Le Journal

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Budget : hausse ciblée de la prime d’activité, repas à 1 euro pour tous les étudiants, fiscalité des ménages préservée… Les principales annonces de Sébastien Lecornu

NBA – Anthony Davis plombé après sa nouvelle blessure : « Je n’ai jamais vu ça »
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Anthony Davis incarne depuis longtemps ce paradoxe propre à certaines grandes carrières NBA : un talent immense, reconnu par tous, mais constamment freiné par des obstacles physiques. Capable de dominer des deux côtés du terrain lorsqu’il est en pleine possession de ses moyens, l’intérieur américain continue pourtant de susciter plus de questions que de certitudes au fil des saisons. Lors du titre remporté en 2020 avec Los Angeles, Davis semblait destiné à s’installer durablement dans la discussion pour le trophée de MVP. Son impact des deux côtés du terrain, sa polyvalence et sa capacité à élever son niveau dans les moments clés faisaient de lui une référence incontestable parmi les intérieurs de la ligue. À l’époque, rares étaient les débats sur les meilleurs “bigs” sans que son nom ne s’impose naturellement. Mais les années suivantes ont profondément modifié cette perception, suite notamment à son trade aux Mavericks. Les blessures se sont accumulées, les absences sont devenues récurrentes et la trajectoire de sa carrière a peu à peu perdu de son élan. Aujourd’hui, certains observateurs hésitent même à le placer parmi les cinq meilleurs intérieurs actuels, une réalité qui interpelle d’autant plus ceux qui ont connu la NBA de l’intérieur. Un corps qui ne suit plus un talent d’élite C’est précisément ce contraste qui a poussé Gilbert Arenas à s’exprimer sans détour. L’ancien scoreur vedette, aujourd’hui consultant, s’est dit sidéré par la fréquence et la nature des pépins physiques touchant Davis, au point de remettre en question sa capacité à rester durablement sur le parquet. « Il est dans la ligue depuis 14 ans et n’a atteint la barre des 65 matches que six fois dans toute sa carrière », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « J’essaie de comprendre… je n’ai jamais vu autant de petites blessures accumulées sur un seul joueur de toute ma vie ». Lire aussi 2 joueurs en instance de départ à Dallas, en plus d’Anthony Davis ? Pour Arenas, le plus déroutant reste le contraste entre certaines soirées de domination totale et ces absences répétées provoquées par des contacts parfois anodins. « On l’a vu se cogner légèrement le genou, le coude, le poignet… et réagir à chaque fois », a-t-il expliqué, comparant la situation à celle de légendes comme Allen Iverson ou Shaquille O’Neal, capables de jouer malgré des chocs bien plus violents. Sur le plan du jeu, Davis n’a jamais été un intérieur organisateur à la Nikola Jokic, ni une force brute constante comme Giannis Antetokounmpo. En revanche, sa capacité à produire régulièrement des doubles-doubles à 20 ou 25 points, même lors de soirées moyennes, constituait sa plus grande valeur ajoutée. Ce niveau de constance, les blessures l’en ont progressivement privé. À force d’absences et de retours précipités, l’aura intimidante de Davis s’est estompée. Là où sa présence suffisait autrefois à modifier les plans adverses, elle suscite désormais davantage d’interrogations que de crainte. Un constat amer pour ceux qui, comme Gilbert Arenas, continuent d’apercevoir par éclairs le potentiel d’un joueur qui aurait pu marquer l’histoire des intérieurs NBA, mais dont le corps semble refuser de suivre le rythme de ses ambitions.

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NBA – « LeBron utilise son agent comme porte-voix, il veut que ce Laker parte »

NBA – Dilemme important à venir pour les Lakers ? « Est-ce que tu es vraiment prêt à…
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport À l’approche de la date limite des transferts, les Lakers se retrouvent à un carrefour stratégique majeur. Entre ambitions immédiates et vision à long terme, certaines décisions pourraient façonner l’avenir de la franchise pour plusieurs saisons. Au cœur des débats : Austin Reaves, devenu en quelques années l’un des visages forts de Los Angeles. Avant sa blessure, l’arrière réalisait la meilleure saison de sa carrière, confirmant son statut de pièce centrale dans le projet sportif. Apprécié par les supporters comme par la direction, il n’est toutefois plus considéré comme intouchable. Dans un contexte où chaque dollar compte, la question de sa valeur réelle et de son avenir contractuel commence à diviser. Kendrick Perkins estime justement que les Lakers vont devoir trancher sans états d’âme. Selon lui, la franchise ne peut plus se permettre de naviguer entre affect et pragmatisme. Si l’objectif reste le titre NBA, alors certaines décisions difficiles devront être assumées, même si elles concernent un joueur aussi populaire que Reaves. Un dilemme financier et sportif pour Los Angeles Intervenant sur ESPN, Kendrick Perkins a posé la question de manière frontale. « Si je suis les Lakers, je dois prendre une décision business très bientôt, et cette décision, c’est Austin Reaves », a-t-il expliqué. « Est-ce que tu es vraiment prêt à lui donner un contrat max cet été, à lui et à Luka, et à bloquer l’essentiel de ta masse salariale ? » Une interrogation lourde de sens, tant les implications seraient considérables pour la franchise. Lire aussi Un problème Luka Doncic aux Lakers ? « Plus moyen de le cacher » Perkins ne remet pas en cause le talent de Reaves, bien au contraire. Il souligne même son incroyable ascension, de joueur non drafté à cadre offensif d’une équipe ambitieuse. Mais l’ancien champion NBA doute qu’un duo Luka Doncčić–Austin Reaves puisse, à lui seul, mener Los Angeles au sommet. « Est-ce que tu crois vraiment que tu peux construire un champion autour de ces deux joueurs-là ? », a-t-il insisté. La situation contractuelle de Reaves complique encore davantage le débat. L’arrière dispose d’une option joueur à 14,9 millions de dollars pour la saison prochaine, qu’il devrait logiquement décliner. Sur le marché, il pourrait prétendre à un contrat maximum de quatre ans et 178 millions avec une autre franchise, ou cinq ans et 241 millions en restant à Los Angeles. Un engagement colossal, même avec le départ annoncé de LeBron James des livres comptables. Pour Perkins, le scénario est clair du point de vue du joueur. « Si je suis Austin Reaves, je ne fais aucun sacrifice », a-t-il affirmé. « Il est déjà sur un contrat ultra favorable à l’équipe. À ce stade, il doit aller chercher le maximum. En dehors de Luka et LeBron, c’est leur atout le plus précieux. » Une déclaration qui sous-entend que Reaves pourrait aussi représenter une monnaie d’échange exceptionnelle.

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