Le Journal
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Monty Don ne jure que par ce fruit piquant de Nouvel An : sa règle d'arrosage avant 17 h et son bénéfice santé
<p>Au moment où le gel blanchit encore les potagers, un jardinier rallume la saison. Chaque début d'année, l'expert de la BBC <strong>Monty Don</strong> ressort ses terrines pour un même fruit piquant, avec une consigne d'arrosage très stricte qui, dit-il, change tout pour la récolte.</p> <p>La surprise, c'est que ce fruit, ce sont des <strong>piments</strong>, de vraies baies botaniques qui se contentent d'un rebord de fenêtre chaud ou d'un balcon bien exposé. Semés au <strong>Nouvel An</strong>, ils profitent d'une longue saison et certaines études les lient à une meilleure santé du cœur. Reste à appliquer sa <strong>règle de 17 h</strong>…</p> <h2>Monty Don fait des piments ses premières graines du Nouvel An</h2> <p>Présentateur de l'émission <em>Gardeners' World</em>, Monty Don a fait des piments son rituel d'ouverture de l'année. Il écrit : "Les piments sont toujours les premières graines que je sème au nouvel an. Ils peuvent être lents à germer et ont certainement besoin de chaleur, soit sur une table chauffante, soit sur un rebord de fenêtre au-dessus d'un radiateur", a-t-il expliqué sur son site, cité par DevonLive.</p> <p>En les semant dès janvier, il leur offre plusieurs mois de croissance pour devenir des plantes développées et couvertes de fruits. Ces piments se plaisent en pot, sur un rebord de fenêtre comme sur un balcon, et supportent une culture en intérieur tant qu'ils ont chaleur et lumière.</p> <h2>La règle de 17 h de Monty Don pour arroser les piments</h2> <p>Au-delà de la chaleur, Monty Don insiste sur un détail d'horloge, sa "5pm rule" : "Les piments ont besoin de beaucoup d'eau mais détestent avoir les racines dans l'eau, utilisez donc un compost très drainant et ne les arrosez jamais après 17 h pour éviter qu'ils ne restent toute la nuit dans un substrat détrempé". En évitant l'arrosage du soir, il limite racines asphyxiées, terreau glacé et maladies liées à l'humidité.</p> <p>Dans un jardin français, cette règle revient à arroser le matin ou en début d'après-midi, pour que le substrat ait le temps de ressuyer avant la nuit. Le geste clé est simple : tester la terre avec le doigt, arroser en profondeur, puis retirer l'eau qui stagne dans la soucoupe.</p> <h2>Des piments plus productifs… et un possible atout pour le cœur</h2> <p>Monty Don complète cette gestion de l'eau par une fertilisation régulière. Il recommande un engrais riche en azote, tel un purin d'orties, chaque semaine jusqu'aux premiers boutons floraux de juin, puis un engrais riche en potasse, comme un purin de consoude ou un engrais liquide aux algues, pour obtenir un maximum de fleurs et de fruits.</p> <p>Une vaste étude chinoise sur près de 500 000 personnes a associé la consommation quotidienne de plats épicés à un risque de mortalité environ 14 % plus faible. Une analyse de l'American Heart Association portant sur plus de 570 000 personnes a retrouvé chez les amateurs réguliers de piment environ 26 % de mortalité cardiovasculaire en moins. Ces résultats restent observationnels, et les médecins les accueillent avec prudence.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/monty-don-ne-jure-que-par-ce-fruit-piquant-de-nouvel-an-sa-regle-darrosage-avant-17-h-et-son-benefice-sante-1237326.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/monty-don-ne-jure-que-par-ce-fruit-piquant-de-nouvel-an-sa-regle-darrosage-avant-17-h-et-son-benefice-sante-1237326.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />

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Si vous pouvez chanter ces 10 jingles pub des années 70, cela révèle un fait précieux sur votre mémoire auditive
<p>Si vous pouvez encore compléter sans réfléchir une phrase comme "J’aimerais offrir un Coca au monde entier…" ou épeler "O-S-C-A-R" en pensant à un sandwich au jambon, il se passe quelque chose d’assez bluffant dans votre tête. Ces refrains remontent en une fraction de seconde, alors que vous ne les avez pas vraiment "révisés" depuis des décennies.</p> <p>Dans les <strong>années 70</strong>, ces <strong>jingles publicitaires</strong> faisaient partie du décor, au même titre que les génériques de séries. Dix mélodies comme "I’d like to buy the world a Coke" pour Coca-Cola, "You deserve a break today" pour McDonald’s ou le "Plop, plop, fizz, fizz" d’Alka-Seltzer ont marqué une génération. Si elles reviennent intactes, ce n’est pas un hasard…</p> <h2>Ces jingles publicitaires des années 70 que votre cerveau n’a jamais oubliés</h2> <p>Ces chansons de pubs fonctionnaient presque comme des mini-tubes. Le Coca-Cola des collines promettait l’harmonie en pleine guerre du Vietnam, Oscar Mayer apprenait aux enfants à épeler "bologna", Band-Aid chantait que le pansement "colle" à la peau et Folgers transformait le café du matin en moment parfait. Chaque fois, quelques secondes suffisaient pour raconter une histoire entière et accrocher une émotion précise.</p> <p>En France, le mécanisme est le même avec l’ADN sonore de la SNCF ou le "Palapapapam" de McDonald’s, devenus des repères immédiats. Certains spécialistes rappellent qu’un bon <strong>logo audio</strong> tient souvent en trois ou quatre notes, répétées partout pour installer une <strong>identité sonore</strong> durable. Résultat : si vous pouvez chanter neuf ou dix de ces refrains d’un seul trait, vous activez une <strong>mémoire auditive</strong> longue durée, extrêmement efficace.