Le Journal

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Kombouaré, les grosses révélations sur son éviction
Trois jours avant Noël 2011, alors que le Paris Saint-Germain vient de décrocher le titre honorifique de champion d’automne, Antoine Kombouaré est démis de ses fonctions d’entraîneur. L’homme qui se trouve à l’origine de cette éviction n’est autre que Leonardo. Au mois de juillet précédent, le Brésilien avait été nommé directeur sportif club de la capitale par Nasser al-Khelaïfi. Le PSG venait alors de passer sous pavillon qatari et les jours du technicien kanak semblait déjà comptés. « C’était un soulagement, a révélé Antoine Kombouaré sur les ondes d’Ici Paris. Surtout après les six mois que j’avais vécus avec Leonardo, qui me mettait des bâtons dans les roues pour essayer de faire venir son copain Carlo Ancelotti. » Kombouaré, Leonardo n’en a jamais voulu L’ancien défenseur n’avait pas la confiance du champion du monde 1994. « On gagnait des matches, mais Leonardo me disait tout le temps : ‘Antoine, ce n’est pas bien’, s’est-il souvenu. Je lui répondais : »Mais Leonardo, on a douze joueurs qui arrivent, tu veux qu’on ait le meilleur football du championnat ? Ce n’est pas possible’. À chaque fois, les critiques étaient négatives. » Effectivement, lors du mercato estival 2011, les Rouge et Bleu s’étaient attachés les services de joueurs tels que Momo Sissoko, Jérémy Ménez, Kevin Gameiro, Blaise Matuidi, Salvatore Sirigu, Diego Lugano ou encore Javier Pastore. Carlo Ancelotti était nommé entraîneur du PSG le 30 décembre 2011.

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FAIT DU SOIR Nicolas Koukas : "Arles est une ville populaire, elle doit le rester !"
Ce samedi matin, malgré une météo capricieuse, la rue de la République, déserte, s’est animée sous les barnums installés pour l’occasion devant le numéro 26 ... face au local de campagne du maire sortant. La présence de nombreux Arlésiens ayant bravé les gouttes témoignait de l’enthousiasme autour de la liste portée par le candidat de l’union de la gauche. "Partout où nous allons, nous recevons un bon accueil. Il y a cette envie de changement", a lancé d'emblée Nicolas Koukas. "L’Union pour Arles, dans ses différences, est là, quoi qu’il arrive, pour Arles, pour les Arlésiens. Elle propose un projet solide qui répond à leurs besoins", a martelé le candidat, sous les applaudissements, rappelant la genèse de cette alliance inédite, née lors des dernières législatives. "Avec toutes les forces de la gauche, nous y sommes allés. On nous a porté des coups, on a résisté." Le résultat ? Une volonté citoyenne et politique de poursuivre cette union pour les municipales. Une union qui, rappelons-le, rassemble la plupart des composantes de la gauche, à l’exception de La France Insoumise. Un programme construit par plus de 400 Arlésiens Et Nicolas Koukas d’insister sur la méthode de travail. "Plus de 400 Arlésiens ont travaillé depuis des mois pour élaborer notre programme. Il ne tombe pas d’en haut, c’est un projet né du terrain." Qui s'articule autour de trois axes majeurs : "une ville plus juste, qui protège et qui prépare son avenir". "Une ville plus juste en termes de sécurité, avec des services publics renforcés, et une attractivité médicale comme priorité. Quand je vois la réduction des places d’aide à domicile à Salin-de-Giraud... La force d’un maire, c’est aussi des services publics forts, partout sur le territoire", a ajouté, et dénoncé, Nicolas Koukas. Appelant aussi à "dérouler le tapis rouge non pas pour des personnalités venues d’ailleurs, mais bien pour des docteurs". La liste de l'union de la gauche devrait, d'ailleurs, compter au moins trois médecins. Malgré une météo capricieuse, de nombreux Arlésiens ont répondu présents. • DR Le programme de "L’Union pour Arles" promeut aussi une ville tournée vers l’avenir, économique en premier lieu. "Quelqu’un s’est installé ici en promettant d’apporter son carnet d’adresses. J’ai l’habitude de dire qu’il est venu avec le carnet, mais sans les adresses. Aucune entreprise ne s’est installée. Nous, nous avons rencontré des structures prêtes à s’implanter et à créer des emplois", a assuré le candidat. Pour redynamiser le centre-ville -- "ravagé depuis six ans" -- Nicolas Koukas propose la création d’une foncière coopérative, associant ville, commerçants et habitants, afin de racheter et gérer des locaux stratégiques à loyers modérés. Environnement, culture… la tête de liste a évoqué la suite des grandes lignes de ce programme qui sera dévoilé aux électeurs au début du mois de février. "Nous avons deux mois pour convaincre", a-t-il lancé aux sympathisants, les appelant à devenir "des ambassadrices et des ambassadeurs" du programme.…
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