Le Journal

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Après 8 participations, Grégoire cash sur son choix de claquer la porte des Enfoirés : « Je me suis rendu compte que…

Les CRS montagne contraints de passer la nuit avec les randonneurs perdus dans les Pyrénées
Une intervention pour le moins atypique pour les CRS montagne de Bolquère.

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NBA – « Pas du vrai basket » : Stephen Curry agacé après une drôle de défense contre lui
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Golden State a gagné sans forcer, mais la soirée n’a pas ressemblé aux habitudes offensives de Stephen Curry. Face à Charlotte, le score final a masqué un duel tactique particulier, presque déroutant par moments. Une rencontre où l’impact du meneur ne s’est pas mesuré uniquement en points, mais aussi par l’attention obsessionnelle qu’il a suscitée. Dès les premières possessions, les Hornets ont clairement affiché leur intention : ne jamais laisser Curry respirer. Deux défenseurs, parfois trois, collés à lui loin du ballon, quitte à déséquilibrer totalement leur propre organisation défensive. Une stratégie extrême, assumée, qui a limité son volume de tirs mais a ouvert des espaces béants ailleurs sur le parquet. Habitué à attirer les prises à deux depuis des années, Curry a pourtant reconnu que ce plan de jeu allait très loin. Après la rencontre, il a admis ressentir des sentiments partagés face à ce type de défense, oscillant entre frustration et reconnaissance. « Il y a une part de toi qui lutte contre ça parce que ce n’est pas du vrai basket », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « Mais il y a aussi quelque chose de flatteur là-dedans ». Une manière lucide de résumer ce paradoxe permanent qui entoure son jeu. Une attention extrême qui profite au collectif Cette obsession défensive n’est pas sans conséquences positives pour le reste de l’équipe. En attirant autant de regards, Curry libère mécaniquement ses partenaires, parfois dans des proportions inhabituelles. « C’est aussi parfois drôle de voir à quel point c’est excessif », a-t-il glissé avec le sourire, conscient que cette stratégie, si elle bride son scoring, peut désarçonner l’adversaire autrement. Lire aussi « Relation brisée » : Steve Kerr encore épinglé pour sa gestion aux Warriors Sur le plan statistique, la ligne du meneur est restée discrète : 14 points, un 2 sur 7 à trois points et peu de tirs réellement confortables. Mais Golden State n’a jamais semblé en difficulté. La balle a circulé, les tirs ouverts se sont multipliés et le banc a pleinement assumé son rôle dans cette configuration particulière. De’Anthony Melton a incarné à lui seul cette opportunité créée par la pression mise sur Curry. En sortie de banc, il a inscrit 24 points en seulement 21 minutes, profitant des espaces laissés par une défense focalisée ailleurs. Draymond Green, lui aussi, a su punir Charlotte avec 20 points, donnant à l’équipe un équilibre offensif constant. Ce type de match illustre une nouvelle fois l’impact invisible mais décisif de Curry. Même sans pluie de tirs primés, sa simple présence oblige l’adversaire à des choix extrêmes, souvent au détriment de sa cohérence collective. Un luxe rare, réservé aux joueurs capables de déformer une défense par leur seule réputation.

Philippe Bouvard très clair sur le niveau intellectuel de Johnny Hallyday : « Comparé à la moyenne, il…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Icône absolue de la chanson française, Johnny Hallyday a tout incarné ou presque, du rockeur flamboyant à la star populaire par excellence. Pourtant, au fil des décennies, une caricature tenace s’est installée autour de sa personnalité. Celle d’un artiste aussi instinctif que peu cultivé. Une idée reçue sur laquelle certains proches ont décidé de revenir, sans détour. Dans l’histoire de la musique française, Johnny Hallyday occupe une place à part, tant par sa longévité que par son influence. Mais au-delà du chanteur et du performeur, la question de l’homme s’est souvent posée, parfois de manière cruelle. Johnny Hallyday a en effet longtemps été moqué pour un supposé manque d’intelligence, une image entretenue par des imitations et des satires devenues cultes. Une vision que Philippe Bouvard, qui a côtoyé le Taulier de près, a toujours contestée. Figure incontournable du paysage audiovisuel français, Philippe Bouvard a connu Johnny Hallyday loin des projecteurs, dans l’intimité des tournées et des discussions informelles. Loin du cliché du rockeur un peu simplet, l’ancien animateur des Grosses Têtes évoque au contraire un homme curieux, fin observateur et bien plus lucide qu’on ne l’a dit. Il a d’ailleurs tenu à le rappeler publiquement, noir sur blanc. Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Philippe Bouvard avait ainsi tenu à rétablir une vérité qu’il estimait essentielle : « Avouerai-je que j’aime bien Johnny ? J’ai assisté à son mariage à Loconville avec Sylvie Vartan. J’ai suivi Johnny dans ses tournées jusqu’à Rio de Janeiro. J’ai eu avec lui de nombreuses conversations au fil desquelles je me suis avisé qu’il était beaucoup plus intelligent que la moyenne des chanteurs. » Le vétéran du PAF ajoutait également, toujours à propos des caricatures persistantes entourant l’interprète de Quelque chose de Tennessee : « Des méchantes langues lui prêtaient des propos débiles dont il était le premier à rire, sans jamais les démentir. » Philippe Bouvard n’a d’ailleurs pas été le seul à défendre l’intelligence de l’homme derrière la légende. Jean-Claude Camus, producteur historique du chanteur, a lui aussi souvent insisté sur la vivacité d’esprit du rockeur. Une analyse partagée par Amanda Sthers, qui a côtoyé Johnny Hallyday dans ses dernières années et a proposé une lecture plus nuancée de sa personnalité. Dans les colonnes du Parisien, l’écrivaine et réalisatrice expliquait : « Johnny n’a jamais eu une intelligence universitaire et rationnelle, mais il a développé quelque chose de beaucoup plus rare et de beaucoup plus précieux : une intelligence humaine, instinctive, qui permet de comprendre les autres comme un animal sent la tempête arriver. Et à chaque fois que j’ai vu Johnny en confiance, il était extrêmement loquace. » Avec le recul, ces témoignages convergent vers une même réalité, bien éloignée des clichés. Johnny Hallyday n’était peut-être pas un intellectuel au sens académique, mais il possédait une forme de compréhension du monde et des autres qui a largement contribué à sa longévité artistique. Un trait discret, souvent moqué, mais que ceux qui l’ont vraiment connu n’ont jamais remis en cause.

Renaud Caspar, figure du Racou, créateur du restaurant le "Menje Ecaille", s’en est allé
Passionné de cuisine, amateur de jazz, Renaud Caspar est décédé ce vendredi 17 janvier 2026, à l’âge de 53 ans.

NBA – En pleines rumeurs, une update importante au sujet de Ja Morant ?

Après l’aveu d’Angèle sur sa sexualité, la remarque osée de Julien Courbet : « Moi-même j’ai…

NBA – Stephen Curry, grand perdant à venir aux Warriors ? « Il est traité de façon…

