Le Journal

Incendie de Crans-Montana : les corps de victimes enterrées avant d’avoir été autopsiées risquent d’être exhumés

"C’est préoccupant, car il reste encore entre 10 et 12 jours à tenir" : près d’un Français sur quatre sera à découvert à partir de demain

"Il faut se donner les moyens d’agir", Emmanuel Vigneron, géographe de la santé et membre de l’Académie de médecine
Géographe de la santé, le Gardois Emmanuel Vigneron vit à Bréau-Mars, dans le Pays Viganais. En décembre dernier, il est devenu membre de l’Académie de médecine.

Bien s’entendre, c’est bon pour la santé : médecins libéraux et salariés cohabitent au Vigan

Dakar 2026 : Benavides renverse Brabec et remporte la course pour deux secondes à moto

Méfiez-vous des bouts de scotch : la nouvelle astuce des voleurs pour piquer votre carte bancaire lors de vos achats de titre de transport
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"Une expérience sans stigmatisation" ou "apprendre à déguster plutôt qu’interdire" ? Notre face-à-face sur le Dry January
Une démarche collective essentielle La tribune du docteur Laure Grellet, spécialiste en addictologie. Les campagnes de prévention sont d’autant plus efficaces qu’elles s’adressent à toute la population sans aucune distinction. C’est pourquoi le Défi de janvier est une démarche collective essentielle. Le Défi de janvier permet à tous et à chacun de faire une expérience, librement, sans stigmatisation, sans jugement et sans obligation. C’est expérimenter la possibilité de ne pas consommer ou de moins consommer d’alcool. C’est une occasion de sortir de ses automatismes, de questionner ses habitudes, de faire le point sur sa consommation d’alcool et les raisons qui poussent à boire ou ne pas boire. Il s’agit d’une démarche positive tournée vers des bénéfices immédiats et à plus long terme. Ce défi peut se relever individuellement, ou à plusieurs, avec des membres de la famille, des amis, et pourquoi pas avec des collègues de travail. Bénéfices Faire une pause dans sa consommation d’alcool, avoir des jours, une semaine ou un mois sans consommer permet de ressentir les bénéfices concrets significatifs et rapides. La réduction de la consommation d’alcool améliore rapidement la qualité de vie, en plus de la réduction significative des dommages potentiels de l’alcool sur la santé qui peuvent sembler abstraits mais qui sont bien réels. Les bénéfices à court terme de la réduction ou de l’absence d’alcool sont nombreux, tels que : un sentiment de bien-être, plus d’énergie, une meilleure concentration, un sommeil de meilleure qualité, une plus belle peau etc… C’est positif de se sentir plus libre de ne pas boire d’alcool si on n’en a pas envie. De plus, le Défi de janvier permet de vivre de nouvelles expériences sans alcool et d’être plus confiant en sa capacité à moins consommer et à refuser les propositions parfois insistantes. Après le Défi de janvier, ces bénéfices persistent : 70 % des participants boivent toujours moins 6 mois plus tard et ont donc conservé, au moins en partie, les nouvelles habitudes et les baisses de consommation acquises durant ce mois de challenge. C’est positif de se sentir plus libre de ne pas boire d’alcool si on n’en a pas envie. Retrouvez ici toutes nos chroniques Lignes ouvertes

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