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[Underdogs] Shannon Sharpe : Au triple galop
Si l'ascenseur social avait un visage, ce serait celui de Shannon Sharpe L’article [Underdogs] Shannon Sharpe : Au triple galop est apparu en premier sur Touchdown Actu (NFL Actu) - News, analyses et résultats de la NFL.

« Faire mieux pour Lyon ! » Avec Anaïs Belouassa Cherifi
Dans la série de nos portraits de têtes de liste insoumises partout en France, c’est au tour d’Anaïs Belouassa Cherifi tête de liste insoumise à Lyon de répondre à nos questions sur le début de la campagne, et les premières mesures prisent juste après la victoire. Anaïs Belouassa Cherifi qu’est-ce qui vous a poussé à mener cette bataille pour votre commune ? La commune est le premier échelon de la révolution citoyenne. Lorsque la politique nationale ne répond plus aux aspirations des citoyens et citoyennes. Notre pays traverse une crise sociale sans précédent avec un taux de pauvreté record depuis 30 ans, il faut avoir une politique locale ambitieuse menée par des radicalités concrètes.Quelles forces insoumises portent votre campagne ? Nous basons notre victoire sur l’articulation d’une forte activité militante et de la défense d’un programme construit grâce à une enquête populaire et l’audition d’associations et collectifs.Nous sommes convaincus que lorsque le programme émane de la volonté populaire, il est ancré dans la réalité.Les citoyens et citoyennes se prononcent et adhèrent lorsque les propositions programmatiques sont ambitieuses et qu’elles peuvent transformer la vie des gens.Lyon est une ville où les questions du logement et du pouvoir de vivre sont centrales. Nous avons proposé de réquisitionner tous les logements vacants et d’encadrer strictement le prix des loyers. Mais aussi de créer des maisons des communs, inspirées des maisons du peuple, lieu d’engagement citoyen, restaurant municipal à prix social.Depuis le lancement de votre campagne, racontez-nous ce qui bouge! Les citoyens et citoyennes sont très heureux de nous rencontrer sur le terrain. Ils ne sont pourtant pas étonnés de nous y voir, nous avons su assurer une continuité de l’activité militante après les législatives de 2024. En tant que député, j’ai assuré plus d’une quarantaine de « permanence populaire ».Nous menons des actions de porte-à-porte géant et de caravane populaire. La plupart du temps, les citoyen·nes nous remercient de « tenir bon ». Je crois que les gens sont reconnaissants qu’on ne trahisse pas leurs paroles et nos principes.Nous avons une chance à Lyon c’est que la force militante est dynamique et jeune. Nous avons un très bon groupe de jeunes insoumis, très présent sur les trois sites universitaires.Le jour d’après votre élection : quelle sera votre première mesure symbolique ? Et quelle réalisation concrète changera rapidement la vie quotidienne des habitant·es ? La première mesure que nous mettrons en place est bien sûr la réquisition de tous les logements vacants. Nous logerons les personnes qui sont sans-abris et en particulier tous les enfants sans toit de la ville. Nous mettrons en place dès notre arrivée, la gratuité des petits-déjeuners et de la cantine dans toutes les écoles de la ville. Nous refusons qu’un enfant continue d’aller à l’école le ventre vide. La précarité alimentaire, ça sera terminé à Lyon.Par son histoire, Lyon demeure la ville de la résistance et de l’humanisme. Face à la montée de l’extrême-droite et de ces supplétifs libéraux, nous prônons une ville inclusive à tous les niveaux. Nous mettrons en place des équipes mobiles pour accueillir et accompagner les victimes de racisme, de sexisme et de LGBTIphobie. La ville se portera partie civile aux côtés des victimes.Parce que la jeunesse est l’avenir de notre ville et que la démocratie ne s’apprend pas seulement dans les livres, nous ouvrirons la participation aux consultations et aux référendums d’initiative citoyenne dès 16 ans.Pourquoi vous choisir dès le 15 mars, c’est se donner les moyens de faire mieux ? Cette élection municipale est déterminante pour notre vie et notre pays. Avoir des communes insoumises c’est faire le choix d’un programme ambitieux, de politiques publiques qui répondent aux enjeux de dignité humaine et de droits humains. C’est dire stop à la logique de privatisation de marchandisation et à la disparition de nos services publiques. Une…

Roadsters, trails ou sportives : les motos dans les starting-blocks
Les derniers salons de Tokyo, de Milan et de Cologne ont été l’occasion pour les constructeurs de présenter leurs modèles de demain, intégrant innovations technologiques et nouveaux designs. Tour d’horizon d’un secteur bouleversé par l’arrivée des marques chinoises et indiennes.

