Le Journal

En occasion, ces SUV décotent vite… et c’est justement ce qui en fait de très bonnes affaires

Raspberry Pi AI Hat+ 2 : plus puissante, 8 Go de RAM
Raspberry Pi dévoile AI Hat+ 2. La hat reste identique dans le design et les dimensions que la v1. La 1ere version était un peu frustrante car on reposait sur le Pi et les traitements ne pouvaient pas se faire sur la carte IA. La v2 a l'avantage d'intégrr 8 Go de RAM. Une version 16 Go aurait été un meilleur choix mais cela permet tout de même de pouvoir supporter des LLM et VLM d'environ 6 milliards de paramètres. Le NPU reste l'excellent Hailo (voir notre hors série IA de décembre 2025) mais il s'agit désormais d'un Hailo-10H avec une puissance théorique de 40 TOPS en inférence. Bref, cette AI Hat+ 2 permet d'étendre les usages : vision computer et les usages IA courants avec une charge LLM / VLM directement sur la hat. Elle est livré avec un dissipateur thermique qu'il faut impérativement installé. Un refroidissement actif est vivement conseillé pour fonctionnement le plus stable possible.Installation logicielle : sudo apt updatesudo apt full-upgrade -ysudo rpi-eeprom-update -asudo rebootIl faut activer PCIe Gen 3.0, installer les dépendances pour utiliser la hat et le NPU : install dkms et install hailo-all.Attention : si la AI Hat+ coûte -80 € dans sa version de base, la v2 coûte chère : +140 €. Documentation : https://www.raspberrypi.com/documentation/accessories/ai-hat-plus.htmlCatégorie actualité: HardwareRaspberry Pi 5Image actualité AMP:
Ligue 2 : L'ASSE pourrait renverser la table

PS5 Slim Édition: Amazon limite la remise pendant les soldes d’hiver 2026

Enregistrement clandestin de Thomas Legrand : « Un cadre de la Bollosphère a donné l’ordre de nous espionner ! »
La cellule investigation de Radio France a révélé que la direction d’Europe 1 a donné l’ordre à un de ses journalistes d’enregistrer clandestinement une conversation privée entre Laurence Bloch, ancienne patronne de France Inter et l’éditorialiste de Libération. Entretien exclusif.

Qui est « Follow This », le groupe de militants qui investit dans les pétroliers pour les faire changer ?

Assurance habitation : jusqu’à 80 euros payés pour rien, cette option souscrite 2 fois sans vous en rendre compte

Venezuela, Groenland… Marco Rubio, le chef d’orchestre de l’offensive américaine sur l’« hémisphère occidental »
Le casino de jeux de Sanary est toujours numéro un dans le Var
Le casino Vikings toujours leader en termes de chiffre d’affaires a célébré un bilan annuel très positif. Entre réussite économique, divertissement, culture et redistribution.

Alerte météo : pluie, crues et inondation... ce week-end, l’épisode “Cévénol” ne décroit PAS et va se poursuivre jusqu'à mardi
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“On prend des risques pour des soins à 5€” : après 35 ans de carrière, cette infirmière craque, son témoignage bouleversant
<p>Depuis de nombreuses années maintenant, le trafic de stupéfiants sévit dans les Bouches-du-Rhône et en particulier dans les cités de Marseille. Les trafiquants prennent le contrôle total de ces quartiers. Ils arrivent à y faire régner une atmosphère de peur. <a href="https://www.melty.fr/societe/marseille-un-homme-a-ete-tue-dans-un-reglement-de-comptes-405260.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Les règlements de comptes sont quotidiens</a>. Plusieurs personnes ont été victimes de ces trafiquants. En novembre dernier, Mehdi Kessaci, âgé de 20 ans, a été assassiné par des inconnus à Marseille. Ce dernier était le frère d'un militant écologiste très engagé contre le trafic de stupéfiants. Avec son association Conscience, il aide sur un plan psychologique et juridique les familles victimes des narcotrafiquants. Si personne ne souhaite se retrouver au sein de ces quartiers, le personnel soignant n'a pas d'autre choix que de continuer à y aller pour soigner leurs patients.</p> <h2>Cette infirmière témoigne de ses journées de travail dans ces cités</h2> <p>Sur RMC Story, une infirmière a raconté son quotidien dans les cités de Marseille. Cette femme qui ne veut pas laisser ses patients sans soins doit continuer de se rendre dans les quartiers contrôlés par les narcotrafiquants. Elle explique qu'aujourd'hui, les médecins ne veulent plus faire les déplacements. Les infirmières les remplaçent donc pour aider les patients.</p> <p>En toute franchise, elle explique ne pas se sentir en tranquillité en allant faire son travail. Elle déclare : <em>"Je rentre dans un bloc, mais il y a des dealers au rez-de-chaussée. <strong>On lève une barre à mine,</strong> quand on vous connaît, on vous dit 'bonjour l'infirmière', quand on ne vous connaît pas, on vous dit 'Qui vous êtes ?'".</em></p> <h2>Risquer sa vie pour des soins à 5 euros</h2> <p>L'infirmière qui explique son nouveau quotidien avoue se sentir bloquée. Une fois dans le bloc, les trafiquants remettent la barre à mine. Elle explique qu'il faut constamment montrer patte blanche. Les couloirs de ces immeubles sont bloqués par des chariots de course. Une stratégie pour les trafiquants afin de ralentir la police s'il y a une intervention. <em>"J'y vais tôt le matin et tard le soir, on ne sait pas sur qui on va tomber sur ce hall d'immeuble"</em>, a-t-elle confié.</p> <p>Lors de cette interview, une journaliste a aussi noté que parfois<strong> ces infirmières prennent des risques pour des soins à 5 ou 6 euros seulement</strong>. Si cette infirmière n'a jusqu'à présent jamais été agressée par les trafiquants, elle explique que si leur comportement envers elle changeait un jour, elle ne pense pas revenir soigner ses patients le lendemain.</p> <h2>Ces soignants et infirmières désemparés par la situation</h2> <p>Pour ces infirmières et autres soignants, aller s'occuper de ses patients dans ces quartiers chauds de Marseille est aujourd'hui un véritable cauchemar. Ils ne savent en effet jamais ce qui va leur arriver.</p> <p>Une ambulancière a aussi commenté au micro de Europe 1 : <em>"<strong>C'est comme à la douane, c'est une frontière</strong>. On va nous permettre d'accéder ou pas. Parfois même on va nous dire que ce sont eux qui vont aller chercher le patient, pour pas qu'on monte dans le bloc. Ils pensent qu'on est des policiers déguisés</em>". Le secrétaire général Sud Santé de l'hôpital Kader Benayed a aussi expliqué que des soignants ont déjà été molestés ou frappés par ces trafiquants lors de leurs interventions.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/divers/on-prend-des-risques-pour-des-soins-a-5e-apres-35-ans-de-carriere-cette-infirmiere-craque-son-temoignage-bouleversant-2289470.html" /><meta…

