Le Journal
)
Leonor y Sofía arroparán a su abuela en el funeral de Irene de Grecia: de Madrid a su primera vez en Atenas junto a su familia
)
Entrevistamos a Patricia Conde, de presentadora a la concursante más intrépida de la televisión: "Me metí en un simulador de un caza"
La actriz
)
El comunicado de Juan Diego Covarrubias en medio de la polémica con su exmujer Edna Monroy
)
Son noticia en FASHION: nuevas colecciones, pañuelos que son obras de arte y el calzado 'barefoot' que irrumpe en las tendencias
)
Si vas a la montaña este fin de semana, la Guardia Civil lanza este aviso clave
Con la llegada del frío intenso y la nieve en cotas bajas, el GREIM recuerda la importancia de planificar bien las salidas para evitar situaciones de riesgo
)
Las estrellas de Juego de Tronos vuelven a coincidir 15 años después: el esperado reencuentro de Emilia Clarke y Jason Momoa
)
El príncipe Harry reaparece en California antes de su polémico regreso al Reino Unido
)
El momento viral de la reina Letizia con la madre de un niño con autismo: “Me he sentido escuchada”
)
Nuevos datos sobre el caso Reiner: el hijo del director cambió su medicación un mes antes del doble asesinato
Otro dato relevante: Nick Reiner había estado bajo tutela de salud mental entre 2020 y 2021
)
Johnny Depp regaló a Kate Moss este vestido vintage en 1995 y sabemos por qué lo siguió llevando tras su ruptura
Este diseño adornado con plumas, del modisto Jean Dessès, los consolidó como la pareja de moda en los 90, pero también puso punto final a su amor

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge
Greenland – Le Dernier refuge États-Unis, Royaume-Uni : 2020 Titre original : Greenland Réalisation : Ric Roman Waugh Scénario : Chris Sparling Acteurs : Gerard Butler, Morena Baccarin, Roger Dale Floyd Éditeur : Metropolitan Film & Video Durée : 2h00 Genre : Thriller, Catastrophe Date de sortie cinéma : 5 août 2020 Date de sortie 4K : 16 janvier 2026 Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son épouse Allison et leur fils Nathan pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchaînent de façon effrénée, les Garrity vont être témoin du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu du chaos… Le film [3,5/5] Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012. Ne s’attardant pas – ou peu – sur les scènes de destruction massive blindées de CGI, Greenland – Le Dernier refuge se concentre en effet uniquement sur un petit groupe de personnages, dans le but de faire grimper peu à peu la pression et le sentiment d’urgence qui semble régner sur cette terre vivant ses derniers instants. Autour de ce bloc initial, il faut reconnaître que Greenland – Le Dernier refuge surprend par sa manière de refuser le spectaculaire tapageur pour mieux se recentrer sur l’intime. Là où tant de productions contemporaines empilent les explosions comme d’autres collectionnent les mugs Star Wars, Ric Roman Waugh préfère la tension organique, celle qui se loge dans les regards, les hésitations, les gestes minuscules. Greenland – Le Dernier refuge devient alors un film de fuite, mais aussi un film de peau : une œuvre où chaque décision semble coller aux doigts, où chaque détour de route devient un choix moral. Cette approche, presque modeste, confère au récit une densité émotionnelle inattendue, comme si le film cherchait à rappeler que la fin du monde n’est jamais un concept abstrait mais une somme de petites tragédies individuelles. Habile, le scénario de Chris Sparling (Buried) s’attardera donc beaucoup plus sur « l’humanité » de ses personnages, obligés de lutter et de se dépasser pour leur survie, que sur la notion de « grand spectacle » telle qu’on l’entend généralement pour ce type de films. En cela, on rapprochera beaucoup plus Greenland – Le Dernier refuge d’un film tel que La Guerre des Mondes (Steven Spielberg, 2005) que du cinéma de Roland Emmerich, dans le sens où Ric Roman Waugh parvient, par son talent de metteur en scène, à faire monter la tension et le sentiment de panique générale bien au-delà de l’écran, transmettant au spectateur – notamment grâce à un remarquable travail sur le son – un malaise diffus et durable qui ne le quittera pas jusqu’aux dernières minutes du film. Et c’est précisément dans cette gestion du malaise que Greenland – Le Dernier refuge trouve sa singularité. Le film ne cherche pas à écraser le spectateur sous un déluge d’effets numériques : il préfère l’immerger dans une ambiance sonore presque tactile, où chaque grondement céleste semble résonner dans la cage thoracique. Le mixage, d’une précision chirurgicale, transforme la catastrophe en présence sourde, omniprésente, comme un souffle chaud dans la nuque. Cette approche rappelle parfois les thrillers paranoïaques des années 70, où le danger n’était jamais frontal mais toujours latent. Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit ainsi dans une tradition plus mature du cinéma catastrophe, où l’effroi naît moins de ce que l’on voit que de ce que l’on pressent. Greenland – Le Dernier refuge s’impose donc comme une expérience…

