Le Journal

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EXPRESSO Où sont le Rassemblement National et Renaissance à Alès ?
Alors que quatre listes battent le plomb à Alès depuis plusieurs semaines (relire ici) et que Lutte Ouvrière (à lire bientôt sur Objectif Gard, NDLR) se joint à la course au trône, laissé par Max Roustan à son protégé Christophe Rivenq, deux partis majeurs ne sont toujours pas sur la ligne de départ : le Rassemblement National et Renaissance. Le premier parti de France et celui présidentiel n'ont en effet toujours pas annoncé de candidature dans la capitale cévenole, à quelques semaines du scrutin. Selon nos informations, l'un ne devrait pas tarder à se manifester. L'autre devrait rester silencieux. Au RN, des votants mais pas de candidat À Nîmes, le député européen Julien Sanchez. À Bagnols/Cèze, la députée Pascale Bordes. À Beaucaire, probablement le maire sortant Nelson Chaudon. Et à Alès... personne ? La capitale des Cévennes est pour l'heure la seule des quatre plus grandes villes du Gard à ne pas avoir de candidat Rassemblement National en mars prochain. On a pendant un temps pensé que Marc Infantès récupérerait l'étiquette, mais non. La question réside aujourd'hui principalement dans l'incarnation. Localement, les conseillers municipaux Christophe Clot et Aurélie Wagner sont partis avec le candidat d''Alès Moderne et Authentique' et Francis Bassier, candidat en 2020, s'était retiré du conseil municipal et de la vie politique en 2022 pour raisons de santé. De gauche à droite : Julien Sanchez, Francis Bassier, Nicolas Meizonnet et Yoann Gillet. Photo Tony Duret / Objectif Gard Christophe Clot et Aurélie Wagner lors du conseil municipal d'Alès le 17 février 2025 • Sacha Virga Restent alors les députés Allegret-Pilot et Pierre Meurin. Le premier, élu en juillet 2024 sous l'étiquette UDR, est toujours aujourd'hui controversé et peu implanté à Alès. Le second siège depuis peu au conseil municipal de Pont-Saint-Esprit, où il tient sa permanence et compte être sur une liste en 2026, alors que la loi interdit de se présenter simultanément dans deux villes différentes. Alexandre Allegret-Pilot, député UDR de la 5e circonscription Pierre Meurin aux côtés de ses collaborateurs, Amaury et Thibault, lors de sa cérémonie des vœux 2026 à Alès • R.F. Pour autant, selon nos dernières informations, une tête de liste a été trouvée, mais les derniers contrôles sont en cours pour éviter le retour des fameuses "brebis galeuses". Restera alors à compléter la liste derrière, ce qui ne semble pas gagné au vu des autres listes déjà en place, qui ne sont déjà pas toutes au complet. Une absence du RN à Alès aux municipales serait une première depuis 2001. À Renaissance, le ralliement plutôt que l'opposition ? Y a t-il quelqu'un aux manettes du bateau Renaissance à Alès ? Absent de la vie politique alésienne depuis les élections législatives 2024, le parti présidentiel ne devrait pas être de la partie en mars prochain. En effet, Catherine Daufès-Roux, ancienne députée de la 5ᵉ circonscription, nous a récemment confirmé ce qui était supposé depuis longtemps. Catherine Daufès-Roux, député de la 5e circonscription en 2021-2022 Il y a quelques mois, Nadia El Okki, candidate sur la 4ᵉ circonscription aux législatives 2024 (17 % des voix) confiait…

Open d'Australie : Swiatek se qualifie aisément pour le 3e tour
La Polonaise Iga Swiatek a franchi sans trembler le deuxième tour de l’Open d’Australie, en s’imposant en deux sets contre la Tchèque Marie Bouzkova.

AU PALAIS 9,2 kg de cocaïne saisie dans un convoi remontant d’Espagne
Cinq jeunes sont prévenus dans cette affaire de stupéfiants qui a mobilisé un grand nombre d’agents des forces de l’ordre, mais aussi d’agents des douanes, au cours de l’année 2023. Trois d’entre eux : Ibrahim, Fayçal et François, comparaissaient ce mardi 20 janvier 2026 devant le tribunal correctionnel de Nîmes, à l’occasion d’une audience spéciale. Transport de cocaïne, détention de cette même cocaïne, association de malfaiteurs, recel de vol de véhicules ou encore détention de munitions, les cinq prévenus auraient, à leur manière, contribué à un trafic transfrontalier. Le seul prévenu étant sous contrôle judiciaire sera jugé sur renvoi. Concernant Tarik, le dernier malfrat présumé, il est introuvable et fait l’objet d’un mandat d’arrêt. Par des manœuvres propres à ce que l’on appelle des go fast, les prévenus se seraient répartis dans plusieurs véhicules afin d’acheter de la cocaïne en Espagne, puis de l’importer sur le sol français. Une opération qui s’avère constituer un délit, mais aussi une infraction à la législation douanière. Sur l’ensemble de l’année 2023, de nombreux voyages en Espagne auraient été effectués par ces cinq hommes. Des données qui ont pu être recueillies par le bornage des téléphones de certains de ces individus. En décembre 2023, tout s’accélère. À l’issue de surveillances intensives menées par les forces de l’ordre et les agents des douanes, le manège a été percé à jour. Deux des prévenus ont été arrêtés vers 8h30, le 21 décembre 2023, en possession de 9,2 kg de cocaïne et de 2 000 € en liquide. Comportements sur la route Pour permettre d’identifier les différents véhicules comme appartenant au même convoi, les enquêteurs ont observé les comportements de ces derniers. Des accélérations portant les compteurs à près de 200 km/h, puis des décélérations à 90 km/h sur une autoroute à 130. Une insertion du véhicule ouvreur sur une sortie, avant de changer de trajectoire, comportement ensuite imité par le véhicule porteur. Ces éléments constituent alors, pour les enquêteurs, des indices soulignant l’objectif des prévenus et le caractère illicite de ces voyages. Certains des véhicules repérés par les douaniers comme participant à ces différents convois ont été retrouvés dans le cadre de l’enquête. C’est le cas d’une Volkswagen Polo comportant une cache aménagée qui a été retrouvée, garée dans l'immeuble de la compagne d’Ibrahim. Pour justifier sa présence, le prévenu évoque s’être fait prêter la voiture par un certain Karim. Deux véhicules Renault Capture ont également été identifiés comme utilisés par les hommes dans le cadre de convois. L’un d’eux apparaît nettement sur une photo prise la nuit du 16 au 17 décembre 2023. On y voit également Ibrahim et Tarik. Lors des surveillances, ces véhicules finissent régulièrement leur course à proximité d’un jardin associatif du quartier des Jonquilles, à Nîmes. Perquisitions et téléphonies Des perquisitions ont été diligentées…

L'INTERVIEW Gaëlle Paty : « Le procès a été très important pour les collègues de Samuel, ils peuvent enfin repartir de l’avant »

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