com/JKEJ6vdsRu— NBA on ESPN (@ESPNNBA) November 8, 2025 Lire aussi Victor Wembanyama sanctionné, la réaction virale de LeBron James fait parler ! La réussite extérieure des Spurs a également pesé lourd dans la balance. Barnes, Champagnie et Devin Vassell ont combiné 16 des 18 tirs à trois points inscrits par San Antonio, permettant à l’équipe d’afficher un solide 40 % de réussite longue distance. Une performance collective qui confirme que cette jeune formation sait réagir, même après un premier acte laborieux. Cette victoire (121-110) dans la Emirates NBA Cup redonne le sourire à San Antonio, qui n’avait plus gagné depuis deux matchs. Plus que le succès, c’est la manière qui retient l’attention : celle d’une équipe capable d’ajuster son jeu et de répondre physiquement à un adversaire qui voulait la bousculer. Pour Wembanyama, cette prestation n’aura pas seulement valeur statistique. Elle montre qu’il apprend à composer avec la rudesse du jeu NBA, à rester efficace malgré la pression et les fautes adverses. Prochain match ce weekend contre les Pelicans, et avec le retour de De’Aaron Fox. Ça promet.

parlons-basket.com8 novembre 2025
NBA – Un ancien balance sur le début de carrière de Michael Jordan : « Il a dû apprendre à…
NBA – Un ancien balance sur le début de carrière de Michael Jordan : « Il a dû apprendre à…
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NBA – Un ancien balance sur le début de carrière de Michael Jordan : « Il a dû apprendre à…

Par Rédaction | Sport Beaucoup considèrent que Michael Jordan a toujours été naturellement destiné à devenir le plus grand scoreur de l’histoire de la NBA. Pourtant, pour George Gervin, l’ancien coéquipier de “His Airness”, ce statut n’a rien eu d’inné. Selon lui, MJ a dû transformer profondément son jeu dès ses premières années pour atteindre le niveau qui allait marquer toute une génération. Connu dès l’université…
parlons-basket.com7 novembre 2025
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