Le Journal

OM-Liverpool, la très grande annonce
La reprise approche pour la Ligue des champions. Tout va se jouer en ce mois de janvier, avec deux journées de compétition au programme en l’espace de deux semaines. On aura notamment à l’affiche un joli duel entre l’Olympique de Marseille et Liverpool, mercredi 21 janvier, dans le cadre de la 7e journée. Comme la plupart des formations encore bien classées, les deux équipes jouent gros. L’OM, 16e du classement avec neuf points, doit encore assurer sa place en barrages. Liverpool, 9e avec 12 points, vise de son côté une qualification directe pour les huitièmes de finale, qui lui permettrait d’alléger son calendrier. En attendant, les deux clubs jouent ce week-end en championnat, avec un déplacement à Angers pour l’OM et la réception de Burnley pour Liverpool. Et les Reds gardent aussi un oeil sur la Coupe d’Afrique des Nations, que dispute actuellement Mohamed Salah. OM-Liverpool, ça se précise pour Salah Battue en demi-finales par le Sénégal (1-0), l’Egypte jouera la petite finale samedi, et non pas la grande finale dimanche. Liverpool va donc récupérer Salah un peu plus tôt, ce qui permet d’envisager la présence du Pharaon au Vélodrome. « Avant toute chose, il doit disputer un autre match important avec l’Égypte samedi, et ensuite il reviendra parmi nous, a confié Arne Slot ce vendredi en conférence de presse. Nous discutons avec lui de ce que l’on attend de lui là-bas et ici. (…) Il sera de retour la semaine prochaine. Marseille ? C’est justement un sujet que nous abordons ensemble en ce moment. » En décembre, Mohamed Salah et Arne Slot était en conflit ouvert au sujet du temps de jeu de l’Egyptien. Juste avant la CAN, celui-ci était entré contre Brighton, un signe d’apaisement. « Je suis heureux de son retour, assure Slot. Mo a été tellement important pour ce club, pour moi, donc je suis ravi qu’il soit de retour. (…) Ce qui se passe entre Mo et moi, au téléphone ou ici, reste entre nous deux et je ne pense pas qu’il soit nécessaire que je partage toutes mes conversations privées. »
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Roger Federer, un retour fracassant sur les courts !
Visiblement, son aura est toujours intacte. Roger Federer est à Melbourne en ce moment, à l’occasion du coup d’envoi de l’Open d’Australie. Et le moins que l’on puisse dire est que le Suisse sait encore capter l’attention des amoureux du tennis. Sa dernière apparition sur la Rod Laver Arena remonte à l’année 2020. Le Bâlois, à la retraite depuis 2022, n’était pas revenu depuis. Et n’avait donc pas vraiment eu l’occasion de dire au revoir au public australien, ce qu’il est venu faire cette année. « Je suis nerveux, excité, super content d’être de retour ici, un des endroits où j’ai préféré jouer, et de vivre un moment avec le public, a-t-il confié en conférence de presse, reprendre L’Equipe. Je n’ai jamais fait mes adieux ici, soudainement c’était terminé. Je suis content d’arracher le pansement et d’aller sur la Rod Laver Arena. » Federer s’offre Ruud Concrètement, Roger Federer est venu jouer un double de légendes, qui aura lieu samedi. Sur le court, on retrouvera trois autres anciens numéros 1 mondiaux, Andre Agassi, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt. Ce sera l’occasion de voir le Suisse une raquette en mains, de nouveau. Et ce vendredi, on a pu avoir un petite aperçu de son niveau de jeu avec un tie-break d’entraînement disputé avec Casper Ruud, 13e joueur mondial, finaliste à trois reprises en Grand Chelem. Le score ? 7-2 en faveur de « Rodger »… Bien sûr, on ne sait pas quel était le niveau d’engagement du Norvégien sur ces quelques points. Mais on dirait bien que Federer, à 44 ans, en a encore dans la raquette…
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Pamela Anderson dit avoir vécu un moment “bizarre” et inconfortable aux Golden Globes 2026, toujours marquée par la série “Pam & Tommy” qui dépeint, selon elle, la pire période de sa vie.
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L’Assemblée nationale adopte la baisse de la TST-E
Lors de la troisième séance du jeudi 15 janvier, les députés ont adopté l’article 24 bis du PLF, qui entraînera une perte de recettes pour le CNC. Résultant d’un amendement déposé par la sénatrice Christine Lavarde (Les Républicains) et adopté par le Sénat, cet article s’attaque à la taxe sur les services de télévision – volet éditeur (TST-E), qui a rapporté, pour rappel, 261,4 millions d’euros au CNC en 2024, et est estimée à 259,7 M€ en 2025. Jusqu’alors, les chaînes hertziennes sans publicité bénéficiaient d’un abattement de 30 millions d’euros, contre 10 millions d’euros pour les autres chaînes hertziennes. L’amendement voté étend l’abattement de 30 millions d’euros à tous les éditeurs de services de télévision, et exclut de la taxe les frais de régie, ce devrait entraîner une perte de 34 millions d’euros en défaveur du CNC. Un manque à gagner qui peut s’accroître dans les prochaines années car, comme soulevé par le rapporteur général Philippe Juvin (Les Républicains), « l’exclusion des frais de régie […] pourrait favoriser des stratégies de contournement de la taxe par les éditeurs de services de télévision, en permettant à des éditeurs de loger leurs recettes au sein des régies publicitaires ». Ainsi, le CNC a, les jours précédant la présentation du texte à l’Assemblée nationale, travaillé avec l’ensemble de la filière et des parlementaires pour supprimer l’article, tout en proposant une nouvelle réforme. Cette dernière conservait l’allègement de 34 millions d’euros pour les chaînes – compte tenu d’un marché publicitaire en dégradation –, et le compensait par l’augmentation de la taxe sur les plateformes gratuites (qui ne sont, elles, pas soumises aux obligations), incluse dans la taxe sur la vidéo physique et la vidéo à la demande (TSV). Concrètement, l’abattement de 66%, mis en place en 2014 dans un contexte très différent de l’actuel, aurait été réduit. « Revoir la TST est un manque à gagner pour le CNC, alors même que, dans le budget, nous le prélevons de 50 millions d’euros », expliquait ainsi en séance publique Denis Masséglia (Renaissance), qui souhaitait rechercher « des financements alternatifs afin de compenser le manque à gagner ». La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin s’est désolidarisée de l’arbitrage interministériel et a donné « un avis de sagesse » en assurant que l’article est une « bonne mesure ». Dans la foulée, il a été adopté par une coalition constituée de députés Rassemblement national, Renaissance et Horizon. La perte de 34 millions d’euros du CNC aura des conséquences sur ses soutiens, étant donné qu’il ne peut proposer un budget en déficit. Pour les chaînes de télévision, seule M6 devrait se retrouver véritablement avantagée par ce vote – le montant acquitté de la taxe étant largement supérieur aux soutiens qu’elle perçoit du CNC –, qui pourrait par contre faire perdre à France Télévisions 10 M€. La situation est toutefois susceptible de changer en cas d’adoption du budget sur 49.3, ou par ordonnance. The post L’Assemblée nationale adopte la baisse de la TST-E appeared first on Boxoffice Pro.
