Le Journal
"Ne touchez pas au Groenland": manifestations attendues à Copenhague et Nuuk
L'UE et le Mercosur réunis au Paraguay pour signer un accord commercial historique
Les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne doivent signer samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, après plus de 25 ans de négociations et malgré les inquiétudes du monde agricole dans de nombreux pays européens. Ensemble, les deux blocs représentent 30% du PIB mondial et comptent plus de 700 millions de consommateurs. La Commission européenne négocie cet accord depuis 1999 avec les membres fondateurs du Mercosur (Argentine,Brésil, Uruguay et Paraguay). A Bruxelles, une majorité d'Etats européens a récemment soutenu le traité, malgré l'opposition de plusieurs pays dont la France. La signature de l'accord aura lieu à 12H00 heure locale (15H00 GMT) à Asuncion, la capitale du Paraguay, qui exerce la présidence tournante du bloc sud-américain auquel appartient également la Bolivie. En supprimant une large part des droits de douane, l'accord favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. Dans le sens inverse, il facilite l'entrée en Europe de bœuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées. Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l'agriculture européenne avec des produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants. Pour ses partisans, il permettra au contraire de relancer une économie européenne à la peine et de soigner les relations diplomatiques avec l'Amérique latine. - "Au-delà de l'économique" - La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Antonio Costa assisteront à la cérémonie de signature à Asuncion. Le président du Paraguay, Santiago Peña, et celui de l'Uruguay, Yamandu Orsi, seront également de la partie. La présence du dirigeant argentin Javier Milei n'est pas confirmée. A la tête de la première économie d'Amérique latine, géant agricole d'envergure mondiale, Luiz Inacio Lula da Silva a joué un rôle crucial dans l'avancée du traité UE-Mercosur. Mais le président brésilien n'assistera pas à la signature. Une source au sein de la présidence brésilienne a expliqué qu'initialement, l'événement était prévu au niveau ministériel côté latino-américain, et que les présidents ont été invités par le Paraguay "à la dernière minute". Mme von der Leyen a fait escale à Rio de Janeiro vendredi pour rencontrer Lula avant de se rendre à Asuncion. Elle a salué le rôle de ce dernier dans l'avancée des négociations et mis en avant "le pouvoir du partenariat et de l'ouverture". "C'est ainsi que nous créons une vraie prospérité", a-t-elle ajouté. Cet accord est "très bon, surtout pour le monde démocratique et pour le multilatéralisme", a loué Lula, en soulignant que le partenariat avec l'UE allait "au-delà de la dimension économique". "L'Union européenne et le Mercosur partagent des valeurs telles que le respect de la démocratie, de l'Etat de droit et des droits humains", a-t-il insisté. La signature du traité survient en effet dans un monde très incertain, bousculé par le protectionnisme et les droits de douane de Donald Trump. Le président américain a menacé vendredi de surtaxes les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, territoire autonome du Danemark, un pays membre de l'Otan. La signature intervient également à un moment où l'Amérique du Sud tente de jauger les effets de la capture le 3 janvier du président vénézuélien déchu Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine spectaculaire. M. Maduro est désormais détenu aux Etats-Unis. Avec le Mercosur, les deux blocs envoient "un message très fort à un moment où le droit international est menacé, où des pays comme la Chine pratiquent une concurrence déloyale dans le commerce international, où des pays comme les Etats-Unis augmentent leurs droits de douane", a estimé Antonio Costa à Rio. - Contestation - L'accord se heurte par ailleurs à la résistance…

NBA – Un premier package évoqué pour un trade aux Lakers ?

NBA – Comment cet ancien a complètement changé d’avis sur Cooper Flagg : « J’avais tort »

