Le Journal

Ils s’étaient retrouvés pour faire la fête, un incendie se déclare dans la maison : 35 pompiers et 15 engins de secours mobilisés

Indonésie : un avion avec 11 personnes à bord disparaît des radars, des recherches en cours
Les autorités indonésiennes mobilisées dans la recherche d’un avion disparu avec onze personnes à bord, soulignant les défis de la sécurité aérienne dans l’archipel

Tempête Harry : cumul de pluie, neige et vents violents… à quoi doit-on s’attendre dans les prochains jours ?

Procès en appel de Marine Le Pen : « Je suis engagée dans un combat pour mon innocence »

Guerre en Ukraine : des "trains de l’invincibilité" pour affronter l’hiver et les coupures énergétiques provoquées par l’armée russe
Depuis octobre, l’armée russe a mené au moins 256 attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Une "situation catastrophique" qui affecte grandement la vie des civils.

Elle ouvre un œil la nuit et croit caresser son chien sur son lit : c’était en réalité un python de plus de 2 mètres, couché sur sa poitrine

Municipales 2026 à Dijon : le sondage OpinionWay publié en intégralité

Fadila Khattabi au même niveau que Lutte Ouvrière : le symbole d’un effondrement politique

Municipales 2026 à Dijon : la CLCV de Côte-d’Or affirme sa neutralité et met en garde contre toute récupération politique
À l’approche de la campagne des élections municipales de 2026, la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) de Côte-d’Or a publié un communiqué rappelant fermement son indépendance politique et son refus de toute association avec des listes ou partis engagés dans la compétition électorale à Dijon. L’association, agréée pour la défense des consommateurs et des usagers, indique être « strictement indépendante de tout parti politique, liste électorale ou mouvement religieux ». Elle affirme refuser toute invitation à des meetings politiques ainsi que toute tentative « d’instrumentalisation, d’association directe ou indirecte, ou de récupération » de son nom, de ses actions ou de ses prises de position dans le cadre de la campagne municipale. La CLCV souligne que ses missions relèvent exclusivement de l’intérêt général, autour de thématiques telles que le logement, le cadre de vie, la consommation et la participation citoyenne. Selon elle, cette action de terrain nécessite une neutralité politique « absolue », condition essentielle pour préserver la confiance des habitants et sa crédibilité auprès des usagers. Dans son communiqué, l’association demande explicitement à l’ensemble des candidats de s’abstenir de toute référence à la CLCV, à ses représentants ou à ses actions dans leurs supports de communication, réunions publiques ou documents de campagne, sauf autorisation écrite préalable. Tout en refusant toute implication partisane, la CLCV précise qu’elle restera « ouverte au dialogue avec les collectivités et les élus », dans le respect de ses valeurs et de son autonomie. Une position que son président, David Demey, présente comme conforme à la ligne constante de l’association, qui entend poursuivre son rôle d’acteur « indépendant, vigilant et exigeant » dans le débat public local, en dehors de toute logique électorale.

Projet de loi-cadre sur les transports : le Rassemblement National alerte sur une « taxation massive » des usagers
Alors que le projet de loi-cadre relatif au développement des transports doit être présenté en Conseil des ministres le 4 février prochain, plusieurs pistes du texte ont déjà fuité dans la presse. Des orientations qui suscitent une vive réaction du groupe Rassemblement National (RN) au Conseil régional de Bourgogne–Franche-Comté, lequel dénonce un projet « pénalisant financièrement pour les Français ». Selon les premiers éléments connus, le gouvernement envisagerait de réorienter une partie des recettes issues des concessions autoroutières vers le financement du ferroviaire et du fluvial, à hauteur de 2,5 à 3 milliards d’euros. Une perspective que le RN critique vivement, estimant que la fin ou le renouvellement de certaines concessions aurait dû permettre une baisse des tarifs pour les automobilistes plutôt qu’un transfert de charges. « Cette solution de facilité ne peut qu’aboutir à de nouvelles hausses des taxes et des péages », estiment les élus RN, qui y voient un risque de renchérissement durable du coût des déplacements routiers. Autre point de crispation : la possibilité d’imposer aux autorités organisatrices de transport — communes, intercommunalités, départements et régions — une indexation annuelle des tarifs de transport public sur l’inflation. Aujourd’hui, les collectivités disposent d’une liberté de décision sur l’évolution des prix. Pour le RN, cette mesure constituerait non seulement une hausse automatique des tarifs pour les usagers, mais aussi une atteinte au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Julien Odoul, président du groupe RN au Conseil régional de Bourgogne–Franche-Comté, dénonce une politique reposant essentiellement sur de nouvelles contributions financières. « On multiplie les idées de taxes sur les Français : versement mobilité pour les entreprises, taxes autoroutières pour les automobilistes, hausse des prix pour les usagers. À aucun moment le gouvernement ne prévoit de financer autrement que par la poche des Français », affirme-t-il. L’élu met également en avant la situation financière de la SNCF, évoquant des bénéfices récents, ainsi que ce qu’il qualifie de « gaspillages » de certaines collectivités, qu’il invite à se recentrer sur leurs compétences prioritaires. En Bourgogne–Franche-Comté, il critique notamment les coûts liés à l’ouverture à la concurrence de certaines lignes ferroviaires, estimant que ces dépenses ne bénéficient pas directement aux petites lignes. Pour le Rassemblement National, cette future loi-cadre s’inscrit dans une politique qu’il juge « pseudo-écologique » et déconnectée des réalités vécues par les usagers, qu’ils se déplacent en voiture ou en train. Le parti appelle le gouvernement à revoir sa copie avant la présentation officielle du texte.

