Le Journal

Kylian Mbappé, bonne nouvelle confirmée
La situation est très préoccupante au Real Madrid. Alors que la Liga reprend ses droits ce week-end, la Maison Blanche reste sur deux défaites consécutives contre le FC Barcelone en finale de la Supercoupe d’Espagne (2-3) et, pire, face à Albacete en huitièmes de la Coupe du Roi (2-3). Entre ces deux revers, Xabi Alonso a été remplacé par Alvaro Arbeloa sur le banc madrilène mais cela n’a eu aucun effet face aux pensionnaires de deuxième division. L’accueil qui attend les Merengues samedi, pour leur retour à Santiago-Bernabeu, promet donc d’être assez glacial. Les deuxièmes du championnat, à quatre longueurs du Barça, y recevront Levante dans le cadre de la 20e journée. Avec Kylian Mbappé ? Toujours pas complètement remis de sa blessure au genou, subie fin décembre, l’attaquant français reste incertain à la veille de cette rencontre. Kylian Mbappé de retour mais incertain Mais les médias espagnols ont pu constater vendredi que le numéro 10 du Real Madrid avait effectué son retour à l’entraînement collectif. Selon L’Equipe, il ne compterait prendre aucun risque pour la suite de la saison et ne jouera contre Levante que s’il se sent à 100%. La présence du capitaine des Bleus ferait en tout cas le plus grand bien à une équipe en plein doute, qui sera privée d’autres joueurs pour ce match. Rodrygo Goes, Antonio Rüdiger, Eder Militao, Trent Alexander-Arnold et Ferland Mendy n’ont pas participé à la séance du jour.

Marchand et Grousset brillent à Austin
Tout se passe bien pour les cadors de la natation française engagés cette semaine au meeting d’Austin, où se déroulent les US Pro Swim Series 2026. Mercredi, Léon Marchand avait remporté sa série et sa demi-finale sur 200m 4 nages, l’épreuve dont il est le champion olympique en titre et recordman du monde. En finale, ce jeudi, le Toulousain s’est imposé sans problème dans un chrono de 1’57″65. Il a terminé à près de cinq secondes de son record, mais l’essentiel était la victoire dans ce meeting « à domicile ». Le quadruple champion olympique s’est ensuite essayé au 200m dos, une épreuve nouvelle pour lui, et où il a explosé son record personnel, qui datait de 2019. Marchand s’essaie au dos, avec réussite Marchand a terminé deuxième en 1’57″90, derrière le médaillé de bronze mondial, son compatriote Mewen Ndoye-Brouard, vainqueur en 1’56″68. Mais il a fini devant l’autre spécialiste français du dos, Mewen Tomac, quatrième en 1’59″58. Léon Marchand excelle décidément partout ! Il a d’ailleurs suscité l’admiration de Ndoye-Brouard, qui s’est exprimé auprès du Parisien : « Dès que j’ai vu que Léon s’était engagé dans la course, forcément j’avais envie de le battre parce qu’il n’y a pas beaucoup de nageurs dans le monde entier qui peuvent dire qu’ils l’ont battu. Donc c’est cool parce que ça reste un adversaire costaud. On voit qu’il finit quand même deuxième de la course alors que ce n’est pas sa spécialité. » Grousset s’offre Dressel ! Maxime Grousset, quant à lui, avait remporté sa demi-finale du 50m nage libre mercredi. Mais jeudi en finale, il est tombé sur un os, en la personne du Serbe Andrej Barna, vainqueur en 21″77, alors que le Français a fini en 21″82. Un peu plus tard, le Néo-Calédonien s’est aligné sur 100m nage libre, où il était confronté à un certain Caleb Dressel, le nonuple champion olympique. Et il s’est fait plaisir en battant la légende américaine sur l’épreuve-reine. Grousset s’est imposé en 50″95, dominant Dressel de 67 centièmes. Prometteur !

Isack Hadjar, coup de tonnerre confirmé
On dit parfois en F1 qu’une belle voiture va toujours vite. Si c’est bien le cas, l’année 2026 s’annonce prometteuse pour Red Bull. La firme autrichienne a dévoilé jeudi soir sa nouvelle livrée. Et le design de cette monoplace plaît beaucoup aux pilotes. « J’aime le bleu, c’est ma couleur favorite », a ainsi confié le taulier Max Verstappen. « J’aime l’aileron avant, je ne sais pas trop pourquoi, a commenté son nouveau coéquipier Isack Hadjar. Et le côté brillant aussi me plaît bien. Je pense que durant les courses nocturnes, on va bien nous remarquer. » Le jeune pilote français espère lui aussi se faire remarquer en piste, dans le bon sens du terme. Après une première saison en F1 très réussie avec Racing Bulls, le voilà déjà propulsé dans l’écurie principale, aux côtés de la star de sa discipline. C’est un changement d’univers, même si le Tricolore avait déjà quelques repères. Isack Hadjar voit grand avec Red Bull « Cela fait déjà un moment que je fais partie de la famille Red Bull, explique Isack Hadjar. Tout n’est pas nouveau pour moi, j’ai déjà fait des essais avec eux quand j’étais en F2 il y a deux ans. Je connais déjà beaucoup de gens dans l’équipe, beaucoup de visages familiers, comme celui de Laurent (Mekies, le team principal). Cela me permettra de m’adapter plus vite. » Au volant d’une voiture qui visera le titre mondial, le Français peut se permettre d’afficher de nouvelles ambitions. Après avoir décroché son premier podium l’été dernier aux Pays-Bas, il vise logiquement un peu plus haut. « Mon objectif cette saison est de gagner ma première course, au moins. »

