Le Journal

Indonésie : un avion avec 11 personnes à bord disparaît des radars, des recherches en cours

Procès en appel de Marine Le Pen : « Je suis engagée dans un combat pour mon innocence »

Iran : Donald Trump est "coupable" de la mort des manifestants pour l’ayatollah Khamenei
Le Guide suprême iranien vient d’affirmer que le président américain, Donald Trump est "coupable" de la mort de milliers de manifestants en Iran.

Incendie dans une maison de retraite à Tarbes : un blessé grave et 14 résidents évacués

Bibliothèque Colette : suspension temporaire du service Click & Colette en raison des travaux

Municipales 2026 à Dijon : le sondage OpinionWay publié en intégralité
Le sondage OpinionWay réalisé pour le Cercle des élus locaux fait énormément de bruit depuis hier. Nous faisons donc le choix de le publier en totalité. Il confirme une dynamique très favorable à la majorité municipale sortante, à deux mois du scrutin. Réalisée du 6 au 12 janvier 2026 auprès de 607 électeurs inscrits, l’enquête dresse un panorama précis des rapports de force au premier et au second tour, ainsi que des profils sociologiques des électorats. Premier tour : une avance nette pour Nathalie Koenders À la question : « Si le premier tour des élections municipales avait lieu dimanche prochain à Dijon… », la liste conduite par Nathalie Koenders (PS – Modem – Génération Écologie) arrive largement en tête avec 41 % des intentions de vote. Derrière elle, la compétition pour la qualification au second tour est extrêmement serrée : Emmanuel Bichot (Les Républicains) : 17 % Thierry Coudert (Rassemblement national – UDR) : 17 % Les autres listes se situent à distance : Dominique Guidoni-Stoltz (La France insoumise) : 11 % Michel Haberstrau (Écologistes – PCF) : 7 % Rémi Goguel (Dijon Avenir – écologiste) : 3 % Fadila Khattabi (Renaissance) : 2 % Claire Rocher (Lutte ouvrière) : 2 % Par ailleurs, 19 % des personnes interrogées n’expriment pas d’intention de vote, un niveau encore important à ce stade de la campagne. OpinionWay précise que les résultats doivent être interprétés avec une marge d’incertitude allant de 1,4 à 4,8 points selon les scores observés. Sociologie du vote : Koenders en tête dans toutes les catégories L’étude détaille les intentions de vote selon le sexe, l’âge et la catégorie socioprofessionnelle. La liste Koenders domine dans tous les groupes : Hommes : 42 % / Femmes : 40 % Moins de 40 ans : 34 % 40–54 ans : 47 % 55–64 ans : 41 % 65 ans et plus : 45 % CSP+ : 40 % / CSP– : 37 % / Inactifs : 44 % À l’inverse, les deux listes concurrentes présentent des électorats plus segmentés : Emmanuel Bichot réalise ses meilleurs scores chez les 65 ans et plus (23 %) et les CSP+ (24 %) Thierry Coudert est plus fort chez les inactifs (27 %) et les électeurs les plus jeunes Cette répartition confirme une implantation plus homogène de la liste de centre-gauche, face à des électorats plus polarisés à droite et à l’extrême droite. Un vote cohérent avec les scrutins nationaux Le sondage croise également les intentions municipales avec les votes passés : Parmi les électeurs du Nouveau Front populaire aux législatives 2024, 44 % voteraient Koenders Parmi les électeurs de la majorité présidentielle, ce chiffre monte à 56 % Les électeurs RN se reportent massivement sur la liste Coudert (42 %) Du côté de la présidentielle 2022 : 59 % des électeurs Mélenchon choisiraient Koenders 56 % des électeurs Macron également 58 % des électeurs Le Pen voteraient Coudert Ces données traduisent une capacité de la candidate socialiste à agréger une partie significative des électorats de gauche et du centre. Second tour : une victoire confortable projetée Dans l’hypothèse d’un second tour à trois listes, les intentions de vote seraient les suivantes : Nathalie Koenders : 57 % Emmanuel Bichot : 22 % Thierry Coudert : 21 % Là encore, 22 % des sondés n’expriment pas de choix, mais l’avance de la liste Koenders reste très significative, y compris en intégrant la marge d’erreur maximale estimée à 4,8 points. Par profils au second tour : 64 % chez les moins de 40 ans 61 % chez les CSP+ 52 % chez les inactifs Le RN obtient son meilleur score chez les inactifs (43 %), tandis que LR est plus fort chez les 65 ans et plus (31 %). Reports de voix : très forte discipline électorale OpinionWay mesure également la fidélité des électeurs entre les deux tours : 93 % des électeurs Koenders du premier tour voteraient encore pour elle au second 89 % des électeurs Bichot resteraient sur la liste LR 93 % des électeurs Coudert resteraient sur la liste RN Les électeurs issus de la gauche radicale et écologiste se reporteraient très majoritairement sur Nathalie Koenders,…