Bourgogne-Franche-Comté : le projet RITM-BFC salué par un jury international
Le projet RITM-BFC (Réussir, Innover, Transformer, Mobiliser en Bourgogne-Franche-Comté), dédié à la réussite étudiante et au développement de la formation tout au long de la vie, vient d’obtenir une évaluation très positive de la part d’un jury international. Les résultats, communiqués le 18 novembre 2025, permettent la poursuite et l’amplification du dispositif à l’échelle régionale et nationale. Lancé dans le cadre du programme « Nouveaux Cursus à l’Université » (NCU), RITM-BFC accompagne depuis 2018 la transformation des pratiques pédagogiques au sein des établissements d’enseignement supérieur de la région. Le jury souligne un avancement « remarquable », tant dans la qualité des actions menées que dans la cohésion des acteurs impliqués. Le projet bénéficie non seulement aux étudiants, mais aussi aux équipes pédagogiques, avec un impact jugé « transformant » pour les établissements. Un projet structurant pour la réussite étudiante Financé à hauteur de 11 millions d’euros par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA 3), RITM-BFC soutient l’expérimentation, l’évaluation et la diffusion de nouvelles modalités pédagogiques. L’objectif est clair : faire de la réussite étudiante un enjeu central, en proposant des parcours plus individualisés en premier cycle et en renforçant la préparation à l’insertion professionnelle. Le projet vise également à développer la formation tout au long de la vie. Les actions concernent principalement l’Université Marie et Louis Pasteur et l’Université Bourgogne Europe (UBE), ainsi que leurs établissements associés. Le dispositif fonctionne comme un véritable « laboratoire d’expérimentations pédagogiques », appuyé par des laboratoires de recherche et un comité scientifique et d’évaluation. Des projets de recherche sont également financés, notamment sur les facteurs de réussite étudiante. Des résultats déjà concrets Depuis 2019, RITM-BFC a soutenu plus de 250 projets et accompagné près de 80 000 apprenants. Parmi les actions phares figurent 47 « Résidences de la pédagogie », dispositifs innovants déployés sur le territoire, ainsi que 62 actions déjà essaimées à l’échelle locale ou nationale. Le programme a aussi permis l’attribution de 90 aides à la mobilité, notamment pour des stages en laboratoire dès la première année d’études. Sur le plan scientifique, 18 projets de recherche ont été soutenus, dont six thèses financées, et plus de 60 publications ou communications scientifiques ont déjà été produites. À l’horizon 2026, 100 % des formations de premier cycle en Bourgogne-Franche-Comté devraient être impactées par les actions du programme. Vers un déploiement élargi Fort de cette reconnaissance internationale, RITM-BFC entre désormais dans une phase d’essaimage renforcé. Les innovations pédagogiques vont continuer à se diffuser, avec l’arrivée de nouveaux partenaires et une articulation accrue entre enseignement secondaire, université et formation continue. Une dynamique collective qui mobilise déjà près d’un millier d’acteurs et qui entend inscrire durablement la transformation pédagogique au cœur du territoire.

