Le Journal

Votre chat grimpe partout en appartement ? Ce signe méconnu montre qu’il n’est peut-être pas fait pour l’intérieur

Lakers : Nouvelle humiliation sans réaction, c’est quoi le problème au juste ?

Bernard Quintin va revoir son projet de loi sur les organisations radicales : “Je tiens compte de l’avis du Conseil d’Etat”

Replay. Webinaires CFA/OFA : santé mentale, apprentis sans contrats, prévention du harcèlement et IA en formation (2e semestre 2025)
/image%2F0953084%2F20260116%2Fob_ee6019_capture-d-e-cran-2026-01-16-a-06.png)
La une des hebdomadaires people parus ce vendredi : Céline Dion, Lara Fabian, Faustine Bollaert, Lio.
Lio est en couv’ de Voici. « Presque un an après la mort de son fils Diego, la chanteuse refuse de se laisser abattre. Grâce à la musique et à ses proches, elle tente de dépasser sa tristesse. » Projets : l’Olympia en 2027 puis une tournée. Céline Dion...

« Tournant majeur en février ». Vortex polaire : un immense réservoir de froid se tient prêt, selon l’expert Habermehl

Édito : L’industrie pharmaceutique française bientôt divisée en trois syndicats, les raisons d’un schisme inévitable

Nerval et les arts de la mémoire (Revue Nerval, n° 11, 2027)
** Revue Nerval, n° 11, 2027 Appel à contributions Alors que le numéro 10 de la Revue Nerval est remis à l’éditeur et paraîtra au mois d’avril 2026 aux éditions Classiques Garnier, la rédaction lance, pour le numéro 11, un nouvel appel à contributions. Cet appel comprend deux volets : — l’un rassemblant des Varia, — l’autre composant un dossier thématique, qui portera cette année sur les Nerval et les arts de la mémoire (voir le texte programmatique ci-dessous). Les propositions d’articles, pour les Varia comme pour le dossier, doivent nous parvenir avant le 1er avril 2026, sous la forme d’un résumé de 1500 signes environ, assorti d’une courte biobibliographie. Pour les propositions retenues, les articles eux-mêmes doivent nous être remis, sous forme de fichiers électroniques, au plus tard au 1er septembre 2026. Le numéro 11 de la Revue Nerval paraîtra en avril 2027. Revue Nerval, n° 11, 2027 Dossier : Nerval et les arts de la mémoire (dir. Jean-Nicolas Illouz, Henri Scepi) « L’aspect des lieux aimés rappelle en moi le sentiment des choses passées », écrit Nerval dans Promenades et souvenirs : sous cette formule, on ne peut plus simple, qui dit une expérience, on ne peut plus familière, nous croyons déceler – ce sera l’hypothèse de recherche pour ce nouveau dossier de la Revue Nerval – la survivance des anciens arts de la mémoire dans les formes propres du ressouvenir nervalien. Cicéron (De Oratore, Livre II, lxxxvi) rapporte que l’invention de l’Art de la mémoire revient au poète Simonide de Céos : celui-ci, attablé avec des convives à un banquet, fut sauvé par Castor et Pollux de l’effondrement du plafond ; revenant sur les lieux, il parvint à identifier les convives défigurés en se rappelant la place qu’ils occupaient autour de la table. Tous les éléments de cette fable font sens : érigée contre la mort qui efface jusqu’aux noms, la mémoire établit une presque gémellité (suggérée par le couple des demi-jumeaux Castor et Pollux) entre le passé et son ressouvenir ; mi-humaine (Castor est fils d’un mortel) mi-divine (Pollux est fils de Zeus), elle fait naître des images qui expriment à la fois le devenir mortel de l’événement et sa ressaisie idéale dans l’esprit. Toutefois, Simonide tira surtout une conséquence pratique de son expérience : remarquant que les souvenirs ont pour ancrage des lieux et que la mémoire prend appui sur des configurations de l’espace, il déduisit un art (une technè) propre à exercer cette faculté humaine : pour se remémorer un fait ou la partie d’un discours, l’orateur devra imaginer des emplacements distincts, attacher à chaque lieu une image, et, en passant mentalement d’un lieu à l’autre, déployer, d’image en image, l’ordre des faits et l’ordre du discours dans l’art de la parole. L’image est filée de manière très suggestive : « Les emplacements, où sont conservées les idées, sont la tablette de cire, et les images, les lettres qu’on y trace », écrit Cicéron. Depuis l’ouvrage fondateur de France A. Yates, L’Art de la mémoire, plusieurs études ont entrepris déjà de déplacer ce dispositif mnémonique des âges de l’éloquence, antérieurs à l’invention de l’imprimerie, à la littérature elle-même : aux arts rhétoriques de la mémoire succèderaient donc des arts poétiques de la mémoire, ceux-ci conservant comme la rémanence inconsciente de ceux-là. L’œuvre de Nerval nous semble permettre de déployer cette hypothèse selon plusieurs directions : 1. Une expérience spatiale du temps Si peu d’œuvres associent aussi étroitement l’espace et le temps que celle de Nerval, celle-ci peut nous inviter, très concrètement, à prendre à la lettre la métaphore architecturale sur laquelle s’appuient les arts de la mémoire dès lors que l’orateur, pour produire son discours, est amené à édifier en lui-même une « maison intérieure » qu’il parcourt mentalement de pièce en pièce. La chaumière ou le château ; la ruine ou la bibliothèque ; les fouilles archéologiques de Pompéi ou les rues de Paris ; les lieux de la mémoire…

Cette gynécologue est formelle : "plus de 99 % de cas de cancer du col de l’utérus sont dus à cette cause n°1"

IA, e-réputation, gamification… myDid (Aix) cherche à lever un million pour grandir

Commentaires sur 7 BMW à acheter en Allemagne plutôt qu’en France par lym

