Le Journal
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Mercato OM : un 3e milieu après Timber et Abdelli, 1 indésirable sur le départ… Benatia passe la seconde
Ce lundi est particulièrement agité pour l’Olympique de Marseille. Le club phocéen est associé à un troisième milieu de terrain, alors qu’un départ est en vue. Comme relayé par Fabrizio Romano et Foot Mercato, le 3e de Ligue 1 espère Quinten Timber et Himad Abdelli pour son milieu, cet hiver. Les deux joueurs sont en […]
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Mercato – Arsenal entre dans la course pour le très convoité “Pedri Serbe”
Pronostic Real Madrid Monaco – Ligue des Champions (20/01/2026)
Après une période tumultueuse, le Real Madrid retrouve la Ligue des Champions mardi 20 janvier avec la réception à Bernabeu de l’AS Monaco. Découvrez notre pronostic Real Madrid – Monaco ! Nos pronostics gratuits Real Madrid-Monaco : les meilleures cotes L’état de forme des équipes Résultats des derniers matchs du Real Madrid Résultats des derniers […]

Hugues Aufray (96 ans) frustré par ce que sa femme lui refuse en privé : « Elle refuse, mais je…

NBA – Grande menace pour les Lakers à l’été 2026 ?

NBA – Les Lakers terriblement malchanceux ? « C’est comme ça toute l’année »

NBA – « Steve Kerr est le problème des Warriors. Point final »
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport La situation autour de Jonathan Kuminga est devenue l’un des dossiers les plus sensibles de la saison à Golden State. À l’approche de la date limite des transferts, les tensions internes, longtemps contenues, se retrouvent désormais exposées au grand jour. Et cette fois, le débat ne se limite plus au joueur lui-même. Depuis plusieurs semaines, l’ailier voit son rôle s’étioler, au point de disparaître complètement de la rotation. Malgré des besoins évidents en jeunesse et en impact athlétique, l’équipe continue de s’appuyer presque exclusivement sur son noyau vétéran. Cette gestion interroge, d’autant plus que Kuminga avait montré des signes encourageants lors des saisons précédentes. Pour Kendrick Perkins, l’analyse est limpide. L’ancien champion NBA estime que la responsabilité ne doit pas être imputée au joueur, mais directement à son entraîneur. Selon lui, Steve Kerr n’a jamais réellement cru en Jonathan Kuminga, contrairement à d’autres jeunes éléments auxquels il a accordé sa confiance. « Steve Kerr est le problème. Point final », a-t-il lancé sans détour sur le podcast Road Trippin’, pointant un manque de vision et de cohérence dans la gestion de l’effectif. Une absence de projection qui fragilise l’organisation Dans son argumentaire, Perkins va plus loin et s’interroge sur la trajectoire globale de la franchise. À ses yeux, Golden State fait figure d’exception parmi les équipes ambitieuses de la ligue, incapables de concilier présent et avenir. « Pensez-y. Toutes ces organisations sont construites pour maintenant et pour plus tard. Les Warriors ? Quel avenir ? Il n’y en a pas », a-t-il affirmé, dénonçant une dépendance excessive à Stephen Curry, Draymond Green et Jimmy Butler, malgré leur âge et l’usure des saisons. Lire aussi Une première piste pour Jonathan Kuminga et les Warriors ? Cette franchise serait très intéressée ! Cette situation rend encore plus incompréhensible, selon lui, la mise à l’écart prolongée de Kuminga. Le joueur n’aurait pourtant causé aucun trouble en interne. Au contraire, plusieurs cadres ont publiquement salué son professionnalisme. « Quand Steph te donne ce type de retour sur Jonathan Kuminga, quand Draymond dit après le match qu’il n’a jamais été une distraction, ça en dit long », a insisté Perkins, ajoutant que Butler partageait également cette lecture. Fort de son vécu, Perkins a rappelé à quel point la confiance d’un entraîneur peut conditionner la carrière d’un joueur. Il s’est appuyé sur sa propre expérience à Boston pour illustrer son propos. « Aucun vrai basketteur ne peut être à son meilleur si son esprit n’est pas clair et si son coach ne croit pas en lui », a-t-il expliqué, soulignant que Doc Rivers lui avait offert cette confiance dès l’âge de 23 ans, au sein d’un groupe pourtant rempli de vétérans confirmés. À quelques semaines de la clôture du marché des transferts, l’organisation se retrouve donc face à un choix déterminant. Un départ de Jonathan Kuminga pourrait permettre à chacun de repartir sur de nouvelles bases : au joueur, de relancer une trajectoire freinée, et à la franchise, de clarifier enfin sa direction sportive. Reste à savoir si cette prise de conscience interviendra avant qu’il ne soit trop tard.

