Le Journal

Actualité : Adobe Creative Cloud sur Linux, bientôt une réalité ? Un patch de Wine permet de lancer Photoshop 2025
Et si le futur d’Adobe s’écrivait aussi sur Linux… Dans leur dos ? C’est ce qu’un bidouilleur de l’extrême HearMeOut-13 a réussi à accomplir hier dans un post publié sur /linux_gaming, le sous-forum Reddit dédié au jeu vidéo sur les distributions libristes. Il annonce avoir mis en ligne sur Github un patch permettant à Wine de lancer (et terminer) l’...

Actualité : Bon plan - Le PC portable gaming Acer Nitro V15 (RTX 5060, i7-13620H, 16 Go DDR5...) est à 999 €

Étoile de Bessèges - Claudine Fangille : "On n'est pas le Tour de France... " #EDB2026 #EDB #Fangille #Bessèges #TDF #Video #TV
Marquée par des incidents, un manque de sécurité en course et le départ de plusieurs équipes, l’édition 2025 de... lire la suite

Echappées belles (France 5) : où se déroule l’émission du 17 janvier ?
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AS Monaco. Un maillot virtuel dans les cartons

Boiled off: Chef elevates deviled eggs
Endrick à l’OL, Brest hésite à déclarer forfait

"Je l’ai vue partir précipitamment" : Louise, seule employée du Constellation indemne, livre son récit de l’incendie de Crans-Montana

« Ferrero, c’était le proviseur un peu trop rigide. Alors à la place, on a refilé à Carlos Alcaraz un prof’ très cool qui lui laisse faire l’école buissonnière », ironise Benoît Maylin
Dans une nouvelle chronique pour l’émission « Sans Filet » de Winamax, le journaliste Benoît Maylin a fait le point, à sa manière, sur la situation actuelle du numéro 1 mondial, Carlos Alcaraz. « Il en est où le Carlitos avance cette Open d’Australie ? Ça fait deux mois qu’on ne l’a plus vu en compétition et sa […] Source « Ferrero, c’était le proviseur un peu trop rigide. Alors à la place, on a refilé à Carlos Alcaraz un prof’ très cool qui lui laisse faire l’école buissonnière », ironise Benoît Maylin sur We Love Tennis.

Marianne James poignante, elle révèle son vrai poids, "J’ai pris tous ces kilos sans jamais…"

Commentaires sur CAN 2025/Sénégal – Maroc : Fouzi Lekjaâ, l’aigrefin justifie les moyens par Henni Kamel