</p> <h2>Pourquoi ces refrains s’impriment si fort dans la mémoire auditive</h2> <p>La musique active plusieurs zones du cerveau en même temps ; en ajoutant des mots et beaucoup de <strong>répétition</strong>, on crée de vrais "autoroutes" neuronales. Selon des études citées par des experts du <strong>neuromarketing</strong>, le cerveau traite les sons bien plus vite que les images, et un jingle bien conçu peut presque doubler la mémorisation d’un message. "Depuis 2 ou 3 ans, les clients nous disent qu’ils ont beaucoup plus de résultats avec le son qu’avec l’image", explique Michael Boumendil, designer sonore et président de l’agence de design musical Sixième Son, cité par Usbek & Rica. Pas étonnant qu’une identité sonore coûte souvent entre 50 000 et 100 000 euros et vive plus de quinze ans.</p> <p>Bruno Poyet, fondateur de l’agence Impact Mémoire, détaille quatre leviers clés. "Les éléments liés à la sémantique ont également leur importance," souligne-t-il, en rappelant que certains sons font sentir des bulles, un effort sportif ou une bouchée gourmande. Les autres ingrédients reviennent souvent dans les jingles cultes :</p> <ul> <li><strong>Facilité de perception</strong> : motif très simple, trois ou quatre notes.</li> <li><strong>Mnémotechnie</strong> : rimes, répétitions, lettres épelées.</li> <li><strong>Sémantique</strong> : le son évoque directement le produit.</li> <li><strong>Émotion</strong> : joie, réconfort, énergie qui colorent la marque.</li> </ul> <h2>Années 70 : quand la pub a fabriqué une mémoire sonore collective</h2> <p>Les années 70 avaient un contexte idéal : quelques chaînes de télé seulement, et une <strong>radio</strong> écoutée chaque jour par 39 millions de Français selon Médiamétrie 2023-2024. Les mêmes pubs tournaient partout, créant un langage commun. "Le jingle de marque, pour les annonceurs radio, sert à séparer les messages les uns des autres. C’est la…

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"Je suis directrice chez Leroy Merlin, voici le montant de mon salaire annuel et mes avantages"
<p><strong>Lauriane Lamballe</strong> dirige l’un des <strong>146 magasins Leroy Merlin</strong> en France, un poste qu’elle occupe avec détermination et une certaine habitude des remarques telles que : <em>"Si elle est compétente, l'âge importe peu."</em> Ces mots résonnent avec force dans son parcours, marqué par une <strong>ascension rapide</strong> au sein de l’entreprise qu’elle a rejointe en 2015.</p> <p>Originaire de la banlieue parisienne, Lauriane a pourtant commencé son chemin bien loin des rayons d’un magasin de bricolage. Sur les bancs d’une classe préparatoire, elle se préparait à intégrer une <strong>grande école de commerce</strong>, un objectif qu’elle atteint à 18 ans en rejoignant SKEMA Business School à Lille. Mais derrière cette réussite, une certaine incertitude s'est installée. <em>"Je me sentais un peu perdue quant à mon avenir professionnel"</em>, a-t-elle confié au <a href="https://emploi.lefigaro.fr/remuneration/guide-de-la-remuneration/2371-leroy-merlin/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Figaro Emploi</em></a>. Issue d’un foyer où ses parents étaient fonctionnaires, le <strong>monde de l’entreprise</strong> lui était encore un territoire inconnu.</p> <h2>Une révélation et un parcours construit pas à pas chez Leroy Merlin</h2> <p>Le destin de Lauriane a pris un tournant décisif lors d'une session de <strong>rencontres entre entreprises et étudiants</strong>. Parmi les intervenants, Leroy Merlin, une enseigne qu'elle ne connaissait que de nom, présentait un programme de stages immersifs destiné à faire découvrir ses métiers. Intriguée par cette initiative, elle a décidé de tenter sa chance. En 2015, elle a rejoint le <strong>magasin de Valenciennes</strong> pour un stage de trois mois. Là-bas, elle s'est familiarisée avec la vente et le management. <em>"Cela a été un véritable <strong>coup de foudre professionnel</strong>"</em>, a-t-elle confié.</p> <p>Cet enthousiasme n'a pas faibli. Forte de cette première expérience, Lauriane a <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/programme-fidelite-ikea-leroy-merlin-casto-dates-limites-dutilisation-cagnottes-1116735.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">poursuivi son aventure chez Leroy Merlin</a> en intégrant le <strong>programme d’alternance</strong> de l’enseigne dans le cadre de son master en <em>"Management et marketing digital"</em> à SKEMA. Pendant deux ans, elle s'est pleinement investie, d’abord comme conseillère de vente au rayon chauffage, puis en accompagnant un responsable de rayon. "<em>Mon objectif était de découvrir tous les aspects du métier pour être pleinement légitime à la fin de mon alternance, pour prétendre à un<strong> poste de chef de secteur</strong>"</em>, a-t-elle expliqué.</p> <p><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1183382"><img loading="lazy" decoding="async" itemprop="thumbnailUrl" class="alignnone size-full wp-image-1183382 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2025/07/leroy-merlin.jpg" alt="C'est quoi le &quot;plan bêêê&quot;, ce service lancé par Leroy Merlin pour remplacer votre tondeuse ?" width="1280" height="720" /></span></p> <h2>Une ascension professionnelle chez Leroy Merlin</h2> <p>Lauriane a commencé son parcours avec une alternance où elle <strong>touchait un salaire modeste</strong> :<em> "Je gagnais 950 euros nets par mois. Mais cette première expérience m'a permis d'acquérir les bases nécessaires pour évoluer."</em> Ces bases, elle les a rapidement consolidées. Diplômée en…