Fadila Khattabi au même niveau que Lutte Ouvrière : le symbole d’un effondrement politique
C’est un véritable séisme politique pour la majorité présidentielle. Le sondage OpinionWay réalisé pour Le Cercle des Élus Locaux entre le 6 et le 12 janvier est sans appel : la liste Renaissance menée par l’ancienne ministre Fadila Khattabi s’effondre à 2 % des intentions de vote. Un score qui ne relève plus de la contre-performance, mais du désaveu massif. À ce niveau, on peut d’ores et déjà dire que la liste est reléguée au rang des candidatures testimoniales, au même niveau qu’une hypothétique liste Lutte Ouvrière. Pour Fadila Khattabi, la symbolique est désastreuse : à Dijon, le parti Renaissance est tout simplement rayé de la carte électorale. Ce naufrage n’est pas le fruit du hasard. Il confirme ce que de nombreux observateurs locaux décrivent depuis des semaines : absence de dynamique, absence d’ancrage local, absence de coalition, et surtout incapacité à rassembler même le socle centriste, désormais capté par la liste de Nathalie Koenders, soutenue par le MoDem. Renaissance apparaît isolée, sans alliés, sans électeurs, sans souffle. Dans ces conditions, maintenir la candidature de Fadila Khattabi relèverait presque de l’acharnement politique. La perspective d’un premier tour transformé en humiliation publique pose une question brutale mais incontournable : à quoi sert encore cette campagne, sinon à acter un échec déjà consommé ? Les rumeurs de retrait ne sont plus marginales. Elles circulent désormais ouvertement dans les cercles politiques locaux, alimentées par la conviction que les militants de Renaissance ne souhaitent pas assumer une gifle électorale aussi spectaculaire dans une ville symbolique. Officiellement, silence radio. Mais en coulisses, beaucoup parlent déjà d’une candidature « intenable ». Et pendant que le navire coule, la capitaine reste invisible. Aucune réaction au sondage. Aucune tentative de relance. Aucun message aux militants. La dernière communication de campagne de Fadila Khattabi date du 23 décembre 2025. Depuis, plus rien. Une absence qui ressemble moins à de la prudence qu’à une mise en retrait progressive. Ce sondage ne dit pas seulement que la candidate est mal placée. Il dit que, pour une écrasante majorité de Dijonnais, la candidature Renaissance ne compte pas, ne mobilise pas, ne structure aucun débat. Elle n’est pas rejetée après discussion : elle est ignorée. À Dijon, le parti Renaissance ne perd pas une bataille : il disparaît du champ politique municipal. Reste maintenant à savoir si Fadila Khattabi choisira de s’accrocher jusqu’au bout, au risque d’entrer dans l’histoire locale par la petite porte, ou si elle se résoudra à quitter la course pour éviter un verdict électoral déjà écrit. Dans tous les cas, le mal est fait : pour Renaissance à Dijon, la campagne 2026 ressemble déjà à une chronique d’un échec annoncé. Espérons, au passage, que la candidate n’ait pas pris l’initiative de déménager pour s’installer officiellement à Dijon, car rappelons-le, elle n’y habite pas, à notre connaissance. Là aussi, fallait le faire…

DECRYPTAGE. Mercosur : pourquoi les consommateurs ont raison d’avoir peur pour leurs assiettes
Bœuf, volaille, miel… Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur sera signé par Ursula von der Leyen ce samedi 17 janvier. Pour les consommateurs...

Municipales 2026 à Dijon : la CLCV de Côte-d’Or affirme sa neutralité et met en garde contre toute récupération politique

Projet de loi-cadre sur les transports : le Rassemblement National alerte sur une « taxation massive » des usagers

Bourgogne-Franche-Comté : le projet RITM-BFC salué par un jury international