Valérie Lemercier (61 ans) sans tabou sur ce qu’elle ne fait plus : « C’est complètement sorti de ma vie »
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Toujours là où on ne l’attend pas, Valérie Lemercier continue de surprendre par ses confidences aussi franches qu’inhabituelles. Rare dans les médias, l’actrice choisit ses prises de parole avec soin. Lorsqu’elle s’exprime, c’est souvent avec un humour décalé et une sincérité désarmante. Et cette fois encore, elle a levé le voile sur une habitude totalement disparue de son quotidien. Figure singulière du cinéma français, Valérie Lemercier a traversé les décennies sans jamais perdre son identité ni son public. Révélée au grand public dans L’opération Corned Beef aux côtés de Jean Reno et Christian Clavier, l’actrice et réalisatrice s’est imposée comme une personnalité à part, aussi à l’aise dans la comédie populaire que dans des projets plus engagés. Ces dernières années, elle a notamment marqué les esprits avec L’arche de Noé, avant d’apparaître en 2025 dans « Aimons-nous vivants ». Discrète mais jamais fade, la native de Dieppe cultive un rapport très personnel à la célébrité. Lorsqu’elle accepte de se confier, elle le fait sans filtre, n’hésitant pas à livrer des détails très intimes de son quotidien. C’est précisément ce qu’elle a fait dans un entretien accordé à la presse féminine, en évoquant une pratique pourtant banale… qu’elle a totalement rayée de sa vie. Dans les colonnes de Harper’s Bazaar, Valérie Lemercier a ainsi expliqué avoir définitivement tourné le dos aux appels téléphoniques, une habitude qu’elle affectionnait pourtant autrefois. Elle racontait avec son franc-parler habituel : « Je ne téléphone plus jamais. J’adorais ça jusqu’à ce que je sois pendant trois ans avec quelqu’un à qui on ne pouvait pas téléphoner. Donc j’ai oublié que ça pouvait exister. C’est complètement sorti de ma vie. Et quand ça m’arrive, il faut que je sois seule, qu’on ne m’entende pas. » Un aveu surprenant, qui n’empêche pas l’interprète de Palais Royal de conserver un certain goût pour l’observation, voire le voyeurisme assumé. Toujours dans Harper’s Bazaar, l’actrice a reconnu prendre un malin plaisir à écouter les conversations des autres : « Évidemment, j’adore écouter les conversations des autres, il m’arrive même de suivre des gens qui téléphonent dans la rue pour en savoir plus. Je suis capable de changer d’itinéraire rien que pour ça. Pour le plaisir… » Au-delà de cette anecdote cocasse, Valérie Lemercier semble aujourd’hui beaucoup plus apaisée qu’elle ne l’a été par le passé. Longtemps confrontée à des difficultés personnelles, notamment liées au sommeil, elle a expliqué avoir trouvé un nouvel équilibre ces dernières années. Un changement qu’elle attribue en partie à la présence de sa chatte, Carole, devenue centrale dans son quotidien. Toujours avec son sens de la formule, elle confiait d’ailleurs avoir mis fin à un traitement lourd grâce à cette compagnie féline, expliquant avec humour : « Depuis qu’elle vit avec moi, j’ai arrêté les somnifères. Six ans de Rivotril, c’est du Carole 2000 ! » À sa manière, Valérie Lemercier continue donc de tracer sa route, loin des conventions et des automatismes. Quitte à abandonner totalement le téléphone, comme beaucoup de générations plus jeunes, sans l’avoir vraiment prémédité. Une preuve supplémentaire que l’actrice reste, à 61 ans, farouchement libre et résolument inclassable.

NBA – Austin Reaves continue de faire débat chez les Lakers : « Il y a une différence entre…

Après avoir été ivre mort avec lui, la sanction cash de J-J. Goldman envers Pierre Palmade : « Il m’a…

NBA – « LeBron utilise son agent comme porte-voix, il veut que ce Laker parte »

