Le Journal

Dijon accueille une conférence sur le « nouveau communalisme » à l’initiative de l’Institut La Boétie

Les Français appelés à compter les oiseaux de leurs jardins les 24 et 25 janvier 2026
Les 24 et 25 janvier prochains, les citoyens sont invités à participer au grand comptage national des oiseaux des jardins, une opération de sciences participatives organisée par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et le Muséum national d’Histoire naturelle, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité. Depuis 2012, cette initiative permet aux scientifiques de suivre l’évolution des populations d’oiseaux les plus communes grâce aux observations réalisées directement par le grand public. L’Observatoire des oiseaux des jardins est aujourd’hui le plus important programme français de sciences participatives impliquant des citoyens. Organisé deux fois par an, en janvier et en mai, le comptage permet de comparer la présence des espèces entre deux périodes clés : l’hivernage et la reproduction. Le principe est simple : chacun peut consacrer une heure à observer les oiseaux présents dans son jardin, sur son balcon ou dans un parc public, en ville comme à la campagne, puis transmettre ses résultats sur la plateforme dédiée. Aucune compétence particulière n’est requise. Des fiches d’identification, des vidéos explicatives et l’application mobile Oisapp accompagnent les participants pour reconnaître les espèces les plus courantes. Il est simplement demandé de noter, pour chaque espèce, le nombre maximal d’individus observés simultanément afin d’éviter les doubles comptages. Les données recueillies constituent une base précieuse pour les chercheurs. En 2025, près de 28 000 jardins ont participé à l’opération, couvrant 33 % des communes françaises. En janvier dernier, la mobilisation de plus de 20 000 observateurs a permis de recenser près de 500 000 oiseaux à travers le pays. Parmi les espèces les plus fréquemment observées en hiver figurent le Moineau domestique, la Mésange bleue, la Mésange charbonnière, le Rougegorge familier et le Merle noir. Mais des surprises peuvent survenir. Lors du comptage de janvier 2025, un afflux inhabituel de Grosbecs casse-noyaux avait ainsi été signalé, avec plus de 17 000 individus recensés. Au-delà de la dimension scientifique, l’événement se veut aussi pédagogique et convivial, accessible seul, en famille ou entre amis. Une manière simple de contribuer à la connaissance de la biodiversité tout en redécouvrant la faune qui partage notre quotidien. Site internet : https://www.oiseauxdesjardins.fr/

Dijon : Jean-François Courgey ne figurera pas sur la future liste de Nathalie Koenders
Stade Rennais Mercato : un gros club européen a pris une longueur d’avance pour Jacquet

OM Mercato : un cadre marseillais a déçu, son avenir totalement remis en cause ?
Sous pression après une série d’erreurs, Geronimo Rulli inquiète et cristallise les doutes. L’OM s’interroge déjà sur son avenir dans les cages olympiennes. Des sorties ratées, la confiance s’effrite Longtemps considéré comme un taulier de la défense marseillaise, Geronimo Rulli traverse une période trouble. Le début d’année mais plus largement ses derniers mois lui sourit ... Lire plus The post OM Mercato : un cadre marseillais a déçu, son avenir totalement remis en cause ? first appeared on But! Football Club.

Bibliothèque Colette : suspension temporaire du service Click & Colette en raison des travaux

RC Lens : un scénario redouté pour remplacer Édouard face à Auxerre, ça va faire jaser

Municipales 2026 à Dijon : le sondage OpinionWay publié en intégralité

Fadila Khattabi au même niveau que Lutte Ouvrière : le symbole d’un effondrement politique
C’est un véritable séisme politique pour la majorité présidentielle. Le sondage OpinionWay réalisé pour Le Cercle des Élus Locaux entre le 6 et le 12 janvier est sans appel : la liste Renaissance menée par l’ancienne ministre Fadila Khattabi s’effondre à 2 % des intentions de vote. Un score qui ne relève plus de la contre-performance, mais du désaveu massif. À ce niveau, on peut d’ores et déjà dire que la liste est reléguée au rang des candidatures testimoniales, au même niveau qu’une hypothétique liste Lutte Ouvrière. Pour Fadila Khattabi, la symbolique est désastreuse : à Dijon, le parti Renaissance est tout simplement rayé de la carte électorale. Ce naufrage n’est pas le fruit du hasard. Il confirme ce que de nombreux observateurs locaux décrivent depuis des semaines : absence de dynamique, absence d’ancrage local, absence de coalition, et surtout incapacité à rassembler même le socle centriste, désormais capté par la liste de Nathalie Koenders, soutenue par le MoDem. Renaissance apparaît isolée, sans alliés, sans électeurs, sans souffle. Dans ces conditions, maintenir la candidature de Fadila Khattabi relèverait presque de l’acharnement politique. La perspective d’un premier tour transformé en humiliation publique pose une question brutale mais incontournable : à quoi sert encore cette campagne, sinon à acter un échec déjà consommé ? Les rumeurs de retrait ne sont plus marginales. Elles circulent désormais ouvertement dans les cercles politiques locaux, alimentées par la conviction que les militants de Renaissance ne souhaitent pas assumer une gifle électorale aussi spectaculaire dans une ville symbolique. Officiellement, silence radio. Mais en coulisses, beaucoup parlent déjà d’une candidature « intenable ». Et pendant que le navire coule, la capitaine reste invisible. Aucune réaction au sondage. Aucune tentative de relance. Aucun message aux militants. La dernière communication de campagne de Fadila Khattabi date du 23 décembre 2025. Depuis, plus rien. Une absence qui ressemble moins à de la prudence qu’à une mise en retrait progressive. Ce sondage ne dit pas seulement que la candidate est mal placée. Il dit que, pour une écrasante majorité de Dijonnais, la candidature Renaissance ne compte pas, ne mobilise pas, ne structure aucun débat. Elle n’est pas rejetée après discussion : elle est ignorée. À Dijon, le parti Renaissance ne perd pas une bataille : il disparaît du champ politique municipal. Reste maintenant à savoir si Fadila Khattabi choisira de s’accrocher jusqu’au bout, au risque d’entrer dans l’histoire locale par la petite porte, ou si elle se résoudra à quitter la course pour éviter un verdict électoral déjà écrit. Dans tous les cas, le mal est fait : pour Renaissance à Dijon, la campagne 2026 ressemble déjà à une chronique d’un échec annoncé. Espérons, au passage, que la candidate n’ait pas pris l’initiative de déménager pour s’installer officiellement à Dijon, car rappelons-le, elle n’y habite pas, à notre connaissance. Là aussi, fallait le faire…

