Le Journal

Actualité : Le test de la montre connectée Amazfit Balance 2 a rejoint notre comparatif
La montre connectée Amazfit Balance 2 tient ses promesses. Elle est plaisante à utiliser, truffée de capteurs et son endurance permet d'user et abuser de ses fonctions sans craindre la panne sèche. C'est ce qui permet de lui pardonner un format franchement massif. Et si ce n'étaient quelques imprécisions dans le suivi cardio et son logiciel encore tr...
OM : Départ annoncé de Benatia, c’est la surprise totale !

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Luis Enrique, le face-à-face tendu : « Tout était forcé »
Le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone sont les deux clubs où Luis Enrique a connu le succès en tant qu’entraîneur. Pourtant, avant de prendre les rênes de la formation francilienne ou de retrouver son ancien club, l’Espagnol avait déjà accumulé d’autres expériences. Après avoir dirigé la réserve des Blaugranas entre 2008 et 2011, il prend en charge l’AS Rome (2011-12), où il peine à imposer son style, sa philosophie et ses concepts tactiques. Des difficultés similaires se manifestent également lors de son passage au Celta Vigo, entre 2013 et 2014. « Je lui ai dit qu’il nous robotisait » Dans un entretien accordé au podcast Offsiders, l’ex-international argentin Augusto Fernández est revenu sur sa brève collaboration avec Luis Enrique. Il a notamment raconté que le manque de compréhension entre les Célticos et leur entraîneur avait donné lieu à une vive discussion avec l’Asturien. « J’ai dû me réinventer avec l’arrivée de Luis Enrique. Au lieu de m’utiliser comme ailier, il a commencé à me faire jouer comme milieu. Nous avons mal commencé, mais je me souviens qu’au niveau méthodologique, de la compréhension pure et simple du jeu, du savoir-faire, du comment et du pourquoi, j’ai commencé à beaucoup mieux m’exprimer avec Luis Enrique. Ça a été très dur. Pour une équipe qui vient de se sauver, c’est compliqué. Nous avons très mal commencé et je voyais que nous ne comprenions pas, que tout était forcé », confie-t-il. « Un jour, je l’ai pris à part et je lui ai dit que nous ne comprenions rien. Je suis allé voir Luis et je lui ai dit : « Mister, nous ne comprenons pas. J’ai l’impression que nous réfléchissons à ce que nous devons faire sur le terrain et que nous sommes à nouveau en train de descendre… Je prends le ballon et je pense au mouvement que fait l’autre et à ce que je dois faire à partir de là ». Je lui ai dit qu’il nous robotisait, que nous n’étions pas des ordinateurs. Il m’a répondu que c’était son problème. Il ne s’en souvient sûrement même pas. Il m’a dit de garder la tête froide, de maintenir la concentration dans le vestiaire et qu’à un moment donné, nous allions finir par nous y habituer. À partir de là, nous allions cesser d’y penser et nous améliorer considérablement en tant qu’équipe. Il m’a convaincu et cela s’est produit », conclut Augusto Fernández.

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Dans « l’Affaire Bojarski », adapté d’une histoire vraie, l’acteur prête ses traits à un faux-monnayeur de haut vol, dont le génie a désarçonné la police de De Gaulle. L’acteur évoque son rôle et son parcours dans le cinéma.

