Le Journal

Editorial: Zoo levy reducer a nod to trend

Lifetime learners: Physician licensure requires continuous medical education
The next time you can’t get an appointment because your doctor is out of the office, it may be because they are learning how to better take care of you.

Un milieu remanié à Charleroi, des transferts sur le banc au Standard : les compos probables du choc wallon

Sexualité : votre enfant vous a surpris, comment réagir ?

À quoi sert une cure de vitamine C ?
La vitamine C est une vitamine indispensable à de nombreuses réactions métaboliques de l’organisme : elle aide à produire le collagène, une protéine essentielle à de nombreux tissus (os, tendons, ligaments,

Le sport, une alternative efficace aux antidépresseurs
1203 : le tragique assassinat du jeune duc Arthur Ier de Bretagne
Fabrice Eboué : « La scène est le dernier espace de liberté d’expression »
« Une véritable prise de conscience » : la trêve de novembre, le point de bascule de la saison du Stade Brestois
On travaille toujours mieux quand on gagne, rappelle Julien Lachuer. Le résultat valide l’adhésion des joueurs et nous permet d’appuyer encore plus sur nos exigences sans revenir en arrière. On a insisté sur l’intensité, l’engagement, cette capacité à être dur à battre, à limiter les fautes grossières. Et qu’est-ce qu’on a fait ensuite ? On est allé gagner à Strasbourg. Metz, le déclic de la saison ? Porté par cette confiance retrouvée, Brest a enchaîné en Alsace (1-2) avant de faire tomber Monaco (1-0). Une série de trois victoires interrompue à Rennes, rencontre marquée par des aléas, notamment deux erreurs individuelles de Kenny Lala, difficiles à anticiper et qui ont brisé le « momentum » brestois. Des faits de jeu à relativiser tant, pour le staff, l’essentiel est ailleurs. À commencer par l’entame de match où les Rennais ont été privés de ballon pendant plus de 20 minutes, soit « la meilleure depuis l’arrivée d’Éric Roy sur le banc », selon Lachuer. Pour le staff, ces prestations ne relèvent plus de l’exploit ponctuel mais constituent désormais un standard. La victoire contre Auxerre (2-0), pour lancer l’année 2026, est venue confirmer que le renouveau de fin novembre n’était pas un feu de paille. « Lors de la saison 2023-2024, notre déclic avait eu lieu dès la première journée contre Lens. Peut-être que Metz est celui de cette saison », avance Lachuer, pour qui « la préparation du match est devenue notre norme ». Un message martelé au quotidien : « On ne peut pas descendre en dessous de ce niveau d’engagement, d’intensité et de technicité ». Texte par Christophe Chantrel
Disparition du père Guégan : deux ans après, l’enquête « toujours en cours »
Une enquête a-t-elle été lancée pour faire la lumière sur les faits allégués dans cette plainte ? Si oui, quelle en est l'issue ? De nouvelles recherches ont-elles été entreprises pour retrouver le corps du prêtre ? De nouveaux éléments susceptibles de dissiper ce double mystère sont-ils apparus ? Ce samedi soir, la procureure de Lorient se bornait à indiquer que 'de très nombreuses investigations ont été réalisées dans cette procédure' et que 'l'enquête est encore en cours puisque des réquisitions sont en attente de réponse'. Dans tous les cas, s'agissant de la plainte, les élèves présents à l'époque des faits ne semblent pas avoir été auditionnés. C'est ce que nous révélait un d'entre eux, Guillaume, il y a un an. 'Ni moi, ni la quinzaine d'anciens élèves que j'ai sollicités', certifiait-il alors. Joint par nos soins, ce samedi, cet ancien élève du foyer Jean-Paul II, se disant proche, à l'époque, du plaignant, confirme n'avoir toujours rencontré aucun enquêteur. 'Ni mes camarades que j'ai réinterrogés récemment. J'ai également contacté le parquet. Je n'ai, pour l'instant, aucun retour.'
« Il faut démystifier le métier d’ingénieur » : à 33 ans, Clarisse Le Brun-Loupot se vit comme un « couteau suisse »
Cela fait onze ans qu’elle est sur le marché du travail. Et Clarisse Le Brun-Loupot a déjà exercé en Nouvelle-Zélande, aux Pays-Bas, au Canada et en France. Un parcours d’ingénieure qui s’est rempli à vitesse grand V, autour de la science et de la transformation agroalimentaire. « J’ai fait cinq ans de logistique et cinq ans de Recherche et développement, chez Danone, d’abord, chez Nestlé ensuite et maintenant à Laïta, sur le site de Créhen (22), expose la jeune femme de 33 ans, basée à Saint-Malo. On met souvent le métier d’ingénieur sur un piédestal. Beaucoup de jeunes filles ne se projettent pas là-dedans, alors que c’est un métier concret, où il faut être curieux et polyvalent pour faire avancer des projets. Je me vis, aujourd’hui, comme un couteau suisse de la filière laitière. Je dispose d’une boîte à outils technique, managériale et humaine. »