Municipales 2026 à Dijon : la CLCV de Côte-d’Or affirme sa neutralité et met en garde contre toute récupération politique
À l’approche de la campagne des élections municipales de 2026, la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) de Côte-d’Or a publié un communiqué rappelant fermement son indépendance politique et son refus de toute association avec des listes ou partis engagés dans la compétition électorale à Dijon. L’association, agréée pour la défense des consommateurs et des usagers, indique être « strictement indépendante de tout parti politique, liste électorale ou mouvement religieux ». Elle affirme refuser toute invitation à des meetings politiques ainsi que toute tentative « d’instrumentalisation, d’association directe ou indirecte, ou de récupération » de son nom, de ses actions ou de ses prises de position dans le cadre de la campagne municipale. La CLCV souligne que ses missions relèvent exclusivement de l’intérêt général, autour de thématiques telles que le logement, le cadre de vie, la consommation et la participation citoyenne. Selon elle, cette action de terrain nécessite une neutralité politique « absolue », condition essentielle pour préserver la confiance des habitants et sa crédibilité auprès des usagers. Dans son communiqué, l’association demande explicitement à l’ensemble des candidats de s’abstenir de toute référence à la CLCV, à ses représentants ou à ses actions dans leurs supports de communication, réunions publiques ou documents de campagne, sauf autorisation écrite préalable. Tout en refusant toute implication partisane, la CLCV précise qu’elle restera « ouverte au dialogue avec les collectivités et les élus », dans le respect de ses valeurs et de son autonomie. Une position que son président, David Demey, présente comme conforme à la ligne constante de l’association, qui entend poursuivre son rôle d’acteur « indépendant, vigilant et exigeant » dans le débat public local, en dehors de toute logique électorale.

Projet de loi-cadre sur les transports : le Rassemblement National alerte sur une « taxation massive » des usagers
Alors que le projet de loi-cadre relatif au développement des transports doit être présenté en Conseil des ministres le 4 février prochain, plusieurs pistes du texte ont déjà fuité dans la presse. Des orientations qui suscitent une vive réaction du groupe Rassemblement National (RN) au Conseil régional de Bourgogne–Franche-Comté, lequel dénonce un projet « pénalisant financièrement pour les Français ». Selon les premiers éléments connus, le gouvernement envisagerait de réorienter une partie des recettes issues des concessions autoroutières vers le financement du ferroviaire et du fluvial, à hauteur de 2,5 à 3 milliards d’euros. Une perspective que le RN critique vivement, estimant que la fin ou le renouvellement de certaines concessions aurait dû permettre une baisse des tarifs pour les automobilistes plutôt qu’un transfert de charges. « Cette solution de facilité ne peut qu’aboutir à de nouvelles hausses des taxes et des péages », estiment les élus RN, qui y voient un risque de renchérissement durable du coût des déplacements routiers. Autre point de crispation : la possibilité d’imposer aux autorités organisatrices de transport — communes, intercommunalités, départements et régions — une indexation annuelle des tarifs de transport public sur l’inflation. Aujourd’hui, les collectivités disposent d’une liberté de décision sur l’évolution des prix. Pour le RN, cette mesure constituerait non seulement une hausse automatique des tarifs pour les usagers, mais aussi une atteinte au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Julien Odoul, président du groupe RN au Conseil régional de Bourgogne–Franche-Comté, dénonce une politique reposant essentiellement sur de nouvelles contributions financières. « On multiplie les idées de taxes sur les Français : versement mobilité pour les entreprises, taxes autoroutières pour les automobilistes, hausse des prix pour les usagers. À aucun moment le gouvernement ne prévoit de financer autrement que par la poche des Français », affirme-t-il. L’élu met également en avant la situation financière de la SNCF, évoquant des bénéfices récents, ainsi que ce qu’il qualifie de « gaspillages » de certaines collectivités, qu’il invite à se recentrer sur leurs compétences prioritaires. En Bourgogne–Franche-Comté, il critique notamment les coûts liés à l’ouverture à la concurrence de certaines lignes ferroviaires, estimant que ces dépenses ne bénéficient pas directement aux petites lignes. Pour le Rassemblement National, cette future loi-cadre s’inscrit dans une politique qu’il juge « pseudo-écologique » et déconnectée des réalités vécues par les usagers, qu’ils se déplacent en voiture ou en train. Le parti appelle le gouvernement à revoir sa copie avant la présentation officielle du texte.

