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Fadila Khattabi au même niveau que Lutte Ouvrière : le symbole d’un effondrement politique
C’est un véritable séisme politique pour la majorité présidentielle. Le sondage OpinionWay réalisé pour Le Cercle des Élus Locaux entre le 6 et le 12 janvier est sans appel : la liste Renaissance menée par l’ancienne ministre Fadila Khattabi s’effondre à 2 % des intentions de vote. Un score qui ne relève plus de la contre-performance, mais du désaveu massif. À ce niveau, on peut d’ores et déjà dire que la liste est reléguée au rang des candidatures testimoniales, au même niveau qu’une hypothétique liste Lutte Ouvrière. Pour Fadila Khattabi, la symbolique est désastreuse : à Dijon, le parti Renaissance est tout simplement rayé de la carte électorale. Ce naufrage n’est pas le fruit du hasard. Il confirme ce que de nombreux observateurs locaux décrivent depuis des semaines : absence de dynamique, absence d’ancrage local, absence de coalition, et surtout incapacité à rassembler même le socle centriste, désormais capté par la liste de Nathalie Koenders, soutenue par le MoDem. Renaissance apparaît isolée, sans alliés, sans électeurs, sans souffle. Dans ces conditions, maintenir la candidature de Fadila Khattabi relèverait presque de l’acharnement politique. La perspective d’un premier tour transformé en humiliation publique pose une question brutale mais incontournable : à quoi sert encore cette campagne, sinon à acter un échec déjà consommé ? Les rumeurs de retrait ne sont plus marginales. Elles circulent désormais ouvertement dans les cercles politiques locaux, alimentées par la conviction que les militants de Renaissance ne souhaitent pas assumer une gifle électorale aussi spectaculaire dans une ville symbolique. Officiellement, silence radio. Mais en coulisses, beaucoup parlent déjà d’une candidature « intenable ». Et pendant que le navire coule, la capitaine reste invisible. Aucune réaction au sondage. Aucune tentative de relance. Aucun message aux militants. La dernière communication de campagne de Fadila Khattabi date du 23 décembre 2025. Depuis, plus rien. Une absence qui ressemble moins à de la prudence qu’à une mise en retrait progressive. Ce sondage ne dit pas seulement que la candidate est mal placée. Il dit que, pour une écrasante majorité de Dijonnais, la candidature Renaissance ne compte pas, ne mobilise pas, ne structure aucun débat. Elle n’est pas rejetée après discussion : elle est ignorée. À Dijon, le parti Renaissance ne perd pas une bataille : il disparaît du champ politique municipal. Reste maintenant à savoir si Fadila Khattabi choisira de s’accrocher jusqu’au bout, au risque d’entrer dans l’histoire locale par la petite porte, ou si elle se résoudra à quitter la course pour éviter un verdict électoral déjà écrit. Dans tous les cas, le mal est fait : pour Renaissance à Dijon, la campagne 2026 ressemble déjà à une chronique d’un échec annoncé. Espérons, au passage, que la candidate n’ait pas pris l’initiative de déménager pour s’installer officiellement à Dijon, car rappelons-le, elle n’y habite pas, à notre connaissance. Là aussi, fallait le faire…

Ouganda: le principal opposant échappe à un raid des autorités
Le chef de l'opposition ougandaise Bobi Wine a indiqué samedi avoir réussi à "échapper" à un raid des forces de sécurité contre son domicile et être en fuite, alors que l'annonce des résultats de l'élection présidentielle est imminente. De nombreux observateurs voient dans le scrutin présidentiel organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire. Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi. Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, Yoweri Museveni était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46% pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale. Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers 15h00 (13H00 suisses). Aucune date n'a été annoncée pour les résultats définitifs des législatives. "Assurer ma sécurité" Des informations contradictoires ont circulé concernant le sort de Bobi Wine, après l'annonce par son parti que la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir. "Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. Actuellement, je ne suis pas chez moi, bien que ma femme et d'autres membres de ma famille soient toujours assignés à résidence", a-t indiqué dans un communiqué publié samedi en début d'après-midi sur X. "Je sais que ces criminels me recherchent partout et je fais tout mon possible pour assurer ma sécurité", a-t-il ajouté. Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), avait déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone. L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone. La police a démenti avoir empêché l'accès à Bobi Wine, mais affirmé avoir instauré des points de contrôle dans les zones sensibles en matière de sécurité, notamment pour prévenir des violences. La NUP avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait emmené de force M. Wine vers une "destination inconnue". La publication a été supprimée samedi matin. Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière. "Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur." Répression Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU. "Les informations faisant état d'intimidations, d'arrestations et d'enlèvements de dirigeants de l'opposition, de candidats, de partisans, de médias et d'acteurs de la société civile par les forces de sécurité ont semé la peur et érodé la confiance du public dans le processus électoral", a déclaré samedi à la presse Goodluck Jonathan, ex-président du Nigeria et représentant des observateurs de l'Union africaine, du Comesa (Marché commun de l'Afrique orientale et australe) et de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), des blocs régionaux. Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi. Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty International. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude. Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques…

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