NBA – Dilemme important à venir pour les Lakers ? « Est-ce que tu es vraiment prêt à…
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport À l’approche de la date limite des transferts, les Lakers se retrouvent à un carrefour stratégique majeur. Entre ambitions immédiates et vision à long terme, certaines décisions pourraient façonner l’avenir de la franchise pour plusieurs saisons. Au cœur des débats : Austin Reaves, devenu en quelques années l’un des visages forts de Los Angeles. Avant sa blessure, l’arrière réalisait la meilleure saison de sa carrière, confirmant son statut de pièce centrale dans le projet sportif. Apprécié par les supporters comme par la direction, il n’est toutefois plus considéré comme intouchable. Dans un contexte où chaque dollar compte, la question de sa valeur réelle et de son avenir contractuel commence à diviser. Kendrick Perkins estime justement que les Lakers vont devoir trancher sans états d’âme. Selon lui, la franchise ne peut plus se permettre de naviguer entre affect et pragmatisme. Si l’objectif reste le titre NBA, alors certaines décisions difficiles devront être assumées, même si elles concernent un joueur aussi populaire que Reaves. Un dilemme financier et sportif pour Los Angeles Intervenant sur ESPN, Kendrick Perkins a posé la question de manière frontale. « Si je suis les Lakers, je dois prendre une décision business très bientôt, et cette décision, c’est Austin Reaves », a-t-il expliqué. « Est-ce que tu es vraiment prêt à lui donner un contrat max cet été, à lui et à Luka, et à bloquer l’essentiel de ta masse salariale ? » Une interrogation lourde de sens, tant les implications seraient considérables pour la franchise. Lire aussi Un problème Luka Doncic aux Lakers ? « Plus moyen de le cacher » Perkins ne remet pas en cause le talent de Reaves, bien au contraire. Il souligne même son incroyable ascension, de joueur non drafté à cadre offensif d’une équipe ambitieuse. Mais l’ancien champion NBA doute qu’un duo Luka Doncčić–Austin Reaves puisse, à lui seul, mener Los Angeles au sommet. « Est-ce que tu crois vraiment que tu peux construire un champion autour de ces deux joueurs-là ? », a-t-il insisté. La situation contractuelle de Reaves complique encore davantage le débat. L’arrière dispose d’une option joueur à 14,9 millions de dollars pour la saison prochaine, qu’il devrait logiquement décliner. Sur le marché, il pourrait prétendre à un contrat maximum de quatre ans et 178 millions avec une autre franchise, ou cinq ans et 241 millions en restant à Los Angeles. Un engagement colossal, même avec le départ annoncé de LeBron James des livres comptables. Pour Perkins, le scénario est clair du point de vue du joueur. « Si je suis Austin Reaves, je ne fais aucun sacrifice », a-t-il affirmé. « Il est déjà sur un contrat ultra favorable à l’équipe. À ce stade, il doit aller chercher le maximum. En dehors de Luka et LeBron, c’est leur atout le plus précieux. » Une déclaration qui sous-entend que Reaves pourrait aussi représenter une monnaie d’échange exceptionnelle.

L’aveu terrible de Djibril Cissé sur son année en Russie : « On m’a dit que dans la ville, les noirs…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Ancien attaquant de l’équipe de France, Djibril Cissé a mené une carrière marquée par l’exil et les expériences à l’étranger. Des terrains d’Angleterre à ceux de la Grèce, il a souvent quitté sa zone de confort. En 2013, c’est en Russie qu’il a posé ses valises, pour une aventure aussi dépaysante que marquante. Une période dont il garde un souvenir amer. Globe-trotter du football européen, Djibril Cissé n’a jamais hésité à relever des défis loin de la France. Révélé à l’AJ Auxerre sous les ordres de Guy Roux, l’ancien international tricolore a poursuivi sa carrière dans des championnats parfois inattendus. Parmi eux, la Russie, où il a évolué durant l’année 2013 sous les couleurs du Kouban Krasnodar, club aujourd’hui disparu. Le football russe traîne depuis longtemps une réputation sulfureuse en matière de racisme dans les stades. Plusieurs joueurs non occidentaux ont dénoncé des comportements inacceptables, à commencer par Yaya Touré, ciblé lors d’un match amical avec Manchester City. Un épisode qui avait profondément choqué Djibril Cissé, lui-même passé par le championnat russe quelques années plus tôt. Interrogé à l’époque sur cette affaire, l’ancien buteur avait tenu à dénoncer publiquement ces dérives, en prenant des exemples précis. Il déclarait alors, à propos de joueurs évoluant au CSKA Moscou : « Au CSKA Moscou aussi il y a des joueurs de couleurs – Doumbia, Musa. Et ils ont la meilleure équipe en attaque. Les fans ne les aiment-ils pas ? Et Vagner Love ? Il était au CSKA Moscou pour l’amour de Dieu ! Mais sa peau n’était pas blanche, si ? Est-ce qu’il mérite des hués, des insultes ? Je ne comprends pas comment les gens peuvent se le permettre. » Toujours dans cette même prise de parole, Djibril Cissé insistait sur la frontière à ne jamais franchir dans un stade, rappelant que la passion ne saurait justifier l’intolérance : « Si tu viens au stade, tu peux hurler, jurer, taper des pieds, dire des mots injurieux à propos du jeu et scander des chants. Mais tu ne peux pas franchir la ligne. Tu ne peux pas insulter les joueurs en raison de leur goût personnel ou de leur croyance. » L’ancien Marseillais allait plus loin, dénonçant un phénomène nuisible au football lui-même et à l’image des clubs concernés : « C’est une provocation qui insulte ta propre équipe. C’est une honte que les gens ne comprennent pas de choses aussi simples. L’histoire avec Yaya Touré prouve que le monde est plein de gens stupides qui gâchent tout. » Si ces propos visaient un cas précis, Djibril Cissé n’a malheureusement pas été épargné lui-même lors de son passage en Russie. Auteur de cinq buts en vingt-cinq matchs avec le Kouban Krasnodar, il n’a pas rencontré de difficultés particulières dans son club. C’est en revanche lors d’un déplacement à Saint-Pétersbourg que la situation a dégénéré. Revenant sur cet épisode, l’ancien attaquant des Bleus a raconté avoir été directement pris pour cible depuis les tribunes. Il expliquait ainsi ce qu’il avait vécu sur place : « Si j’ai eu le même problème en Russie ? Oui, à Saint-Pétersbourg. Je me suis fait jeter une banane des tribunes, j’ai été hué. C’était désagréable. Ensuite j’ai appris que dans la ville, les noirs étaient régulièrement confrontés à une telle situation. Malheureusement… Ils n’aiment pas les joueurs noirs. » Des révélations glaçantes, qui rappellent que le racisme dans les stades reste un fléau persistant, malgré les campagnes de sensibilisation et les sanctions annoncées par les instances. Le témoignage de Djibril Cissé, encore aujourd’hui, souligne l’urgence d’une tolérance zéro face à ces comportements, pour espérer un football enfin débarrassé de ces dérives indignes.

