Le Journal

"Ça me fait chier..." : Marina Foïs dézingue Philippe Lacheau et Tarek Boudali
Ce n'est un secret pour personne, Marina Foïs n'a pas sa langue dans sa poche… Et la célèbre comédienne n'a pas manqué d'épingler Philippe Lacheau et Tarek Boudali pour une raison bien particulière !
Turquie : le journaliste français arrêté lundi annonce à l’AFP avoir été libéré
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Dépouillé de 18.000€ par son amant Marocain, ce retraité de 62 ans dit "ne rien regretter"
En tombant fou amoureux d'un Marocain âgé d'une vingtaine d'années, un retraité de 62 ans a également perdu pas moins de 18 000 euros… Une désillusion sentimentale qu'il a évoquée sans filtre et il continuera bel et bien à croquer la vie à pleines dents !
Mercosur : une application « provisoire » de l’accord serait « inacceptable » pour les syndicats agricoles
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Tentative de squat : "Un détail m’a alerté", ce signe prouve que votre logement a été pris pour cible

Prévisions météo : Neige, gel, verglas... une semaine hivernale à haut risque se profile du 2 au 8 février

Alerte météo : Rafales à plus de 100 km/h : les zones les plus exposées aux vents violents jusqu'à vendredi

Procès de Marine Le Pen : "Elle a perdu", Donald Trump lucide à son sujet, sa réaction sans filtre avant qu'elle ne passe à table

SANTÉ Nouveau diplôme et première en Europe
IFME et Nîmes université s'unissent et créent le Diplôme universitaire socio-oncologie en lien avec les ARS de Martinique et d'Occitanie (Photo Anthony Maurin) Face aux enjeux humains, sociaux et territoriaux posés par le cancer, l’ARS Martinique pilote un projet inédit à l’échelle européenne : le premier Diplôme Universitaire de socio-oncologie. Président de Nîmes université, Benoît Roig, est heureux. « C’est une joie de monter cette formation. La socio-oncologie, c’est intéressant. Deux terminologies qui n’ont pas forcément de lien mais qui sont transdisciplinaires comme ce que nous faisons à Nîmes université. Avoir des approches croisées est une marque de fabrique. Nous voulons ouvrir l’état d’esprit de nos apprenants, les enfermer dans des disciplines trop serrées manque de hauteur. Ce diplôme rentre dans notre stratégie. » L’IFME, en partenariat avec l’Université de Nîmes, en coordonne les dimensions académiques, pédagogiques et logistiques. Ce diplôme marque une avancée décisive dans la reconnaissance de l’accompagnement social du cancer comme champ de compétences à part entière. « L’IFME ? Il était important de s’associer à lui à Nîmes ne fait pas de santé. Le médicosocial, c’est un champ qui s’ouvre. Ce rapprochement nous donne des idées de formations en préparation » ajoute Benoît Roig. Le GIP Martinique Santé, en tant qu’organisme porteur de la Plateforme Régionale d’Oncologie de Martinique (PROM), en assure la gestion administrative et le suivi opérationnel. Et le président de la fac de poursuivre, « Nous collaborons avec les ARS d’Occitanie et de Martinique. Pour le premier c’est habituel. J’ai une petite affection pour les Antilles donc je suis content et je me réjouis de travailler sur les problématiques de Martinique ! Nîmes université continue de se déployer ! » Socio-oncologie ? La socio-oncologie s’intéresse à l’ensemble des dimensions sociales du cancer. Elle prend en compte les impacts de la maladie sur la vie personnelle, familiale, scolaire, professionnelle et sociale des personnes concernées, ainsi que sur leurs proches. Elle agit à tous les niveaux du parcours, de la prévention à l’après-cancer, en intégrant les enjeux d’inégalités sociales de santé, d’accès aux droits, de maintien dans l’emploi, de parcours éducatif et de soutien aux aidants. IFME et Nîmes université s'unissent et créent le Diplôme universitaire socio-oncologie en lien avec les ARS de Martinique et d'Occitanie (Photo Anthony Maurin) Pour Guy-Albert Rufin-Duhamel, ingénieur social de formation et docteur en santé publique. « C’était une nécessité pour nous d’investiguer quelques questions. Les approches doivent être plu complètes, globales, pas seulement bioclinique. Ce dossier est vieux de 13 ou 15 ans, il fallait que ma curiosité scientifique donne des leçons empiriques. » Cette approche globale permet de dépasser la seule dimension médicale pour inscrire pleinement le cancer dans une lecture sociale, territoriale et systémique. Le Diplôme Universitaire de Socio-oncologie a pour mission de former des professionnels capables d’agir concrètement sur le terrain, à l’interface du social, du médico-social et de la santé. «…

Après l’avoir côtoyé, Sonia Mabrouk ne mâche pas ses mots sur Cyril Hanouna : “Une sorte d’aigreur…”