Brabec y est presque
Jeudi, il avait volontairement ralenti en fin d’étape afin de ne pas finir devant Luciano Benavides, et donc pouvoir partir derrière lui et suivre ses traces ce vendredi, les positions de départ étant inversées. Une tactique qui avait un peu fait grincer des dents le pilote argentin à l’arrivée, mais qui s’est avérée payante pour Ricky Brabec. Mais le pilote américain n’avait probablement pas besoin de ça, au vu de sa large domination, lors de cette avant-dernière étape de 310 kilomètres entre Al Hinakiyah et Yanbu. Le Californien de 34 ans, vainqueur du Dakar en 2020 et 2024, déjà sous les couleurs de Honda, est très bien parti pour signer un troisième succès en onze participations. Brabec n’a cessé d’accroitre son avance Ce vendredi matin, l’Américain comptait 23 secondes d’avance au classement général sur l’Argentin de KTM, à la recherche de son tout premier podium sur le Dakar, à 30 ans. Parti six minutes après Luciano Benavides lors de cette 12e étape ouverte par Skyler Howes, le vainqueur de jeudi, Ricky Brabec était encore derrière son rival lors du premier pointage. Au deuxième, l’Argentin était en tête mais ne comptait plus qu’une seconde d’avance au classement général virtuel. Et ce qui devait arriver arriva : au pointage du 134e kilomètre, Brabec est passé assez largement devant pour prendre virtuellement une minute d’avance au général. L’Américain a compté jusqu’à 3’04 d’avance, avant que l’Argentin ne revienne un peu. Mais à l’arrivée, c’est une victoire de 3’43 pour Brabec, qui lui permet de prendre la tête du classement général pour 3’20. Van Beveren désormais 5e Comme il ne reste plus qu’une étape de 105 kilomètres à disputer samedi autour de Yanbu, la victoire finale tend les bras à Ricky Brabec, à moins d’une chute ou d’un problème mécanique, bien sûr, et même s’il sera contraint d’ouvrir la route. Loin derrière le duo, l’Espagnol de Honda Tosha Schareina est arrivé 12’58 derrière son coéquipier. Il est également 3e du classement général, avec 24 minutes de retard sur le deuxième et 31 minutes d’avance sur le quatrième. Sa médaille de bronze est quasi-acquise. Côté français, Adrien Van Beveren, qui a un temps ouvert la route après avoir rejoint son coéquipier de chez Honda Skyler Howes, a fini 4e de l’étape à 13’07 de Brabec. Il profite des malheurs de Daniel Sanders, blessé à l’épaule et au sternum depuis deux jours suite à une chute, pour prendre la cinquième place du classement général. S’il parvient à reprendre huit minutes à Howes samedi, le Français finira au pied du podium final.

Erling Haaland au Real Madrid, c’est confirmé

OKC et Detroit en patrons

Marion Rousse, coup de tonnerre annoncé

Mpetshi Perricard s’arrête en quarts

Bixente Lizarazu, le clash continue !
Malgré le mieux observé depuis le début de saison en National 2, la guerre fait toujours autant rage entre Gérard Lopez et les anciens Bordelais. Et le président propriétaire n’a rien fait pour apaiser les esprits. Interrogé dans les colonnes de L’Equipe, l’homme d’affaires s’en est notamment pris à Bixente Lizarazu. « Lizarazu devrait parler de foot plutôt que des choses qu’il ne comprend pas, a-t-il asséné. Quand je suis arrivé dans le club, la situation était celle qu’elle était. Quand on parle de la dette, une grosse partie de la dette correspond à l’argent que j’ai mis dans le club et j’ai abandonné cette dette-là. J’ai mis beaucoup plus que lui ou d’autres qui n’ont jamais rien mis. J’ai été là quand personne n’a voulu s’occuper du club la première fois. » « Ce n’est pas parce que vous avez joué dans un club et que vous êtes un grand footballeur que ça vous donne le droit de dire tout ce que vous voulez sans pour autant faire quelque chose ou a minima vous informer, a-t-il poursuivi. La critique fondée, je veux bien. Mais une critique comme ça, sans connaître, sans savoir de quoi on parle, non, ça ne me va pas. » « Comment tu fais pour tuer tous les clubs que tu achètes » Et sans surprise, Bixente Lizarazu a pris soin de lui répondre. « J’ai joué 9 saisons dans le club de foot le mieux géré au monde (Bayern si tu connais pas). Donc c’est certain, je peux pas comprendre ta gestion et comment tu fais pour tuer tous les clubs que tu achètes. Des bisous », a-t-il écrit sur Instagram. C’est déjà sur les réseaux sociaux que Bixente Lizarazu avait attaqué le propriétaire du club au scapulaire après l’abandon du projet de reprise des Girondins porté par Olivier Kahn, ancien coéquipier de Bixente Lizarazu au Bayern Munich. « Quand quelqu’un reproche quelque chose à un autre, il se parle à lui-même. 94 millions de dettes, 400 entreprises pas payées, 86 employés licenciés, descente Ligue 1 à N2… L’as des as de la finance a parlé », avait-il écrit.

Gabriella Papadakis-Guillaume Cizeron, la télé américaine sans pitié

Comment gérer la peur devant un film d'horreur ?