NBA – Nouvel incident avec Ja Morant, un ancien s’agace : « Ce que l’on a vu, c’est un joueur sur le départ »
Par Rédaction | Sport La situation autour de Ja Morant continue de se dégrader à Memphis, au point de devenir un sujet central dans toute la ligue. Entre tensions internes, performances en baisse et climat délétère, la franchise se retrouve face à une décision majeure. Pour certains observateurs, il ne s’agit plus de savoir si une séparation aura lieu, mais quand. Ces derniers jours, un nouvel incident est venu illustrer le malaise ambiant. Lors d’un entraînement, Ja Morant et son coéquipier Vince Williams Jr. ont eu un échange particulièrement tendu, au point de devoir être séparés. Une scène révélatrice d’un vestiaire sous pression, où la frustration semble désormais dépasser le cadre sportif. Pour Kendrick Perkins, cette séquence n’a rien d’étonnant. Selon l’ancien intérieur NBA, la relation entre Morant et l’organisation de Memphis est rompue depuis longtemps. Il estime que la franchise aurait dû agir bien plus tôt, notamment après le départ de l’ancien entraîneur principal Taylor Jenkins, avec qui Morant entretenait un lien fort. Depuis, le contexte n’a cessé de se détériorer. Une séparation devenue inévitable selon Perkins Intervenant sur ESPN, Kendrick Perkins n’a pas mâché ses mots concernant la gestion du dossier par Memphis. « Les Grizzlies se sont accrochés bien trop longtemps. Ils auraient dû mettre un terme à cette relation dès l’intersaison, honnêtement », a-t-il expliqué. « Aujourd’hui, on voit un Ja Morant frustré, mécontent, qui sait que l’organisation ne veut plus vraiment de lui, et lui non plus ne veut plus être là ». Lire aussi Ja Morant prêt à rejoindre cette franchise de l’Est ? « Il veut rejoindre… Même sans demande de transfert officielle, le comportement et le niveau de jeu du meneur en disent long. À 19 points de moyenne cette saison, Morant affiche son plus faible rendement depuis son année rookie. Un chiffre qui, pour Perkins, traduit clairement un désengagement progressif et une motivation en berne. L’ancien champion NBA a également mis en garde l’équipe contre tout risque d’escalade. Morant n’a disputé que 77 matchs sur les trois dernières saisons, entre blessures et suspensions, un cumul qui pèse lourdement sur le plan mental. « Ce que l’on a vu dans cette vidéo, c’est un joueur sur le départ, un gars qui est là physiquement mais qui attend déjà sa prochaine maison », a analysé Perkins. « L’énergie est mauvaise, on la sent. Et quand un joueur est dans cet état d’esprit, tu ne vas pas le provoquer, surtout s’il n’a plus envie d’être là », a-t-il ajouté, soulignant le danger de laisser la situation s’envenimer. Selon lui, continuer ainsi pourrait mener à un incident bien plus grave qu’une simple altercation verbale.