L’ayant côtoyé, Nolwenn Leroy cash sur l’attitude de Johnny Hallyday avec elle : « Le lendemain, il m’a…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web 8 ans après sa disparition, Johnny Hallyday continue de susciter témoignages et souvenirs chez ceux qui ont croisé sa route. Parmi eux, Nolwenn Leroy, qui a partagé la scène avec le rockeur à plusieurs reprises, garde une image très précise de l’homme derrière l’icône. Loin des clichés de la star inaccessible, la chanteuse bretonne évoque un artiste attentif et profondément humain. Et un geste qu’elle n’a jamais oublié. Chacun à leur manière, Johnny Hallyday et Nolwenn Leroy incarnent deux générations majeures de la chanson française. Le premier, monument absolu du rock hexagonal, a traversé plus de cinquante ans de carrière sans jamais quitter le devant de la scène. La seconde, révélée au début des années 2000, s’est imposée durablement grâce à sa voix et à un parcours artistique exigeant. Leur rencontre, survenue alors que Nolwenn Leroy faisait ses premiers pas médiatiques, a laissé une trace durable chez la chanteuse. Disparu le 5 décembre 2017 à l’âge de 74 ans, Johnny Hallyday reste considéré comme l’artiste français le plus emblématique de son époque. Excessif, passionné, parfois abîmé par ses propres excès, le « Taulier » n’en demeurait pas moins respecté, voire admiré, par ses pairs. Et contrairement à certaines idées reçues, il entretenait un rapport bienveillant avec les jeunes artistes. Au micro de Ouest-France, peu après la mort du rockeur, Nolwenn Leroy était revenue sur leur première rencontre : « La première fois que je l’ai rencontré, c’était à la Star Academy où il était venu chanter avec toutes les filles. Il était dans la transmission. Il avait du respect pour les chanteurs-débutants. » Un comportement d’autant plus remarquable que Johnny Hallyday n’avait aucune obligation de se prêter à l’exercice. Une générosité qui contrastait avec l’arrogance parfois reprochée à certaines grandes figures du milieu musical. Mais ce n’est pas le seul souvenir que Nolwenn Leroy conserve du rockeur. Invitée à revenir sur un duo partagé avec lui lors d’une émission de télévision, l’interprète de « Cassé » a livré un témoignage particulièrement personnel, évoquant un geste rare dans ce milieu : « Lors d’une émission de télé, il y a eu ce duo avec lui. Nous avions interprété tous les deux « Derrière l’amour« . J’avais tellement de respect que je n’osais pas trop discuter. Je me suis appliquée à chanter. Lui, avec son timbre et son identité vocale, il habitait ses chansons de manière incroyable. Et avait beaucoup de tendresse et de force à la fois dans son regard. Le lendemain, il m’avait laissé un message de remerciements sur mon téléphone. Qui fait ça ? » Touchée par cette attention, Nolwenn Leroy n’a jamais caché son admiration pour celui que beaucoup considèrent comme un modèle absolu. Toujours dans ses prises de parole, la chanteuse a tenu à rappeler ce qui faisait, selon elle, la singularité du rockeur : « Il était au-delà des modes. Il rassemblait tout le monde. C’est ça un vrai chanteur populaire. Un exemple pour nous. Il avait le respect du plus petit. Et il n’a jamais perdu ça. Je crois que ce qui restera avant tout, c’est sa voix. Parce que la voix, je trouve, est plus forte que l’image. Tu as l’impression d’une présence et d’une vie éternelle. » Icône intemporelle, Johnny Hallyday laisse derrière lui bien plus qu’un répertoire colossal. À travers les mots de Nolwenn Leroy, se dessine le portrait d’un artiste attentif, respectueux et profondément habité par son art. Une légende, certes, mais aussi un homme dont l’élégance humaine continue de marquer ceux qui l’ont approché.

NBA – Les Knicks actifs sur le marché, bientôt un trade pour Guerschon Yabusele ?
Par Rédaction | Sport La saison avance et, à New York, le temps des ajustements approche déjà. Les ambitions élevées de la franchise imposent des décisions rapides, surtout à l’approche de la date limite des échanges. Dans ce contexte, certaines recrues estivales se retrouvent logiquement au cœur des discussions internes. Arrivé avec un statut intriguant, Guerschon Yabusele n’a pas totalement répondu aux attentes placées en lui. Son impact reste en dents de scie, et son rôle peine à se stabiliser dans une rotation qui vise clairement le très haut niveau. Sans être un échec total, sa contribution actuelle ne correspond pas pleinement aux besoins immédiats de l’équipe. En coulisses, la direction new-yorkaise continue d’explorer différentes pistes pour renforcer son effectif. Selon plusieurs échos autour de la ligue, l’accent serait mis sur le renforcement du secteur intérieur, afin de mieux protéger ses cadres et d’augmenter la profondeur de banc sur la durée de la saison. « On entend beaucoup parler de l’intérêt des Knicks pour de l’aide à l’arrière, mais j’entends aussi qu’ils explorent des options pour renforcer la profondeur intérieure derrière Karl-Anthony Towns et Mitchell Robinson », a ainsi expliqué Jake Fischer, une analyse qui éclaire les intentions actuelles de la franchise. Un échange ciblé pour répondre à un besoin précis Dans cette optique, un échange avec Phoenix apparaît comme une option particulièrement cohérente pour le site DailyKnicks. Nick Richards, peu utilisé chez les Suns en raison d’une forte concurrence à l’intérieur, présente un profil plus en phase avec ce que recherche New York. Son contrat expirant et son salaire maîtrisé facilitent grandement les discussions potentielles. Lire aussi La décision forte des Knicks expliquée après leur grosse victoire : « Nous allons… Pour les Knicks, l’intérêt d’un tel mouvement est aussi stratégique. Miser sur Yabusele dans l’espoir d’une montée en puissance tardive comporte un risque que peu de franchises en course pour le titre peuvent se permettre. La ligue fonctionne sur l’instantané, et les décisions sont souvent dictées par l’impact immédiat plutôt que par la projection à long terme. Concernant Yabusele, un trade est sans doute le meilleur dénouement. Loin de causer des problèmes dans le vestiaire, le Français a reconnu plusieurs fois que la situation était difficile pour lui. Il s’attendait à autre chose en débarquant dans la Big Apple et il est clair que Mike Brown ne compte pas sur lui à ce stade. Reste évidemment la position de Phoenix, qui pourrait voir dans Yabusele un pari intéressant à moindre coût. Pour New York, en revanche, le raisonnement semble limpide : renforcer la rotation intérieure au bon moment, avec le bon profil, pourrait faire la différence dans une saison où chaque détail compte.

