Le Journal

Commentaires sur Diatta, la fin des maux de tête pour Scuro ? par Ralfedstroem
Quelle blague ce Scuro!...Je ne crois absolument rien de toute la salade qu'il essaye de nous faire avaler...pour le poste de lateral droit , les 2 sont à vendre mais j'espère que dans le club, il y a un âne qui va leur expliquer à ces fossoyeurs qu'il faut au moins en garder un pour finir la saison.

Laurence Ferrari défend Léa Salamé après les polémiques qui ont ciblé la journaliste de France 2
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Commentaires sur CAN 2023 – Angola : “Nous sommes tombés debouts “ Pedro Gonçalves revient sur le parcours des Palancas Negras par 1xbet apk 854
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J'ai divorcé de mon mari à cause de cette addiction étonnante et personne ne peut comprendre à quel point ça use une relation
<p>Dire "j’ai divorcé de mon mari à cause de son vélo" fait souvent sourire. Aux yeux des proches, il reste un homme sérieux, simplement très sportif. Pourtant, quand le sport devient une urgence quotidienne, qu’il passe avant tout le reste, la frontière entre passion et <strong>addiction au sport</strong> se brouille vite, jusqu’à fissurer un mariage.</p> <p>C’est ce qu’a vécu Katrina Collier, 54 ans, autrice de <em>The Damage of Words</em>, installée à Londres. Mariée en 2007, séparée en 2012, elle raconte un couple avalé par le <strong>cyclisme</strong> de son mari, au point de ne plus exister que dans l’ombre de son compteur kilométrique. Une histoire qui, derrière le guidon, parle surtout de douleur émotionnelle non résolue.</p> <h2>Quand le vélo a pris toute la place dans le couple</h2> <p>Au début, rien d’inquiétant : il pédalait pour aller au travail, sans obsession particulière. Un premier signe est arrivé quand il a déboursé une grosse somme pour faire voyager son vélo en avion jusqu’en Australie, juste pour un séjour chez elle. Elle a trouvé ça excessif, puis a laissé passer. Elle voulait partager sa passion, imaginant une aventure romantique à vélo jusqu’à Land’s End, au Royaume-Uni.</p> <p>La réalité a été tout autre. Sur la route, il roulait loin devant, absorbé par la performance, la laissant des kilomètres derrière. Parfois, il attendait au prochain carrefour, souvent elle avançait seule. Elle décrit ce voyage comme l’un des plus solitaires de sa vie de femme mariée. Peu à peu, les sorties sont devenues des courses de 160 km, des week-ends entiers tournés vers les compétitions où elle n’était plus qu’une supportrice qui attend sur le bord.</p> <h2>De la passion à l’addiction au sport, un glissement invisible</h2> <p>Le tournant s’est joué quand tout leur planning s’est calé autour de l’entraînement : plus de week-ends improvisés, moins d’intimité, la <strong>vie de couple</strong> reléguée derrière les chronos. Katrina a même acheté un tandem pour recréer du lien. Il l’a détesté, trop compétitif pour accepter de rouler à son rythme. Le tandem est resté dans le couloir, symbole muet d’un couple à l’arrêt. Les cours de spinning se sont ajoutés, puis un ami de salle, puis un poste d’instructeur : son comportement était encouragé, validé socialement.</p> <p>Après leur séparation officielle en 2012, ils ont continué à cohabiter, Londres étant trop chère. Lui a perdu un gros contrat de travail et s’est encore réfugié dans l’effort. Le fameux <strong>Turbo Trainer</strong> est arrivé au milieu du salon, les séances se sont enchaînées matin et soir. Il maigrit, développe des problèmes respiratoires proches de l’asthme, qui disparaissent plus tard lorsque le rythme baisse. Des études montrent que 3 à 9 % des sportifs réguliers présenteraient une véritable <strong>bigorexie</strong>, souvent associée à dépression, anxiété et stress, ce que décrivent de plus en plus de travaux scientifiques.</p> <h2>Derrière l’addiction au sport, les traumatismes de l’enfance</h2> <p>En thérapie, Katrina découvre l’image de "l’arbre de l’addiction". Au tronc, la douleur ; aux branches, les comportements d’évitement : exercice extrême, travail, achats compulsifs, défilement infini sur les réseaux. Dans son cas, les deux conjoints ont connu des <strong>traumatismes de l’enfance</strong> : un père alcoolique pour lui, des abus narcissiques pour elle. L’exercice est devenu, pour lui, un anesthésiant émotionnel, comme l’alcool l’était pour son père. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît d’ailleurs la <strong>bigorexie</strong> comme une <strong>addiction comportementale</strong> depuis 2011.</p> <p>Pour Katrina, la fuite a pris une autre forme : une "addiction à l’amour", cette quête de validation par les…

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Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 1, 5, 9, 10, 30 et 35, ainsi que le numéro "dream" 2, a indiqué la Loterie romande. Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le […]
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