Le Journal

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques dévoilées
La fiche technique des iPhone 18 Pro et iPhone Fold, à savoir le smartphone pliable d’Apple, se dévoile aujourd’hui grâce aux informations de l’analyste Jeff Pu. Plusieurs éléments étaient déjà connus par le biais de précédentes fuites. Les détails techniques des iPhone 18 Pro et Pro Max Voici donc les supposées caractéristiques techniques de l’iPhone […] Lire la suite... Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store) L’article iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques dévoilées est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.

La ressemblance informe (Un portrait de Staline. Aragon, Picasso et le parti communiste)
L’annonce de la mort de Staline le 5 mars 1953 est tombée le matin où le PCF réunissait […]

Nikola Mirotic (Monaco) : "On est confiants contre toutes les équipes, pas seulement Paris"
Vassilis Spanoulis, entraîneur de Monaco : "On s'attendait à un match compliqué, ça l'a été. Ils ont mis beaucoup d'énergie mais on était prêts. La plupart du temps, on a bien défendu. On a bien fait circulé la balle, on termine avec 19 passes décisives. On a bien joué, on a été physiques, et ça nous a permit de l'emporter face à une autre équipe très compétitive. [...] [Ces derniers temps], on est mieux en défense, on est plus altruistes. Il y a une très bonne ambiance dans le vestiaire. [...] Le plus important, c'est d'être au niveau des deux côtés du terrain, et que les gars apprécient de jouer ensemble. Remporter un titre ou non, c'est une histoire de timing. Ça dépend d'un match, d'un tir, d'un moment. Pour moi, le plus important, c'est le chemin parcouru, pas la destination et j'apprécie l'aventure que je suis en train de vivre avec ce groupe de joueurs."Francesco Tabellini, entraîneur du Paris Basketball : "[Ce qui rend Monaco difficile à affronter], c'est sûrement le fait que ça soit la meilleure équipe d'Euroleague. C'est un mélange du fait qu'ils soient très forts, et qu'ils nous respectent. Ils jouent toujours très dur contre nous. Ce soir, ils ont fait un super match. On a essayé de rivaliser. On savait que la marge d'erreur était minuscule, mais ça s'est joué sur des détails, les lancers francs par exemple (Paris a terminé à 14/24 dans l'exercice). On s'est aussi fait contrer neuf fois. Certes, ils ont des athlètes incroyables, mais on aurait pu être plus patients pour trouver une meilleure position. Ce sont des situations qui leur ont offert des contre-attaques, un domaine où ils excellent. [...] On doit trouver un moyen pour réduire le nombre d'imprécisions que l'on commet en attaque, et on doit mieux protéger le rebond en défense. C'est deux compartiments qui font la différence, qui peuvent valoir plus de 10 points. On doit être encore meilleurs par rapport à notre identité, rendre le jeu encore plus rapide et être plus agressifs."Nikola Mirotic, ailier fort de Monaco qui a terminé à 11 points et 9 rebonds : "On sait que c'est un derby, et que chaque match face à Paris est important. On savait que ça allait être difficile, mais on s'est bien préparés. Même quand ils ont démarré par un 8-0, on est revenu en jouant en équipe, en attaque comme en défense. Il y a une bonne cohésion dans l'équipe. Quand on gagne, c'est toujours plus amusant. On doit rester humble et continuer de construire quelque chose de spécial. [...] Jouer aux côtés de créateurs aussi bons que ceux de Monaco, ça rend mon travail beaucoup plus simple que dans mes précédentes équipes. Je suis content de notre performance. Individuellement aussi, si on retire les cinq fautes, je suis satisfait. On a gagné, c'est le plus important. [...] Chaque match est différent, notamment dans la préparation. Mais le style de Paris, c'est vrai qu'on le connait bien maintenant. En ce moment, on est très confiants, pas seulement contre Paris, mais contre toute les équipes, parce qu'on traverse une bonne passe. On est dans une période cruciale de la saison, tous les matchs sont importants, surtout en Coupe d'Europe. Notre objectif, c'est de tout gagner. On veut se mettre dans une position nous permettant de tout gagner, que ça soit la Leaders Cup, la SuperCoupe ou l'Euroleague."Euroleague : Monaco trop fort pour le Paris BasketballTous deux invaincus en 2026, le Paris Basketball et l’AS Monaco se retrouvaient ce jeudi à l’adidas arena pour le compte de la 22e journée d’Euroleague. Pour la quatrième fois de la saison, ce sont les Monégasques qui l’ont emporté (87-95).BasketEurope.comNicolas BulachÀ l'adidas arena, Paris.
Régulation des réseaux sociaux pour les mineurs : les nombreuses failles du modèle chinois
Alors que la France souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, le cas de la Chine illustre les failles d’une supervision en apparence plus étroite, mais facilement contournée.
Ligue 1 – Les clefs de la 18e journée, PSG/Lille en choc pour un possible fossé

Client CIC, pourquoi mon paiement par carte bancaire est-il bloqué ?

