Le Journal

L'IMAGE DU JOUR Remise de képi à des jeunes engagés du 4ᵉ régiment du Matériel
Ce jeudi 22 janvier, sur le parvis des arènes, s'est déroulée la remise de képi à des jeunes engagés du 4ᵉ régiment du Matériel stationné à Saint-Césaire. "Ce képi marque l’engagement au service sacré de la Nation. Soldats de France : soyez fiers et portez haut les valeurs militaires" explique Monique Boissière, élue à la Ville de Nîmes, présente à l'occasion. Une cérémonie sous la pluie qui n'a pas entaché la bonne humeur de la conseillère municipale déléguée aux Armées et au Monde Combattant : "La pluie mouille les uniformes, l’engagement lui ne faiblit pas."

ROUSSON Cross-country et paracross adapté, le cross pour tous ce week-end
Le 25 janvier prochain, la commune de Rousson accueillera, à la fois, le quart de finale du championnat régional de cross-country et le championnat régional de paracross adapté. Horaires et parcours de la journée • DR Après le beau succès des championnats départementaux 2024, la cité du Castellas, l’Athlétisme Club et Nature Anduze, en collaboration avec la Ligue d’athlétisme d’Occitanie et le Comité du Gard d’athlétisme, renouvellent donc l’expérience au parc intergénérationnel de la commune, où "tous les ingrédients sont réunis pour une belle fête du cross." 700 athlètes y sont attendus, avec une buvette et un service de restauration proposés sur place. L'affiche de cette compétition • DR

GARD Baisses de financement des chantiers locaux d’insertion : le Conseil départemental du Gard très préoccupé
Face à la baisse annoncée de 11% des crédits nationaux de l’État pour l’Insertion par l’Activité Économique (IAE) dans le projet de loi de finances 2026, dont une réduction immédiate de 6% au premier semestre, le Conseil départemental du Gard réaffirme son soutien indéfectible aux Ateliers et Chantiers d’Insertion (ACI). Ces structures accueillent des personnes en situation de précarité et leur proposent des formations qualifiantes ainsi qu’un accompagnement vers l’emploi. Elles interviennent dans des activités à forte utilité sociale : réhabilitation du patrimoine, entretien des espaces verts, recyclage ou agriculture biologique. Elles jouent un rôle essentiel dans la cohésion sociale du territoire. Le Conseil départemental du Gard dénonce une décision brutale, qui menace les parcours d’insertion de centaines de Gardois vulnérables, dans un département déjà marqué par un taux de pauvreté et de chômage largement supérieur à la moyenne nationale. Malgré des contraintes financières majeures, notamment liées à la hausse des dépenses obligatoires (RSA, APA, PCH), le Conseil départemental du Gard maintient son engagement. Le reste à charge sociale s’est élevé à 136 M€ en 2025, conséquence directe du désengagement progressif de l’État. La collectivité assume néanmoins pleinement ses obligations légales en tant que cofinanceur des ACI. Elle va même au-delà, avec près de 6 M€ d’aides directes complémentaires attribuées chaque année. Lors de l’adoption de son budget prévisionnel 2026, le 9 janvier dernier, le Conseil départemental a maintenu au même niveau ses aides extralégales individualisées. Ces aides seront votées dès février par la Commission permanente. Le Département reconduit également les aides forfaitaires supplémentaires pour les jeunes en insertion, et a inscrit dans son budget une provision pour la revalorisation du RSA. Ces engagements s’inscrivent dans le Schéma départemental des solidarités sociales. L’IAE y est identifiée comme un levier stratégique de cohésion sociale et de développement local. Son impact économique est démontré : chaque euro investi génère jusqu’à 2,5 euros de valeur ajoutée locale. Le Conseil départemental a adressé un courrier à l’ensemble des structures de l’IAE pour leur témoigner sa solidarité et leur garantir un accompagnement concret face à cette crise. Parallèlement, la présidente Françoise Laurent-Perrigot a écrit solennellement au Premier ministre. Elle lui demande un réexamen de la baisse programmée des crédits de l'IAE, la préservation des dotations pour les territoires fragiles comme le Gard, ainsi qu’une meilleure association des collectivités aux décisions relatives aux politiques qui relèvent de leurs compétences obligatoires, dont la solidarité et l’insertion. Ces initiatives traduisent la volonté du Département de défendre l’Insertion par l'Activité Économique, non pas comme une charge, mais comme un véritable investissement dans le développement durable et solidaire de notre territoire.

