Le Journal

ASSE : Montée en L1, Moueffek lâche un sérieux avertissement

Vivre de ses intérêts : Visa lève le dernier obstacle technique avec les Stablecoins

Mercato OL : Officiel, Martin Satriano transféré à Getafe

«La République islamique va tomber», assure Reza Pahlavi, le fils de l'ancien Shah d'Iran, qui annonce son retour au pays

Iran : «Aucune impunité» pour les auteurs de la répression, promet le ministre français des Affaires étrangères
Il n'y aura "aucune impunité pour les auteurs" de la répression en Iran, a assuré vendredi le ministre français des Affaires étrangères alors que l'Union européenne doit prendre des sanctions à leur encontre. La France dénonce fermement. Le ministre français des Affaires étrangères a promis vendredi qu’il n’y aurait "aucune impunité" pour les responsables de la répression en Iran, alors que l’ Union européenne s’apprête à adopter des sanctions à leur encontre. Lors d’une conférence de presse à Belgrade (Serbie), Jean-Noël Barrot a indiqué que la présidente de la Commission européenne avait engagé un processus visant à identifier les auteurs de cette répression. Ce travail doit aboutir à des sanctions européennes ciblées contre les responsables impliqués. "La France prendra pleinement part à cette démarche", a-t-il précisé. "Insoutenable, intolérable et inhumaine" Le chef de la diplomatie française a également rappelé que Paris avait déjà réaffirmé sa position lors d’une réunion d’urgence...

Festival d'Aix-en-Provence

Des étrangers régularisés pour motif psychiatrique : «Nous sommes le seul pays au monde à être aussi généreux»

Présidentielle au Portugal : pourquoi la tenue d'un second tour, une première depuis 1986, se profile
Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire le successeur du président Marcelo Rebelo de Sousa, à la tête du pays depuis 10 ans. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui sera au second tour. Un événement qui s'annonce déjà historique pour la démocratie portugaise. Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président de la République. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui s'installera au Palais de Belém, une situation très rare au Portugal. À en croire la majorité des sondages déjà publiés, nous nous dirigeons vers la tenue d'un second tour dans cette élection, une première depuis 1986. Mais comment expliquer cette situation politique ? Des candidats qui, auparavant, "s'imposaient d'eux-mêmes" Cette année, 11 personnalités ont décidé de participer à...

Baisse des naissances : l'immobilier comme angle mort du débat démographique

Mariage refusé à Chessy : la commune menacée d’une astreinte de 53.000 euros

Les Suds à Arles