Qui est ASAP Rocky, l’amoureux de Rihanna de retour avec un nouvel album après huit ans d’absence ?

Santé. Se faire greffer des cheveux : est-ce risqué ?

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge
Greenland – Le Dernier refuge États-Unis, Royaume-Uni : 2020 Titre original : Greenland Réalisation : Ric Roman Waugh Scénario : Chris Sparling Acteurs : Gerard Butler, Morena Baccarin, Roger Dale Floyd Éditeur : Metropolitan Film & Video Durée : 2h00 Genre : Thriller, Catastrophe Date de sortie cinéma : 5 août 2020 Date de sortie 4K : 16 janvier 2026 Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son épouse Allison et leur fils Nathan pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchaînent de façon effrénée, les Garrity vont être témoin du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu du chaos… Le film [3,5/5] Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012. Ne s’attardant pas – ou peu – sur les scènes de destruction massive blindées de CGI, Greenland – Le Dernier refuge se concentre en effet uniquement sur un petit groupe de personnages, dans le but de faire grimper peu à peu la pression et le sentiment d’urgence qui semble régner sur cette terre vivant ses derniers instants. Autour de ce bloc initial, il faut reconnaître que Greenland – Le Dernier refuge surprend par sa manière de refuser le spectaculaire tapageur pour mieux se recentrer sur l’intime. Là où tant de productions contemporaines empilent les explosions comme d’autres collectionnent les mugs Star Wars, Ric Roman Waugh préfère la tension organique, celle qui se loge dans les regards, les hésitations, les gestes minuscules. Greenland – Le Dernier refuge devient alors un film de fuite, mais aussi un film de peau : une œuvre où chaque décision semble coller aux doigts, où chaque détour de route devient un choix moral. Cette approche, presque modeste, confère au récit une densité émotionnelle inattendue, comme si le film cherchait à rappeler que la fin du monde n’est jamais un concept abstrait mais une somme de petites tragédies individuelles. Habile, le scénario de Chris Sparling (Buried) s’attardera donc beaucoup plus sur « l’humanité » de ses personnages, obligés de lutter et de se dépasser pour leur survie, que sur la notion de « grand spectacle » telle qu’on l’entend généralement pour ce type de films. En cela, on rapprochera beaucoup plus Greenland – Le Dernier refuge d’un film tel que La Guerre des Mondes (Steven Spielberg, 2005) que du cinéma de Roland Emmerich, dans le sens où Ric Roman Waugh parvient, par son talent de metteur en scène, à faire monter la tension et le sentiment de panique générale bien au-delà de l’écran, transmettant au spectateur – notamment grâce à un remarquable travail sur le son – un malaise diffus et durable qui ne le quittera pas jusqu’aux dernières minutes du film. Et c’est précisément dans cette gestion du malaise que Greenland – Le Dernier refuge trouve sa singularité. Le film ne cherche pas à écraser le spectateur sous un déluge d’effets numériques : il préfère l’immerger dans une ambiance sonore presque tactile, où chaque grondement céleste semble résonner dans la cage thoracique. Le mixage, d’une précision chirurgicale, transforme la catastrophe en présence sourde, omniprésente, comme un souffle chaud dans la nuque. Cette approche rappelle parfois les thrillers paranoïaques des années 70, où le danger n’était jamais frontal mais toujours latent. Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit ainsi dans une tradition plus mature du cinéma catastrophe, où l’effroi naît moins de ce que l’on voit que de ce que l’on pressent. Greenland – Le Dernier refuge s’impose donc comme une expérience…

Love Story : premières images exclusives de JFK Jr. et Carolyn Bessette selon Ryan Murphy

Coupures d’Internet en Iran : les satellites Starlink de Musk peuvent-ils contrer la répression du régime des mollahs ?