REMOULINS Le collège Voltaire décroche le label Bâtiment durable Occitanie
Le Conseil départemental du Gard est fier d’annoncer l’obtention du label Bâtiment durable Occitanie (BDO), niveau Or, pour le collège Voltaire à Remoulins, une distinction qui vient saluer une démarche exemplaire en matière de construction durable, d’innovation environnementale et de concertation territoriale. Ce label a été attribué le jeudi 15 janvier 2026. Le Conseil départemental, résolument engagé dans une démarche environnementale pour la conception de ses bâtiments, a assuré la maîtrise d’ouvrage de ce collège bioclimatique en privilégiant le confort et la santé des occupants, avec l’utilisation de matériaux écologiques et à majorité locaux. Quelques exemples significatifs pour le collège Voltaire : En termes d’énergie, la chaufferie est 100% bois plaquettes (chauffage et eau chaude sanitaire), avec silo au-dessus de la chaufferie en raison du risque inondation. La consommation de bois a baissé de 24 % de la première à la deuxième année (juillet 2023-juillet 2025). Les chambres froides sont sur-isolées et la récupération des calories pour la production est réalisée par un Système de contrôle des exportations (ECS). La consommation annuelle des chambres froides est de 10 800 kWh, pour 510 repas/jour. À titre de comparaison, la consommation des chambres froides d’un autre établissement est de 40 200 kWh pour 800 repas/jour. En termes de consommations d’électricité sur la période juillet 2023-juillet 2025, on constate une baisse de 26%. Concernant la production photovoltaïque, la consommation totale du collège en énergie non renouvelable est de 93 % d’énergies renouvelables. Depuis 2021, le Conseil départemental a investi plus de 200 millions d’euros dans la modernisation des collèges gardois. Ce label obtenu à Remoulins illustre la priorité donnée à la transition écologique, à la qualité de vie et à l’égalité des chances pour tous les jeunes du territoire.

NÎMES Les sapeurs-pompiers s’entraînent dans un hôtel en Ville Active

PONT-SAINT-ESPRIT Le Salon du manga de retour ce samedi, mais au Clos Bon Aure

JUSTICE Il menace son ex-compagne : « Si tu me quittes, je te tue »

SÉNAT Laurent Burgoa se penche sur le financement des politiques publiques

GARD France 2 tourne la folie meurtrière d'Antoine Cionini
La chaîne de télévision publique diffuse, ce samedi, l'affaire Antoine Cionini, un dossier qui résonne dans le Gard, les Bouches-du-Rhône et dans le sud de la France. La cavale meurtrière de cet homme a fait la une des médias en 2011. Il a tué, essayé de tuer et menacé les autorités, comme un juge ou encore un médecin légiste. Il ne pouvait pas supporter que l'on se mette sur sa route. Antoine Cionini est condamné une première fois pour l'exécution dans les rues de Marseille, en 1996, de sa première femme car il ne supportait pas la séparation. Il avait écopé de 22 ans de réclusion, mais, séropositif, il avait bénéficié d'une suspension de peine et avait trouvé refuge dans l'Hérault et le Gard. C'est alors qu'il décide de supprimer sa deuxième épouse parce qu'elle a témoigné contre lui lors du premier procès aux assises. Il l'agresse à coups de marteau sur la tête sur la Côte d'Azur, avant de prendre la fuite et de la laisser pour morte près de Nice. Il débute une cavale. Durant cette fuite, il menace un juge nîmois, un médecin - le docteur Benslima - qui estime que sa mesure de suspension de peine pour cause médicale doit être annulée et donc que Cionini doit retourner en prison. C'est cette affaire qui est à la une du prochain magazine de Marie Drucker, "Au bout de l'enquête", ce samedi 24 janvier à partir de 14h. Le reportage décortique les faits et la personnalité de ce meurtrier et la journaliste Frédérique Lantieri (ex-présentatrice de "Faites entrer l'accusé") interroge des témoins de cet épisode criminel marquant.

BAGNOLS/CÈZE Portes ouvertes ce samedi à l’Institut de formation aux métiers de la santé

SAINT-AMBROIX Maison de santé : les marchés sont presque tous pourvus