Livres : « Blacksad Stories, Weekly », « Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975) », « Charles Péguy, maître de lecture »… Nos conseils de la semaine
Blacksad Stories, Weekly, divertissantLe détective Blacksad s’appuie parfois sur le journaliste à scandale Weekly. Mais qui était Weekly avant de devenir un pilier de la presse à sensation ? Cédant à la mode des présuites, le scénariste de Blacksad imagine une autre histoire dans ses États-Unis animaliers des années 1950. Humour, violence et politique font, une fois de plus, bon ménage, avec ce petit côté gauchiste amusant (on songe à Hammett) ou énervant (on critique les vertueux), selon l’humeur.L’histoire est digne du reste de la série principale, et changer de héros est même rafraîchissant, Weekly, modeste fouine malodorante, n’ayant rien de l’athlétique et élégant Blacksad.Blacksad Stories, Weekly de J. Díaz Canales et G. Rigano. Dargaud, 64 pages, 17,95 €.>> Retrouvez toutes nos critiques littéraires en cliquant ici.Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975), cinéphileÉdition revue et augmentée d’un livre sorti il y a dix ans et devenu une référence, ce dictionnaire présente un tableau non exhaustif mais très complet du cinéma japonais en son âge d’or. Avec jusqu’à 500 films produits chaque année, cette cinématographie reste l’une des plus prolifiques et aussi, malgré les progrès faits ces dernières décennies, l’une des plus mal connues en Occident. À côté des inévitables Ozu, Mizoguchi et Kurosawa, ou d’autres noms bien connus des cinéphiles tels que Naruse, Misumi ou Imamura, on découvrira ici une myriade de talents moins familiers, qui témoigne de la richesse d’une nation cinématographique recelant encore bien des trésors à redécouvrir.Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975), sous la direction de Pascal-Alex Vincent. Carlotta, 344 pages, 20 €.Charles Péguy, maître de lecture, inspiréLe mot d’Albert Thibaudet est resté. Péguy (1873-1914) ? « Une critique de la chaise, distincte et même ennemie de la critique de la chaire, professorale, et de la critique du fauteuil, académique » ( Histoire de la littérature française , 1936). Administration de la preuve : les Cahiers de la Quinzaine (1900-1914), où nombre de ses livres ont connu leur galop d’essai. Le professeur Villaret récapitule la lecture péguyste des classiques (Corneille, Pascal, Homère, Sophocle, Renan, Hugo, etc. ), qui les « réveille ». Exemple ? Renan « sous-écrit » et « arrière-pense » (sic) : Péguy l’inspiré, dont le commentaire est « abondamment citationnel », décode. Truchement : un autre inspiré, Philippe Villaret.Charles Péguy, maître de lecture, de Philippe Villaret. L’Harmattan, 200 pages, 22 €. L’article Livres : « Blacksad Stories, Weekly », « Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975) », « Charles Péguy, maître de lecture »… Nos conseils de la semaine est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

La culture ukrainienne s’expose à Paris

Dans le désert libyen, le chassé-croisé des réfugiés soudanais qui fuient ou retournent sur leur terre

Jean Pisani-Ferry, économiste : « L’IA nourrit-elle une nouvelle croissance ou une bulle ? »

XV de légende du Stade Toulousain : le jour où Christiano Califano joua avec des dreadlocks ! Votez avec La Dépêche du Midi
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"J.D Vance est la version de Donald Trump qui aurait lu des livres"
"La version de Donald Trump qui aurait lu des livres". De son enfance chaotique à la Maison-Blanche, les journalistes Thomas Snégaroff et David Thomson retracent le glissement idéologique et politique du vice-président des États-Unis dans leur documentaire "J.D. Vance, la revanche d’une Amérique". Il est diffusé le 18 janvier à 21h05 sur France 5, et disponible en streaming sur France.tv.

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