Le Journal

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UFC 322 : programme complet, combats Makhachev vs Maddalena, Benoît Saint-Denis, horaires et diffusion RMC Sport
Meurtre à Brest, Coupe de France de cyclo-cross, enquête sur Bill Clinton : le point à la mi-journée

Incendie au Burger King de Pau : réouverture rapide après l’intervention des pompiers

Daniel Cormier se sent en mesure d’affronter ce membre du top 5 poids lourd : « Je peux littéralement affronter… »
Crédit : @ufc Retraité depuis des années, Daniel Cormier se sent néanmoins en mesure d’affronter un membre du top 5 poids lourd de l’UFC. Commentateur et consultant à succès de l’UFC, Daniel Cormier a été une véritable légende en tant que combattant avant. En effet, en plus d’avoir été le plus grand rival de Jon Jones, ‘DC’ fait partie des rares doubles champions de l’UFC. Il compte à son palmarès les titres de champion poids lourd et lourd légers. Ce samedi, il sera évidemment aux commentaires de la formidable carte de l’UFC 322 qui a pour main event Jack Della Maddalena vs Islam Makhachev. Un événement qui sera particulièrement suivi en France, car Benoît Saint Denis combat également sur la carte. Son adversaire Beneil Dariush a d’ailleurs raté sa pesée, mais le combat est tout de même maintenu ! Cormier encore capable de lutter ? Du temps où il combattait Daniel Cormier n’était déjà pas le combattant le plus fit, mais depuis son départ à la retraite, ‘DC’ est encore plus corpulent. Islam Makhachev s’était même déjà amusé de cela en direct avec lui lors d’une interview. Pour autant, Daniel Cormier pense pouvoir challenger un actuel membre du top 5 poids lourd. Il s’agit de Jailton Almeida qui a perdu son dernier combat face à Alexander Volkov avec une performance qui a indigné Dana White. Lors d’une série de questions réponses des fans avant la pesée de l’UFC 322, Daniel Cormier a déclaré qu’il pouvait lutter avec le Brésilien : « Jailton Almeida. On ne ferait que de la lutte, mec. Un match de lutte entre lui et moi, j’aurais une chance. Un match de lutte entre Jailton et moi dans un octogone. C’est sans danger. C’est très sûr… On ferait juste des amenées au sol tous les deux. C’est sans danger. Je peux annoncer le prochain combat. Je peux littéralement affronter Jailton et ensuite annoncer le prochain combat. » Non seulement Daniel Cormier se sent capable de lutter face à Jailton Almeida, mais il se voit même gagner puisqu’il annoncerait ensuite le prochain combat ! La dernière performance du Brésilien face à Alexander Volkov semble lui avoir fait perdre beaucoup de crédit… Pensez-vous que Daniel Cormier puisse remporter un combat de lutte face à Jailton Almeida ?

UFC 322 Della Maddalena vs Makhachev + Dariush vs Saint Denis : tous les résultats

Max Holloway dévoile son pronostic pour Jack Della Maddalena vs Islam Makhachev

Entretien avec Grégory Tilhac (Chéries-Chéris) – Briser le plafond de verre
« Il faudrait que le CNC instaure des aides à la diffusion des films LGBT » À l’approche de la 31e édition du festival Chéries-Chéris, qui se déroulera du 15 au 25 novembre prochains à Paris, son directeur artistique et délégué général revient sur les obstacles auxquels se heurtent les tentatives de diffusion des films LGBT… alors que la production n’a jamais été aussi florissante. Vous occupez votre poste à Chéries-Chéris depuis 2018. Quel a été votre parcours avant d’en arriver là ? Je viens d’un petit village des Hautes-Pyrénées, d’une zone où il n’y avait qu’un seul cinéma art et essai aux alentours, à savoir Le Parvis à Ibos. Comme j’habitais à plusieurs dizaines de kilomètres et que mes parents étaient de condition modeste, j’y allais rarement, et ma cinéphilie s’est construite loin des salles. C’est donc avec la télévision, à l’adolescence, que j’ai forgé ma culture cinématographique LGBT, à travers des œuvres comme Les Roseaux sauvages de Téchiné, Querelle de Fassbinder, Les Nuits fauves de Cyril Collard… Cette frustration de ne pas pouvoir accéder facilement aux films, en particulier LGBT, en province, m’a conduit vers la distribution. Après plusieurs expériences, notamment chez Pyramide et Ciné-Tamaris, j’ai intégré en 2015 Épicentre Films en tant que responsable de la distribution. Là-bas je me suis occupé de nombreux titres LGBT comme Théo et Hugo dans le même bateau (2016), L’Ornithologue de João Pedro Rodrigues (2016) ou encore Brothers of the Night de Patric Chiha (2017), et j’ai pu me rendre compte directement des difficultés spécifiques à distribuer ce type de films. Et ça vaut pour les grandes comme les petites villes. Quelles sont les principales difficultés rencontrées sur les films LGBT ? Il s’agit surtout du refus des exploitants de les diffuser, ce qui amène les distributeurs à adopter un plan de sortie très resserré. Par exemple, chez Épicentre, nous avions un plafond de verre de 30 copies pour ces films. Maintenant, avec la fin des VPF, les distributeurs peuvent toucher 40 établissements en allant dans des plus petites zones, mais ces territoires offrent un potentiel d’entrées plus limité, tandis que les grandes villes et les salles prescriptrices restent souvent inaccessibles. Cela s’observe bien entendu chez les deux distributeurs spécialisés, Outplay et Optimale, mais aussi chez n’importe quelle autre structure sortant un film LGBT. Pourquoi tant de refus ? Beaucoup d’exploitants affirment qu’ils n’ont pas de public LGBT, mais il faut justement aller le chercher en mobilisant le tissu associatif local, car il y en a absolument partout sur le territoire. Ce travail est souvent effectué par le distributeur, qui organise à ses frais des séances événementielles. Cependant, à force de ne pas programmer cette typologie de films, le public concerné ne vient plus en salles et se reporte sur les plateformes. Donc le serpent finit par se mordre la queue. De plus, cela sous-entend que les films LGBT ne sont pas universels, et ne s’adressent qu’à un public “concerné”. Or, des spectateurs hétérosexuels peuvent aussi être intéressés par ces œuvres. Les jeunes générations ont, par exemple, beaucoup d’appétence à l’égard de ce cinéma, et on le remarque à Chéries-Chéris où on a accueilli 19 500 spectateurs l’année dernière. Mais objectivement, n’y a-t-il pas une crainte de représailles quand on en programme un film LGBT ? C’est en effet quelque chose qui peut jouer, surtout dans le cas des salles municipales. De nombreux exploitants sont probablement frileux de diffuser ce type d’œuvres car ils anticipent les réactions des élus, mais aussi de certains spectateurs quant aux scènes de nudité, considérées comme “choquantes” dès lors qu’elles sont homosexuelles. Comment la situation pourrait-elle être améliorée ? Il faudrait que le CNC mette en place des aides spécifiques à la distribution des films LGBT, en plus d’une subvention incitative à leur programmation par les salles. Aujourd’hui, il est régulièrement question…

Kamaru Usman avertit Islam Makhachev et Jack Della Maddalena : « Si j’obtiens ma chance… »

OCPAM-SDR : le groupe rémois (CDF)

LE PHÉNOMÈNE KEBLACK ENFLAMME LE BIKINI AVEC SON NOUVEL ALBUM « FOCUS » !

