Le Journal

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1203 : le tragique assassinat du jeune duc Arthur Ier de Bretagne
Assisté par des acteurs influents de l’époque, Arthur bénéficie donc de l’appui du roi Philippe Auguste, un soutien qui se compte en hommes d’armes et en monnaia sonnante et trébuchante. L’ardeur des Plantagenêt et l’opiniâtreté des ducs de Bretagne se mêlent en lui, il se considère l’héritier de Richard Cœur de Lion et d’une longue lignée de ducs de Bretagne. Reconnu par des hommes d’Église et nombre de nobles de Bretagne, Arthur guerroie à la tête de ses hommes malgré son jeune âge. Sa renommée et son courage se répandent et des légendes se forment autour de ses chevauchées. Décidant d’en finir avec Aliénor d’Aquitaine, principal atout du prince Jean, il marche sur Mirebeau. Espérant la capturer, il compte porter le coup de grâce à son adversaire acharné, le cruel Jean sans Terre. Le duc, qui a alors 15 ans, mène lui-même l’assaut de la place forte où est réfugiée Aliénor. Outre la garnison de Mirebeau, ce sont les troupes de Jean, qui alerté par sa mère, lui font face. Il ne peut résister à l’effet de surprise et tombe entre les mains de son mortel ennemi. Un sombre meurtre À l’annonce de la capture d’Arthur, ses partisans s’agitent. L’impopularité croissante de Jean sans Terre rebute nombre de seigneurs et Philippe Auguste s’inquiète pour Arthur, détenu dans la tour de Rouen. Jean voit la situation lui échapper, il lui faut reprendre le contrôle des événements. En 1203, quelques mois après la capture du jeune duc, il se rend lui-même à la forteresse où il croupit. Selon la légende, sous l’emprise du vin et de son caractère violent, il se prend d’une terrible colère. Voyant Arthur lui tenir tête et craignant le danger qu’il représente, il le frappe de deux coups d’épée et l’achève de ses propres mains. Puis il donne l’ordre que le corps soit abandonné aux eaux de la Seine. Jean se pense sauvé. Ébruité par la rumeur populaire, ce meurtre ne reste pas longtemps secret et ravive le conflit. Philippe Auguste entre alors en guerre ouverte contre Jean sans Terre et, progressivement, avec le soutien de la noblesse indignée par la cruauté de ce dernier, il le repousse hors de Bretagne et place à la tête de l'administration ducale, un Français, Pierre de Dreux, sous l’égide duquel la Bretagne prête fidélité au roi de France, qui pour quelques décennies, sera écartée de l’influence et des prétentions anglaises. ...
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« Il faut démystifier le métier d’ingénieur » : à 33 ans, Clarisse Le Brun-Loupot se vit comme un « couteau suisse »
Cela fait onze ans qu’elle est sur le marché du travail. Et Clarisse Le Brun-Loupot a déjà exercé en Nouvelle-Zélande, aux Pays-Bas, au Canada et en France. Un parcours d’ingénieure qui s’est rempli à vitesse grand V, autour de la science et de la transformation agroalimentaire. « J’ai fait cinq ans de logistique et cinq ans de Recherche et développement, chez Danone, d’abord, chez Nestlé ensuite et maintenant à Laïta, sur le site de Créhen (22), expose la jeune femme de 33 ans, basée à Saint-Malo. On met souvent le métier d’ingénieur sur un piédestal. Beaucoup de jeunes filles ne se projettent pas là-dedans, alors que c’est un métier concret, où il faut être curieux et polyvalent pour faire avancer des projets. Je me vis, aujourd’hui, comme un couteau suisse de la filière laitière. Je dispose d’une boîte à outils technique, managériale et humaine. »
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